PAGE 152.
SANCHONIATON.
_Court de Gebelin_, dans ses _Allégories Orientales ou Fragments de
Sanchoniaton_, Paris, 1773, in 4º, donne un abrégé de ce que l'on
sait sur cet auteur phénicien, et cite les ouvrages des savants qui
sont d'opinion qu'il n'exista jamais, ainsi que de ceux qui croient
authentique son histoire.
PAGE 162.
SIMONIDÈS.
On trouve dans les _Principia Typographica_ de M. _Sotherby_, 3 vol.,
in folº, Londres, 1858, un récit détaillé des supercheries de ce Grec,
dans le 2me vol. page 118.
A la page 133, est l'historique des lettres supposées de Byron, de
Shelley et de Keats.
PAGE 190.
FIN DE LA PREMIÈRE SECTION.
Au nombre des auteurs qui ont fait mention de suppositions d'auteur,
aucun, à notre connaissance, n'a parlé de l'ouvrage du savant Père
_Ménestrier_, intitulé "Bibliothèque Curieuse et Instructive de divers
ouvrages anciens et modernes, de Littérature et des Arts." (2 vol. in
12º, à Trévoux, 1706.)
Il renferme pourtant un chapitre sur notre sujet, et comme c'est un
ouvrage peu connu, en voici un extrait:
"Il y a des livres supposés qui n'ont jamais été, ou attribués à
d'autres qu'à leurs véritables auteurs. Ainsi au bout des ouvrages de
_Saint Augustin_, on ajoute divers ouvrages qui lui ont été faussement
attribués. On a fait la même chose à la fin des ouvrages de _Saint
Ambroise_ et d'autres Pères, ce qui est arrivé par l'inadvertance des
copistes, avant l'invention de l'imprimerie.
"Les anciens moines assemblaient pour leur usage, en un corps, divers
traités et ouvrages, sans distinguer les auteurs, ce que les savants
s'efforcent de faire aujourd'hui, par la différence des styles, et
d'après divers anachronismes et citations," etc.
PAGE 195.
VOITURE (Note 1).
Cette anecdote sur _Voiture_, est loin d'être un fait singulier dans
l'histoire littéraire. Il n'est pas extraordinaire qu'une chose nous
demeure dans l'esprit, et que l'auteur de cette chose s'efface de notre
mémoire. _Ménage_ dans son "Anti-Baillet" rapporte que _Racan_ lui
avait souvent raconté qu'étant en garnison à Calais en 1608, à l'âge
de 19 ans, il composa quelques vers sur la crainte de la mort. Quelque
temps après, se trouvant à Paris, il récita ces vers à un de ses amis
qui lui dit qu'il ne donnait point dans ce panneau, et que ces vers
étaient pris dans "Les tablettes de la vie et de la mort," par le poète
_Mathieu_. Or _Racan_ jure qu'il n'avait jamais vu ce livre.
_Ménage_ ajoute qu'il avait aussi ouï dire à _Corneille_ qu'il avait
écrit ces deux vers célèbres de son _Polyeucte_:--
Et comme elle a l'éclat du verre,
Elle en a la fragilité,
sans soupçonner le moins du monde qu'ils fussent de _Godeau_, Evêque
de Vence, dans une ode au Cardinal _de Richelieu_, composée quinze ans
avant le _Polyeucte_.
_Leonardo Salviati_, au premier livre de ses "Avertissements de la
langue Italienne," affirme qu'un poète de son temps, qui n'avait jamais
vu les sonnets du Cardinal _Bembo_, en avait fait de tous semblables.
PAGE 205.
LE CHAMPFLEURY DE GEOFFREY TORY.
_Rabelais_ n'a pas seulement imité, mais copié ce passage dans
_Geoffrey Tory_. On lit textuellement dans son livre, imprimé au plus
tard en 1529, "Despumons la verbocination latiale, et transfrétons la
Sequane au crépuscule, puis déambulons par les quadrivies et platées de
Lutèce, et comme vérisimiles amorabondes, captivons la bénévolence de
l'omnigène et uniforme sexe féminin."
Peut-être était-ce une plaisanterie traditionnelle parmi les écoliers
de l'Université de Paris.
