et mort de son neveu, il se vouloit incontinent combattre et vendre
aux Frisons, qu’il veoit là rengés devant lui, car ils requeroyent
battaille; ses gens, voyant la desconfiture, le portèrent et
conduirent, vousist ou non, en une autre nef, et par especial ce gentil
escuier Robert de Guelin, qui alors estoit escuyer de son corps.
P. 125, l. 6 et 7: desconfis.--_Ms. A 29_: car il fut poursuivi jusques
aux tentes de l’ost: si s’en alla vers sa tente moult desconfit,
pour la perte de ses compagnons; et les Angloys, tous travailliés de
combattre, retournèrent dedans Aiguillon, et les plusieurs fort navrés,
et remportèrent leurs gens qui estoyent demourés morts sur la place.
P. 128, l. 30: que.--_Ms. A 29_: monseigneur Gautier de Mauni, le conte
de Pennebrouc, monseigneur Franque de Halle, monseigneur Thomas Cocq
et bien jusques à quarente chevaliers et escuyers et troys cens hommes
d’armes parmi les archers, avec six vingts compagnons de par le conte
Derbi.
P. 129, l. 8: paians.--_Ms. A 29_: en Gueldres, en Julliers, en
Alemaigne, en Brabant, en Flandres, en Haynaut et en Escoce.
P. 132, l. 9: Hoghe Saint Vast.--_Ms. A 29_: Bien avoit un moys par
avant ouy recorder le roy de France, lui estant à Paris, que le roy
d’Angleterre mettoit sus une très grande armée. Et depuis il avoit esté
veus sur la mer en une grosse flotte de navires.
P. 133, l. 1: fremée.--_Ms. A 29_: fors de petits fossés et de palis en
aucuns lieux, mais au dessus de la ville il y a un bon chastel grand et
fort et bien garni de bons compaignons. Aussi il s’entendirent à faire
armer et appareiller et pourvoir de bastons et d’armures, chascun selon
son estat.
P. 133, l. 10 et 11: roidement.--_Ms. A 29_: du visaige contre le
sablon.
P. 135, l. 17: enfans.--_Ms. A 29_: adonc, vousissent les gens d’arme
qui estoyent avec eux ou non, ils abandonnèrent leur ville et leurs
biens à la voulenté de Dieu, comme ceux à qui il sembloit que tout
estoit perdu. Si tost que les gens d’armes et saudoyers qui en la
ville de Carenten estoyent, veirent l’ordonnance des bourgeoys, ils
prindrent leurs bagues, et se retirèrent par devers le chastel qui
estoit moult fort. Et quand ces seigneurs d’Angleterre entrèrent en
la ville et qu’ils veirent la force du chastel, et sceurent comment
la garnison de la ville s’y estoyent retraicts et leurs biens, il
conclurent qu’il ne lairroient pas une telle doute derrière eulx. Adonc
ils firent assaillir au chastel par deux jours, tant asprement qu’il
estoit possible. Et quant les compagnons qui dedans estoyent, et qui
nul secours n’atendoyent, virent comment on les queroit de près, ils
parlementèrent si bien pour eux, qu’ils rendirent le place, leurs corps
et leur avoir sauves.
P. 136, l. 19: pays.--_Ms. A 29_: Ils trouvèrent le pays gras et
plantureux de toutes bonnes provenances, les granges pleines de
bleds et d’avoines et aultres grains, les maisons pleines de toutes
richesses, riches bourgeois, chars, charrettes attelées de bons gros
chevaux, chevaux, pourceaux, moutons et brebis, vaches, veaux et les
plus beaux et grands beufs du monde que l’on nourist et elève en celle
marche. Si en choisirent et prindrent à leur voulenté, desquels qu’ils
voulurent, et les amenèrent en l’ost du roy. Toutesfois, comme je fus
adonc informé, varlets et garçons ne bailloyent mie à leurs maistres
l’or, l’argent et les joyaux qu’ils trouvoyent, ainçois retenoyent tout
pour eulx.
