Codin. orig. Constant. p. 25 et 35.]

Dans les derniers temps de l'empire grec, on voyait à Constantinople

sur une arcade la statue de Valentinien, au-dessous de laquelle

était un boisseau de bronze placé entre deux mains de même métal.

L'inscription marquait qu'un marchand de blé ayant vendu à fausse

mesure, l'empereur lui avait fait couper les deux mains. Cette histoire

pourrait bien n'être qu'une fable inventée par les derniers Grecs pour

l'explication du monument. Mais elle servirait du moins à montrer

quelle impression on avait toujours conservée de l'extrême sévérité de

Valentinien.

[Note latérale: XIII.

Mouvements des Barbares.

Amm. l. 26, c. 4.

Histoire du Bas-Empire. Tome 03 · 第 164 / 354 题