L'âge d'or, pour le langage prétentieux, tiré du grec et du latin, fut
en France, le règne de _Henri II._ et de _Charles IX._, et _Ronsard_
le premier en introduisit l'usage à la Cour, où c'était la mode
d'Hélisenner, de Pindariser et d'Homériser. Ceux qui ne savaient pas
le grec, se rabattaient sur le latin. On avait mal au _cérèbre_; on
avait les _femores_ rompues, ou les _crures_ enflées; on appelait sa
maîtresse sa chère _Entéléchie_.
PAGE 206.
GILES MÉNAGE.
Ce savant avait une mémoire qui tenait du prodige. Au sujet des
plagiats, il disait, "Je me souviens fort bien de ce que j'ai prêté,
mais je ne me souviens pas de ce que j'ai emprunté."
PAGE 236.
POÈME DE LYSIS.
La brochure de 26 pages, qui contient ce poème, est devenue très rare.
Il est divisé en trois chants, le 1er. est intitulé _Sapho_, le 2me.
_Corinne_, et le 3me. _Ismène_.
A la suite, est la traduction de l'Hymne à Vénus, dont voici un
extrait:--
Demain dans le sein amoureux
De la terre fertilisée,
Jupiter en douce rosée
Va descendre du haut des cieux.
D'où vient cette flamme immortelle?
Quelle force toujours nouvelle
Rajeunit l'antique univers?
O Vénus! ton âme féconde
Pénètre, environne le monde,
Et tu peuples les flots déserts.
Tout s'embrase de ta puissance,
Tout reconnaît la Déïté
Qui donne aux êtres la naissance,
Et l'amour et la volupté.
* * * * *
On peut comparer ces vers, aux idées exprimées par _Lucrèce_, dans son
invocation à Vénus.
PAGE 238.
COMTE DE PEYRONNET EN PRISON.
_Vigneul de Marville_ dans ses "Mêlanges de Littérature," tome i., p.
215, rapporte plusieurs exemples de prisonniers qui se sont consolés
avec les Muses, de la perte de leur liberté. _Coupé_, dans ses "Soirées
Littéraires" tome x., p. 103, a ajouté plusieurs autres exemples à
cette liste, qu'il ne prolonge pas, dit-il, parce-qu'il finirait
peut-être par faire aimer l'état de prisonnier.
PAGE 249.
THE DYNAMIC OF A PARTICLE.
Cette brochure imprimée à Oxford en 1869, commence par une préface,
raillerie très plaisante sur la géométrie. En voici un extrait:--
"It was a lovely autumn evening, and the glorious effects of chromatic
aberration were beginning to show themselves in the atmosphere, as the
earth revolved away from the great western luminary, when two _lines_
might have been observed wending their weary way across a plane
superficies. The elder of the two had, by long practice, acquired the
art of lying evenly between his extreme points; but the younger, in
her girlish impetuosity, was ever longing to diverge and become an
hyperbola, or some such romantic and boundless curve. They had lived
and loved; fate and the intervening superficies had hitherto kept
them asunder; but this was no longer to be: a _line_ had intersected
them, making the two interior angles, on the same side of it, together
less than two right angles. It was a moment never to be forgotten,
and, as they journeyed on, a whisper thrilled along the superficies
in isochronous waves of sound: Yes! we shall at length meet, if
continually produced! (Jacobi's Course of Mathematics, chap. i.)
"We have commenced with the above quotation as a striking illustration
of the advantage of introducing the human element into the hitherto
barren region of mathematics.
"Who shall say what germ of romance yet unobserved, may not underlie
the subject?
"Who can tell whether the _Parallelogram_, which, in our ignorance,
we have defined and drawn, and the whole of whose properties we
profess to know, may not be all the while panting for exterior angles,
sympathetic with the interior, or sullenly repining at the fact that
it cannot be inscribed in a circle?" &c.
PAGE 255.
PASTICHES-PARODIES DE CHALONS.
Ce n'est pas à tort que _Quérard_ a qualifié ce savant Belge, d'effréné
mystificateur.
Il serait difficile d'énumérer toutes ses plaisanteries en ce genre;
nous ne ferons mention ici que d'une collection très peu connue
en dehors de la Belgique, composée de cinq ou six petits traités
Rabelaisiens, publiée en 1857, à Bruxelles chez Decq, sous le titre
de _Œuvres philosophiques, médicales, posthumes, humanitaires, et
complettes du Docteur Cloetboom_.