P. 137, l. 15: Ensi.--_Ms. A 29_: par le pouvoir du roy d’Angleterre
et par le conseil et enhortement de monseigneur Godefroy de Harrecourt,
estoit par les Angloys, anciens ennemis du royaume de France,
chevauché, couru, robé, pillé et par feu essilé ce bon et plantureux
pais de Normandie. Et quant le roy de France, qui se tenoit à Paris,
entendit ces dures nouvelles, il fut tellement courroucé que plus ne
povoit. Adonc il manda le bon chevalier monseigneur Jehan de Haynault,
qui lors se tenoit dedens Bouchain, qu’il venist devers lui, et il y
alla moult estoffeement et à belle compagnie de chevaliers de Haynault
et d’autre part. Et pareillement le roy manda partout ses gens d’armes,
là où il en pensoit recouvrer, et fit une moult grosse assemblée de
ducs, de contes, de chevaliers, de nobles hommes et de gens de guerre
de toutes sortes, et plus grant qu’il n’avoit esté veu cent ans
devant. Et pour tant qu’il mandoit gens de tous costés en lointaines
contrées, ils ne furent pas sitost venus ni assemblés; aincoys eurent
le roy Edouart et ses Angloys trop piteusement couru et desolé le
pais de Constantin et de Normandie, comme ci après sera encore plus
amplement declaré. Ainsi vindrent au roy en son palais à Paris ces durs
avertissemens, par maintes foys et par maints messages, comment le
roy d’Angleterre, à grant baronnye et à grant povoir de gens d’armes,
estoit arrivé au port de Sainct Wast et descendu en Constantin, si
ardoit et detruisoit tout le pais devant lui, à dextre et à senestre.
Adonc dist le roy Philippe et jura que jamais ne retourneroit le roy
Edouard, ne ses Angloys, si n’auroyent esté combattus; et les domages
et derobiers qu’ils faisoyent à ses subjects et à son pais, qu’ils
desoloyent par feu et par glaive, leur seroyent cher vendu. Si fit le
roy, tantost et sans delay, lettres escrire et seeller en grand nombre,
et envoya premierement devers ses bons amis de l’Empire, pour tant
qu’ils estoyent plus loin, au très gentil roy de Behaigne, que moult
il aymoit, et aussi à monseigneur Charles de Behaigne son fils, qui
dès lors s’appeloit roy d’Alemaigne, et en estoit roy notoirement, par
l’ayde et pourchas de monseigneur Charles son père et du roy Philippes
de France, et avoit jà enchargé les armes de l’Empire. Si les pria le
roy de France, tant acertes comme il peut, qu’ils venissent à tout leur
effort, car il vouloit chevaucher contre les Angloys, qui couroyent et
ardoyent son pais sans tiltre et sans querelle et sans sommation nulle.
P. 143, l. 6: non.--_Ms. A 29_: et perceurent bien leur faute quand
ils avoyent prins fiance en communauté. Quant les Angloys en veirent
la manière, ils lez poursuivirent très aigrement. Adonc le connestable
et le conte de Tancarville, et environ vingt et cinq chevaliers, se
boutèrent sur une porte à l’entrée du pont, à sauveté.
P. 148, l. 10: fremée.--_Ms. A 29_: de portes, de murs et de tours.
P. 148, l. 27: approchant.--_Ms. A 29_: la noble cité de.
P. 149, l. 16: Bourch le Royne.--_Ms. A 29_: et aucuns beaux manoirs
qui apertenoyent aux bourgeois de Paris.
