« Il résulte de l’examen des débris de lainage rapportés le 8 janvier
que ceux-ci, comme l’écrit M. le docteur Lefèvre, médecin-major de 1re
classe des troupes coloniales, proviennent d’une chaussette ou d’un bas
cachou, tramé laine et coton.
« Les fouilles sont continuées à l’emplacement même où ces débris furent
trouvés. Elles amènent la découverte d’un morceau qui paraît être de
l’alun recouvert d’une épaisse couche de terre. L’examen chimique
confirme cette opinion. »
Tombouctou, le 11 janvier 1911.
A. BONNEL DE MÉZIÈRES.
Le témoin :
MOHAMMED OULD MOKTAR.
Pour le témoin illettré :
BEIDARI DIALLO, garde cercle.
_Le maréchal des logis_,
NADAL.