Le traité de _Boutonistique_ fut probablement suggéré à M. Chalons
par une dissertation publiée en 1842 par la Société de Bibliophiles
de Reims, sous le titre de "Histoire Chronologique, Pathologique,
Économique, Artistique, Soporifique, et Melliflue, du très noble, très
excellent et très vertueux pain d'épice de Reims."
Le célèbre _Grosley_, mort en 1785, avait donné l'élan, par ses
_Mémoires de l'Académie de Troyes en Champagne_, à ces dissertations,
réflexions et mémoires sur des sujets ridicules ou puériles, satire
ingénieuse, spirituelle et ironique, de la gravité souvent burlesque,
avec laquelle des académies plus célèbres discutent sur des questions
souvent aussi peu importantes que celles qui occupa l'Académie de
Troyes.
PAGE 257.
SONNET DE TRISSOTIN.
_M. A. Millaud_ à _Bélise_.
Ne trouverez-vous pas inconvenant, Madame,
Que je fasse moi-même à mes vers la réclame?
Ce livre auquel je crois que vous ferez accueil,
Est des vers que j'écris, le modeste recueil.
_Armande._
Vos _Némésis_?
_Millaud._
Oui-dà.
_Bélise._
Vos fines épigrammes?
_Millaud._
Parfait!
_Philaminte._
Vos savoureux pastiches?
_Millaud._
Oui, Mesdames.
_Bélise._
Quoi! dans ce charmant livre où l'âme sait rêver,
Dans ce petit format, nous pourrons retrouver
Tant de vers sémillants, donnant la comédie?
L'illustre _Gambetta_, le pieux _Gavardie_?
Tous les _Jules_, depuis _Fabre_ jusqu'à _Simon_?
_Millaud._
Les Jujules!
_Armande._
Il a tout l'esprit d'un démon.
_Philaminte._
Le conte de Noël dans lequel _Thiers_ dépose
Au foyer solennel son petit soulier rose?
Les vers sur Girardin? Le pastiche d'_Hugo_?
Nous avons tout cela là dedans?
_Millaud._
A gogo!
* * * * *
PAGE 258.
SUPPLÉMENTS D'HOMÈRE.
Nous n'avons pas cité les poèmes du Crétois _Dictys_, et du Phrygien
_Darès_ (qu'on suppose avoir été retrouvés, l'un à l'époque d'Auguste,
l'autre au temps de Néron), parceque ces ouvrages, fabriqués au 3me ou
4me siècle, ne sont point des continuations d'Homère. Le faux _Darès_
s'éloigne encore plus que le faux _Dictys_, des légendes grecques,
sur la guerre de Troie. Chacun de ces poèmes est la contre-partie
de l'autre. D'un côté c'est le Grec qui parle, de l'autre, c'est le
Troyen.
On a publié anciennement, comme étant de _Cornélius Népos_, et
traduction de _Darès le Phrygien_, un poème latin en 6 chants, intitulé
"De Bello Trojano," et un autre ouvrage en prose, aussi sur la prise de
Troie; mais c'est une erreur que _Schœll_ a relevée dans son Histoire
de la Littérature Romaine.
Ce sont les œuvres du moine anglais _Joseph Iscanus_, ou _Devonius_,
c'est à dire du Devonshire, qui les composa vers la fin du 12me siècle.
Dictys, Darès et Iscanus ont été publiés réunis, en 1762, à Amsterdam.
PAGE 274.
CONTINUATIONS DE ROMANS.
_Miguel Cervantes_ avait publié son histoire de Don Quichotte en
1604, et en donna la seconde partie en 1615, ce qui n'empêcha pas
_Avellaneda_ (pseudonyme qu'on n'a point encore démasquée) de publier
une suite aux deux premières sorties du Chevalier de la Manche, sous le
titre de "Second Volume de l'ingénieux Hidalgo Don Quichotte."
_Emile Chasles_, dans son ouvrage sur Cervantes et ses œuvres, a
rudement traité cette continuation d'Avellaneda, que Germond de
Lavigne, dans sa traduction, a soutenu être au moins égale en mérite à
l'original.
G. de Lavigne a publié aussi une traduction de la célèbre _Célestine_,
roman resté longtemps inachevé, et qui eut plusieurs continuateurs
oubliés aujourd'hui, à l'exception de _Fernando de Rojas_, qui sut si
bien imiter le style de la première partie, que quelques-uns pensèrent
qu'il était l'auteur de tout l'ouvrage, quoique son travail ne parut
que plusieurs années plus tard.