P. 149, l. 25: estoient.--_Ms. A 29_: Si tost que ceux de Paris qui
estoyent en grand nombre, sceurent que le roy d’Angleterre et ses
mareschaulx aprochoyent la cité de si près, car ils veoyent tout
plainement les feus et les fumées à tous lés deçà Saine, si ne furent
mie ceux de Paris bien asseurés, car elle n’estoit point adonc fermée
de murs. Adonc s’emeut le roy Philippe, voyant ses ennemis ainsi
aprocher et le grant domaige qu’ils faisoyent en son royaume, et fit
abbattre les appentis de Paris, puis monta à cheval et s’en vint à
Sainct Denis, là où le roy de Behaigne, monsigneur Jehan de Haynault,
le duc de Lorraine, le conte Louis de Flandre, le conte de Blois et
grant baronnie et chevalerie estoyent venus en moult grant arroy. Quant
les bourgeoys de Paris veirent le roy partir pour les elongner, ils
vindrent à luy, eux gettans à genoux, et dirent: «Ha, cher sire et
noble roy, que voulez vous faire? Quant vous abandonnez ainsi vostre
bonne cité de Paris, qui n’est fermée ne de tours ne de murs; et si
sont nos ennemis à moins de deux lieues près. Tantost se viendront
boutter à tous lés en la ville et par especial quand ils sçauront que
vous en serez ainsi parti, et diront que vous les fuyez et que vous ne
les osez attendre, et lors nous n’aurons qui nous defende ne garantisse
contre eux. Et pour tant, cher sire, vueillez demourer ici, si aiderez
à garder vostre bonne cité de Paris.» Le roy Philippe leur respondit et
dit: «Mes bonnes gens de Paris, ne vous doutez de rien; jà les Anglois
nevous approcheront de plus près. Je m’en vueil aller à Sainct Denis,
devers mes gens d’armes qui là m’attendent, car à toute diligence je
vueil chevaucher contre les Angloys et les combattre, comment qu’il
soit.»
P. 150, l. 16: mances.--_Ms. A 29_: qu’on dict mantel royal.
P. 152, l. 17: fremée.--_Ms. A 29_: et garnie de planté de soudats.
P. 156, l. 24: armes.--_Ms. A 29_: Le roy d’Engleterre fut moult
pensif tout le soir, et environ une heure devant le jour, lui fut
certifié par unes espies qui le suivoyent de loin secretement, car
ils estoyent plus en l’host des François que des Anglois, moult bien
parlant françoys, alemant et angloys, et planté d’autres, que pour
vray le roy de France estoit le soir entré en Amiens et avoit plus de
cent mille hommes: si venoyent à grand esploit de Paris le combattre à
voulenté. Ces espies estoyent de Normandie. Quant le roy Edouard eut
ouy parler le Normand, il se leva et appareilla, puis ouit messe devant
soleil levant. Adonc il fit sonner ses trompettes de delogement. Lors
monta le roy à cheval et partit de la ville d’Araines; et suivirent
toutes manières de gens les bannières des mareschaulx, si comme le roy
avoit commandé le jour de devant. Et ainsy chevauchèrent par ce gras
pais de Vismeu, en approchant la bonne ville d’Abbeville.
P. 159, l. 18: lui.--_Ms. A 29_: tels qu’il les voudra eslire de sa
compagnye. Quant les prisonniers qui là estoyent amenés, estroitement
loyés et durement traictés, eurent entendu la parolle du roy
d’Angleterre, il y en eut de tous rejouis; et entre les autres avoit un
valet appelé Gobin Agace, qui s’avança de parler et dit au roy.
P. 160, l. 19: Blanke Take.--_Ms. A 29_: Quant le roy Edouart
d’Angleterre fut par Gobin Agace, comme dict est, averti du passage de
la Blanche Taque et de sa position, il estoit jà près de la nuit; et
quant il eut souppé, il voulut aller reposer combien qu’il ne dormit
guères, car il se leva et son fils le prince, dès la minuit: si furent
armés; et tantost le roy fist sonner sa trompette de delogement. Adonc
chascun entendit à soy appareiller et à charger sur les sommiers et
charrettes, malles, bahus, bouges, coffres et bagages. Si se partit le
dit roy et ses routtes de Oisemont en Vismeu, sur le point du jour,
et chevauchèrent sous la conduite du dit Gobin Agace, tant qu’ils
vindrent, environ soleil levant, sur l’entrée de ce que l’on clame la
Blanche Tacque; mais le flus de la mer estoit adonc tout plein: si
ne peurent mie si tost passer. Aussi bien convenoit il au roy illec
attendre ses routtes qui venoient après lui. Si demoura là endroit
jusques après prime que tout le flus fut retourné.
P. 160, l. 21: ailleurs.--_Ms. A 29_: s’ils ne vouloyent retourner dont
ils estoyent venus, ce que faire ne pourroyent, pour les Françoys qui
leur seroyent au devant.
