Spélicans,
Qui, en tous temps,
Avancez dedans le pogois
Gourde piarde,
Et sur la tarde,
Desboursez les povres nyois,
Et pour soustenir vostre pois,
Les duppes sont privez de caire,
Sans faire haire,
Ne hault braiere,
Mais plantez ils sont comme joncz,
Pour les sires qui sont si longs.
Souvent aux arques
A leurs marques,
Se laissent tous desbouser
Pour ruer,
Et enterver
Pour leur contre, que lors faisons
La fée aux arques respons.
Vous ruez deux coups, ou bien troys,
Aux gallois.
Deux, ou troys
Mineront trestout aux frontz,
Pour les sires qui sont si longs.
Et pource, benars
Coquillars,
Rebecquez vous de la Montjoye
Qui desvoye
Votre proye,
Et vous fera de tout brouer,
Pour joncher et enterver,
Qui est aux pigeons bien cher;
Pour rifler
Et placquer
Les angels, de mal tous rondz
Pour les sires qui sont si longs.