12 juillet.

Enfin, je connais la cause de sa tristesse, et je sais aussi quel est

ce sentiment que je prenais pour une admiration vive.

Pourquoi suis-je restée ici? J'aurais dû le fuir. Maintenant, c'est

trop tard.

Hier nous avons causé intimement. Il m'a parlé de l'ami qu'il a

perdu, et l'indicible joie que j'ai sentie en l'entendant dire qu'il

n'avait jamais aimé que son ami m'a été une révélation. Ô mon Dieu!

ayez pitié de moi. Je le sais, _celui qui n'a pas l'Église pour

mère ne peut vous avoir pour père;_ je le sais, mais il m'est

impossible de ne pas l'aimer.

Un amour vrai · 第 8 / 14 题