Dans les derniers temps de l'empire grec, on voyait à Constantinople
sur une arcade la statue de Valentinien, au-dessous de laquelle
était un boisseau de bronze placé entre deux mains de même métal.
L'inscription marquait qu'un marchand de blé ayant vendu à fausse
mesure, l'empereur lui avait fait couper les deux mains. Cette histoire
pourrait bien n'être qu'une fable inventée par les derniers Grecs pour
l'explication du monument. Mais elle servirait du moins à montrer
quelle impression on avait toujours conservée de l'extrême sévérité de
Valentinien.
[Note latérale: XIII.
Mouvements des Barbares.
Amm. l. 26, c. 4.