31 juillet 1814, HASTINGS.»

»Il n'y a, milord, dans cet extrait, rien qui puisse, dans un sens

littéraire, vous intéresser; mais il vous paraîtra peut-être à propos de

remarquer quel intérêt profond et étendu pour le bonheur d'autrui la foi

chrétienne peut éveiller au milieu de la jeunesse et de la prospérité.

Il n'y a rien là de poétique ni d'éclatant, comme dans les vers de M.

de Lamartine, mais c'est là qu'est le sublime, milord; car cette

intercession était offerte, en votre faveur, à la source suprême du

bonheur. Elle partait d'une foi plus sûre que celle du poète français,

et d'une charité qui, combinée à la foi, se montrait inaltérable au

milieu des langueurs et des souffrances d'une prochaine dissolution.

J'espère qu'une prière qui, j'en suis sûr, était profondément sincère,

ne sera peut-être pas à jamais inefficace.

»Je n'ajouterais rien, milord, à la renommée dont votre génie vous a

environné, en exprimant, moi, individu inconnu et obscur, mon admiration

pour vos oeuvres. Je préfère être mis au nombre de ceux qui souhaitent

et prient que «la sagesse d'en haut» la paix et la joie entrent dans une

ame telle que la vôtre.»

Œuvres complètes de lord Byron, Tome 12 comprenant ses mémoires publiés par Thomas Moore · 第 327 / 366 题