«La société païenne dut ses joies à l'éclat de ses amphithéâtres,
aux chants divins de ses poètes, aux chefs-d'oeuvre de ses
artistes, à ses fêtes triomphales, à ses débauches brillantes, à
son luxe de dieux et d'esclaves.
«Le monde chrétien, grave et solennel comme les édifices religieux
du Moyen-Âge, trouva ses voluptés dans la méditation, le
recueillement, les sacrifices et les austérités de la vie.
«Aujourd'hui, la société n'a ni cirques ni cloîtres, ni
gladiateurs ni anachorètes; elle a des manufactures. Indifférente
au charme des sensations et de l'enthousiasme, elle n'aspire qu'au
bien-être matériel.