Presque tous les romans espagnols de renom ont eu des suppléments. Un
inconnu donna une continuation de _Lazarille de Tormes_, de _Don Diego
de Mendoza_; un pseudonyme, Lujan de Sayavedra, composa une seconde
partie de _Guzman d'Alfarache_, du vivant même de l'auteur, _Mateo
Aleman_.
PAGE 286.
FAUX PORTRAIT DE MONTAIGNE.
Le nombre des soi-disants portraits historiques originaux est assez
considérable. Un doute artistique intéressant, encore à éclaircir, est
celui du portrait d'_Albert Durer_, peint par lui-même, en 1498.
_Kugler_ veut que l'original soit dans la collection florentine _Degli
Uffizi_, portrait présenté à _Charles I._ d'Angleterre, par la ville
de Nuremberg, et vendu dans la collection de ce souverain, après sa
décapitation.
Mais comme _Philippe IV._ d'Espagne fut un des principaux acheteurs
à cette vente, on soutient que le portrait de Florence n'est qu'un
_replica_ de celui de la Galerie Royale de Madrid, véritable original.
Dans les _Notes and Queries_ du 13 Avril 1872, No 224, 4me série, on
trouve une curieuse anecdote sur le portrait de _Chatterton_, dont une
copie, insérée par _John Dix_, alias _John Ross_, dans une édition de
la vie de ce poète, publiée à Bristol, en 1837, fut réputée authentique
jusqu'en 1857. Chatterton, comme Shakespeare, n'a pas laissé, l'image
de ses traits, à la postérité.
PAGE 290.
FAUSSES MÉDAILLES.
Le lecteur a pu lire dans la première section, ce qui concerne _Annius
de Viterbe_ et ses antiquités de Bérose, de Manethon, etc. Ce savant
s'occupait beaucoup aussi de numismatique. Ses ennemis ont prétendu
qu'il falsifiait les médailles, ainsi que les textes anciens; qu'il
faisait graver des inscriptions, les cachait dans les vignes, près
de Viterbe, les déterrait ensuite et les portait en triomphe aux
magistrats, leur faisant accroire que leur ville était beaucoup plus
ancienne que Rome, puisque, d'après ces inscriptions, elle avait été
bâtie par _Isis_ et _Osiris_, deux mille ans avant Romulus.
(Soirées Littéraires de _Coupé_, tome vi., page 55.)
PAGE 296.
COMMENT DISCERNER LES FAUSSES MÉDAILLES.
Un excellent petit traité sur ce sujet, et sur les auteurs qui l'ont
traité, est celui de M. _de Montigny_: "De la falsification des
Médailles antiques et des Faussaires." Paris: J. Techener, 1845.
Les premières pièces fausses qui parurent, furent des médailles
imaginaires.
Les plus habiles faussaires de monnaies romaines furent _Jean Cavino_
et _Alexandre Bassiano_, connus sous le nom de _Padouans_, et associés
vers 1540.
On indique dans ce traité, quels furent ceux qui s'acquirent le plus de
renommée dans la falsification des médailles.
Le fameux _Becker_, mort à Hambourg, en 1830, non content d'imiter,
inventa à plaisir. On a le catalogue de ces produits.
PAGE 292.
L'ABBÉ MICHEL FOURMONT.
Une note perdue du manuscrit, durant le tirage, sur les nombreuses
supercheries littéraires de _Fourmont_, membre de l'Académie des
Inscriptions, sous Louis XV., et professeur de Syriaque au Collège
Royal, nous oblige à nous borner ici, à renvoyer les curieux à un long
et intéressant article, sur ce célèbre faussaire (dans les _Notes and
Queries_ du 4 Mai 1872, page 368), dont _Quérard_ a oublié de raconter
l'histoire dans ses "Supercheries Littéraires."
TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS.
