[1] Pendant que Gérard de Nerval voyageait en Orient, M. Théophile
Gautier, ayant donné le ballet de _la Péri_ à l'Académie royale
de musique et de danse, adressa à son ami le compte rendu de la
représentation, par la voie de feuilleton de _la Presse_. En réponse à
ce compte rendu, Gérard fit insérer dans le _Journal de Constantinople_
la lettre que nous reproduisons ici, et dans laquelle on retrouve cet
esprit délicat, cette poésie pleine de cœur, cette douce philosophie
qui faisaient aimer à la fois, chez Gérard de Nerval, et l'homme et
l'écrivain. (_Note des Éditeurs._)