P. 162, l. 22: forte.--_Ms. A 29_: et l’estours si terrible et si
mortel que merveille seroit à penser; car pour le pas gaingner et
deffendre, maint vaillant homme y perdit la vie, et mainte belle
apertise d’armes y eut faicte ce jour, du costé de France et du costé
des Angloys.
P. 168, l. 11: car.--_Ms. A 29_: les Angloys trouvèrent la contrée
moult plantureuse de vins, de chairs, de bleds, d’avoines et d’autres
fourrages; et aussi pour les deffautes qui avenir pourroyent, planté
de grandes pourveances par charroy suivoyent tousjours leur ost. Si
entendirent ce jour à eux remettre à point et leurs chevaux ferrer, et
à fourbir leurs armures.
P. 174, l. 28: Englès.--_Ms. A 29_: qui peurent bien veoir et
comprendre à la verité planté du convenant des batailles du roy de
France et de ses arbalestriers geneuoys, doit il avoit un grant nombre,
et qui trop laschement s’y esprouvèrent, et des communautés des pais
et des bonnes villes, cités et chasteaux du royaume de France, dont il
y avoit sans conte et sans nombre, comme dict est, qui plus y feirent
d’empeschement assez aux seigneurs et vaillans hommes que d’avancement.
Et aussi j’en aprins ce que possible me fut, par les gentilshommes de
monseigneur Jehan de Haynault, qui fut tousjours auprès de la personne
du roy Phelippe de France.
P. 174, l. 30: France.--_Ms. A 29_: Le roy d’Engleterre, qui avoit
ordonné ses gens d’armes et ses archers et autres pietons des marches
de Galles et d’ailleurs en troys batailles tous à pied, et qui
s’estoient mis à terre pour estre moins foulés au besoin, comme dict
est, incontinent qu’il veit les François aprocher, il commanda que tout
homme se levast ordonneement; et se rengèrent en leurs batailles, celle
du prince de Galles tout premierement, dont les archers estoyent en
manière d’une herse, et les gens d’armes tout au fons de la bataille.
Le conte de Northanthonne, le conte d’Arondel, le sire de Roos, le sire
de Ligi, le sire de Villebi, le sire de Basset, le sire de Saint Aubin
et pluiseurs autres qui faisoyent la seconde, se tenoyent sus esle
moult bel et ordonneement, pour conforter la bataille du prince, s’il
besognoit. Vous devés savoir que les grans seigneurs, comme roys, ducs,
princes et barons françoys, ne vindrent pas jusque devant la bataille
des Angloys tous ensemble, mais venoyent l’un devant et l’autre
derrière, sans ordre.
P. 176, l. 25: traire.--_Ms. A 29_: de gros carreaux.
P. 176, l. 32: perçoient.--_Ms. A 29_: leurs habillemens et navroyent
à tous lés. Pluiseurs couppèrent les cordes de leurs arbalestes, et
disoient les aucuns: «Nous ne pouvons tirer de nos arbalestes, les
cordes sont de la pluye fort retraictes.»
P. 177, l. 15: relevèrent.--_Ms. A 29_: Là entre ces Englès avoit
pillars et bidaus, Gallois et Cornouaillois, qui portoyent grans
coustilles et fort trenchans.
P. 178, l. 13: gens.--_Ms. A 29_: comme celuy qui ne voloit partir sans
faire armes.
P. 178, l. 19: amoient.--_Ms. A 29_: l’eussent envis laissé.
P. 179, l. 17: quatre.--_Ms. A 29_: voire plus de six.
P. 181, l. 16: moult.--_Ms. A 29_: dangereuse et horrible, mortelle
et sans pitié, car princes, roys, ducs, contes, barons, ne autres n’i
estoyent receus à merci ne à rançon; et y advindrent maints haults
faits d’armes, qui pas ne vindrent tous à conoissance.
P. 181, l. 24: occis.--_Ms. A 29_: car dès le matin le roy d’Angleterre
et les barons de son ost avoyent ordonné et conclu que, s’ils avoient
bataille aux François, jà homme ils ne prendroyent à rençon.
