Le général parcourt les journaux de Paris. Il constate avec stupeur
que, pour la première fois depuis deux ans, le nom de Boulanger, le
mot «boulangisme», même le mot «boulange» ne figurent dans aucun
journal.
Il n'en croit pas ses yeux et reprend toutes les feuilles l'une après
l'autre. Il ne s'est pas trompé, aucune ne le nomme, pas même pour
l'insulter. Il passe une nuit atroce, et s'aperçoit, le lendemain
matin, que sa barbe blonde est toute grise.