PAGE
Abgar, roi d'Edesse, 14
Abdias, 16
Alexandrie, Manufacture de Pastiches, 21
Alcaforada (Mariana), 68
Anacréon, 20
Annius de Viterbe, 41
Apocalypse, 18
Astruc, 39
Anti-Jacobin (Poetry of the), 248
Alvin, 253
Ablancourt (d'), 273
Balzac (Guez de), 51
Balzac (Romancier), 240 et 244
Babrius, 156
Basselin (Olivier), 109
Barzas Breiz (chants bretons), 169
Bentley, 193
Berose, 42
Byron (Lord), 173
Bret Harte, 251
Béranger, 242
Cadet de Gassicourt, 229
Carya Magalonensis, 159
Cérinthus (réputé auteur de l'Apocalypse), 18
Chatelain, 7 et 157
Chatterton (Thomas), 124
Chasles (Michel), 177
Chef-d'œuvre d'un Inconnu, 213
Cibdareal (Ferdinand Gomez de), 62
Clotilde de Surville, 99
Choiseul (Pasticheur), 83
Courtilz (Sandras de), 69
Cunningham (Allan), 141
Chénier (André), 242
Courier (Paul Louis), 247
Chalons, 255
Dacier (Madame), 211
De Ligne (Prince), 224
Du Mesnil (Eugène), 149
Du Roure (Marquis), 6 et 224
L'Elysée, ou scènes de l'autre monde, 229
Elyot (Thomas), 98
Enoch (Livre de), 8
Ezour-Vedam, 79
Feuillet de Conches, 176
Figaro (Le), 186 et 257
Fumée (Martin), 64
Gelase (Pape), 25
Guerre de Genève, 85
Guevara (Antonio de), 56
Guzla, Chants Illyriens, 148
Hardouin, 28
Hermès Trismégiste, 19
Higuera (Jérôme), 60
Homère, 8 et 193 et 258
Hôpital (Chancelier de l'), 49
Horace, 88
Ingherami (Curzio), 65
Iphigénie de Rotrou, 217
Itinéraire de Pantin, 231
Ireland (William), 137
Jeanne de Naples, 39
Johnson (Le docteur), 114
Jules l'Africain, 16
Juvénal, 26
Janin (Jules), 244
Klaas Kolyn, 81
Keats, 173
Lacroix (Paul), 144
La Bruyère, 207
Lazare (Louis), 155
Lamotte, 211
Lebrun (Prince), 235
Leclerc (Victor), 236
Leopardi, 151
Lettres Portugaises, 68
Lettres de Livry, 219
Lucas (Vrain), 171
Lucrèce, 149
Luna, (Michael de), 59
Littré, 247
Lewis (Sir G. C.), 252
Latouche (De), 242
Lucien, 273
Macrobe, 199
Macpherson, 116
Marie Stuart, 90
Marie Antoinette, 176
Marchena (Joseph), 76
Matanasiennes, 48
Mérite des Femmes, 234
Mérimée (Prosper), 148
Merula (Paul), 43
Minoïde Minas, 156
Moncrif, 112
Montesquieu, 154
Montmaur (Pierre de), 215
Muret, 46
Nodier (Charles), 5 et 236
Nodot (François), 73
Napoléon III, 243
Ordonnace de Jeanne de Naples, 39
Ossian, 116
Ovide, 33
Pastiches artistiques, 279
Paul (Saint), 15
Pétrarque, 38
Pétrone, 70
Platon, 10
Philon de Byblos, 17
Pervigilium Veneris, 26 et 200
Phocylide, 33
Phalaris, 193
Peyronnet (Comte de), 238
Ponce Pilate, 14
Prince de Ligne, 224
Psalmanazar, 115
Purana, 81
Quichotte (Don), 214
Rabelais, 47
Robert de Champagne, 112
Romans Grecs, 37 et 196
Rocca (Comte de la), 62
Rostain (Bibliographe), 48
Rousseau (J. J.), 195
Sadolet (Cardinal), 44
Scaliger, 45
Sandras de Courtilz, 69
Sanchoniaton, 17 et 152
Sallengre, 215
Sigonius, 40
Sénèque, 15
Shelley, 173
Strada (Famineo), 198
Surville (Marquis de), 99
Sainte Beuve, 241
Suppléments d'auteur, 258
Temple de Gnide, 154
Tallemant des Réaux, 146
Turnus, 52
Thackeray, 250
Tom Jones, 274
Valla (Joseph), 67
Villemarqué (de la), 169
Viterbe (Annius), 41
Voiture, 195
Voltaire, 77
Wagenfeld, 152
Xénophon, 10
Zunîga, (Don Juan Antonio de Veray), 62