On fit rentrer M. de Sommery dans la maison, et alors il fut entouré de
toute sa famille. Par l'ordre de l'abbé, des domestiques, avec une
lanterne et une civière, vinrent avec lui relever le corps d'Arthur de
Sommery, que l'on rapporta tristement dans la maison, dans cette maison
préparée pour la fête de son retour, dans cette maison toute pleine des
petits soins industrieux de sa mère.
Le matin, le maire Vatinel vint _constater le décès_. L'abbé Vorlèze
dit à M. de Sommery: «Mon ami, mon pauvre ami! frappé par Dieu,
reconnaissez sa puissance, et demandez-lui le secours et la force dont
vous avez besoin. Ce n'est qu'à l'homme présomptueux, qui se croit
assez fort sans sa divine assistance, qu'il laisse arriver des malheurs
plus grands qu'il ne peut les supporter.--Monsieur de Sommery, dit
Vatinel le maire, quelles sont vos intentions pour l'enterrement?--Mon
cher ami...» dit l'abbé Vorlèze.