P. 184, l. 25: tout tart.--_Ms. A 29_: le roy de France, qui n’avoit à
son departement que soixante hommes, qu’uns qu’autres, fut admonesté
par monseigneur Jehan de Haynault, qui là estoit et l’avoit remonté une
fois, ayant le coursier du roy esté occis par le trait, de se retirer,
en lui disant: «Sire, pour Dieu, soyés content de vous retraire; il est
plus que temps. Ne vous perdez mie si simplement. Si vous avés perdu à
ceste fois, vous gangnerés à une autre.» Lors le print par le frein et
l’emmena, ensi comme par force, en sus et en dehors des batailles; et
paravant il l’avoit jà prié qu’il vousisist retraire, mais ce fu pour
neant: dont il fu plus d’une foys en grant dangier.
P. 189, l. 27: merci.--_Ms. A 29_: Et me fu dict et certifié que, de
gens de pié et communauté des cités et bonnes villes de France et du
pais de Picardie et de Normandie, il en y eut de mors ce dimanche, pour
tout le jour, plus de quatre foys autant que le samedi n’avoit eu à la
bataille, qui tant fu dure et mortelle.
FIN DES VARIANTES DU TOME TROISIÈME.
TABLE
Note sur la transcription de la Table: Les renvois vers le
Sommaire ont été vérifiés et corrigés, mais les renvois vers
le texte des Chroniques et vers les variantes ont été reproduits
tels qu'ils apparaissent dans l'original.
CHAPITRE LI.
Robert d’Artois en Bretagne.--_Sommaire_, p. I à V.--_Texte_, p.
1 à 21.--_Variantes_, p. 197 à 224.
CHAPITRE LII.
Édouard III en Bretagne.--_Sommaire_, p. VI à IX.--_Texte_, p. 20
à 34.--_Variantes_, p. 224 à 246.
CHAPITRE LIII.
Exécution d’Olivier de Clisson suivie de celle d’un certain
nombre de chevaliers bretons.--Exécution des seigneurs normands
complices de Godefroi de Harcourt.--Édouard III fait défier
le roi de France.--_Sommaire_, p. IX à XII.--_Texte_, p. 35 à
41.--_Variantes_, p. 247 à 257.
CHAPITRE LIV.
Première campagne du comte de Derby en Guienne.--_Sommaire_, p. XII
à XVIII.--_Texte_, p. 42 à 73.--_Variantes_, p. 257 à 295, 440 et
441.
CHAPITRE LV.
Bruits calomnieux contre Édouard III.--Seconde campagne du comte
de Derby en Guienne.--_Sommaire_, p. XVIII à XXIV.--_Texte_, p. 74
à 96.--_Variantes_, p. 296 à 313, 441 à 444.
CHAPITRE LVI.
Bannissement de Godefroi de Harcourt.--Mort de Jacques d’Arteveld
et du comte de Hainaut.--Jean de Hainaut embrasse le parti de
Philippe de Valois.--_Sommaire_, p. XXV à XXVIII.--_Texte_, p. 96
à 108.--_Variantes_, p. 313 à 325, 444 et 445.
CHAPITRE LVII.
Expédition de Jean, duc de Normandie, en Guienne.--Siège d’Aiguillon.
--_Sommaire_, p. XXVIII à XXXIII.--_Texte_, p. 108 à 128.
--_Variantes_, p. 326 à 351, 445.
CHAPITRE LVIII.
Édouard III en Normandie.--_Sommaire_, p. XXXIII à XXXIX.--_Texte_,
p. 129 à 149.--_Variantes_, p. 351 à 383, 446 et 447.
CHAPITRE LIX.
Édouard III dans l’Ile de France, la Picardie, le Vimeu et le
Ponthieu; préliminaires de la bataille de Crécy.--_Sommaire_, p.
XL à XLVIII.--_Texte_, p. 149 à 167.--_Variantes_, p. 384 à 404,
448 et 449.
CHAPITRE LX.
Bataille de Crécy.--_Sommaire_, p. XLVIII à LXIII.--_Texte_, p. 168
à 193.--_Variantes_, p. 405 à 437, 450 et 451.
FIN DE LA TABLE DU TOME TROISIÈME.