Tourmanin, où je passe la nuit, ressemble fort à Dana, où j'avais dû
séjourner. Ce n'est plus l'averse qui me cause des tracas, c'est une
tourmente sans pluie; il faut des efforts surhumains pour planter la
tente; les piquets qu'on enfonce dans la terre molle sont arrachés au
fur et à mesure. Essayons de nous contenter du toit qui offrira moins
de prise à la rafale; mais non, il est impossible de se passer d'un
autre abri; et nous déroulons la partie inférieure. Le lendemain, je
commence à peine à m'habiller qu'un souffle plus fort renverse le
piquet central en travers de mon lit et nous ensevelit sous la toile.
Je me suis arrêté au Kalaat Siman ou monastère de Saint-Syméon, une
merveille célèbre de l'architecture syrienne. Si l'ombre du Stylite
vient quelquefois errer sous le portique qu'ont élevé ses fidèles,
longtemps groupés autour de sa colonne et de sa prédication, elle doit
frémir des spectacles qui s'offrent à elle. Le cloître est une écurie
pour chevaux; l'église en forme de baptistère, qui se dresse en face,
une étable à vaches et une demeure pour quels humains! l'ascète en
voit sortir de jeunes enfants entièrement nus. À quelque distance, le
village de Kafr Nabo a gardé le nom du dieu sémitique, à qui l'on
avait offert en ce lieu un sanctuaire. Il n'y a plus que trois
maisons, qui sont des ruines antiques en superbes pierres de taille;
les indigènes y vivent du lait de leurs moutons, en pleine
fainéantise; le plateau est entièrement dénudé; et pourtant une
inscription grecque, copiée dans les décombres d'une basilique et qui
mentionne la dédicace d'un pressoir, m'apprend que, déjà avant la paix
de l'Église, ces crêtes étaient couvertes de plantations d'oliviers.
[Illustration: Trappe de Checkhlé: un grand édifice en pierres a
remplacé les premières habitations (page 165). D'après une
photographie.]
Par un torrent, nous descendons jusqu'à la plaine, où s'aperçoit la
longue ligne blanche de la route qui d'Alexandrette conduit à Alep,
après avoir contourné le massif rocailleux de Saint-Syméon. Qu'on me
permette ici une définition: une route ottomane est une étroite
chaussée, mal empierrée, _le long de laquelle_ peuvent d'ordinaire
circuler les voitures, dont les bornes kilométriques sont généralement
renversées, après martelage des chiffres, et qui franchit les canaux
par des ponts auxquels manque une arche, et à côté desquels il y a le
plus souvent un passage à gué. La route dont je parle est de date
récente, s'est faite par morceaux, raccordés sans intelligence. En un
point de la montagne, à la montée de Beïlan, une société d'entreprises
particulières avait ouvert un sentier provisoire et d'intérêt local,
pour y faire passer une automobile. L'ingénieur en chef crut à une
ancienne voie qu'il suffirait de réparer et d'élargir, et établit la
route à un niveau sottement choisi.
[Illustration: Trappe de Checkhlé: la chapelle (page 166).--D'après
une photographie.]
Je l'ai quittée au pied de l'Alma-Dagh (l'ancien _Amanus_), au point
où se multiplient les marécages couverts de roseaux, où les buffles
vont se vautrer, puis se relèvent, le ventre orné d'une épaisse couche
de boue noirâtre et grasse. Je longe la montagne dans la direction du
nord; c'est un immense réservoir d'eau, car elle s'élève fièrement,
très boisée, et les nuages, qui s'accumulent au fond de la baie
d'Alexandrette, en couronnent fréquemment les hauteurs. Personne ne
songe à utiliser les nombreuses sources; il serait facile de les
canaliser en vue de l'irrigation; les Turcs, au lieu de cela, ont mis
leur zèle et leur habileté accoutumés à les étaler en mares
stagnantes, peuplées de crapauds, remplies de joncs et de broussailles
inextricables. Les habitants sont aussi rares que dans les contrées
reculées que je viens de parcourir, ou à peu près, et l'on rencontre
plus de cimetières que de passants. La végétation cependant
s'accommode à merveille du climat et du sol; j'ai traversé, durant
plusieurs jours, des forêts de grands chênes. Mais on me dit qu'elles
s'éclaircissent de plus en plus: le déboisement est une des sciences
de l'Oriental; or ce maniaque de la destruction, ce fainéant qui ne
songerait pas à disputer au soleil un pied carré de terre, aime
l'ombre et en profite partout où le hasard la lui procure. On
prendrait pour une charge, s'il était fixé sur le papier, le tableau
qui s'est plus d'une fois présenté à ma vue: une étendue sans limites,
entièrement dénudée, où pointait seulement un petit arbuste en
parasol, sous lequel quatre ou cinq hommes, serrés comme des moutons,
trouvaient un refuge contre les chauds rayons du jour.
Le premier village où je me sois arrêté doit son nom de Kara-Moughara
(grotte noire) à un tombeau creusé dans le roc, sur la façade duquel
se développait une longue inscription. Devant cette façade, taillée
comme le fronton d'un temple, à deux rampants, une petite terrasse
était ménagée, où l'on devait accéder par un escalier, maintenant
détruit. L'exiguïté de cet espace m'empêchait de prendre le recul
nécessaire, et j'ai cru à plusieurs reprises me renverser dans le vide
en cherchant à mieux lire à distance les caractères à demi effacés.
Les principaux torrents qui descendent de l'Alma-Dagh y ouvrent, de-ci
de-là, des vallons riants ou sévères, capricieusement ramifiés. Le
premier exemple de cette nature de paysage m'a été offert à
Kara-Moughara même. Là où se cachent dans la verdure de rares maisons
et de petits moulins, bien des civilisations se sont succédé: l'étage
hittite se retrouve au sommet des tells, où les dalles de basalte
demeurent éparpillées; au faite d'un coteau voisin, c'est l'art grec
qui a laissé des vestiges précieux pour leur rareté en Syrie: un
élégant petit temple s'y élevait; enfin l'époque romano-byzantine se
signale en contre-bas par de grossiers sarcophages et les pans de
murailles en blocage de quelque modeste cité. La décadence remonte
haut; elle continue, elle ne peut guère aller plus loin....
Le deuxième carrefour de vallées commence auprès du modeste bourg de
Khassa; ce dernier diffère de tous ceux que j'ai visités en Orient:
c'est une juxtaposition de fermes-miniatures; une maisonnette en
bordure du chemin et un champ par derrière. Enfin, étrangeté
déconcertante, certaines rues sont larges et rectilignes, se coupent à
angle droit.
Nous quittons Khassa le lendemain, croisant un cortège nuptial:
débauche de couleurs vives, rouges, jaunes, dont le luxe éblouit
auprès des humbles atours dont les indigènes se parent ordinairement.
Bientôt le chemin lui-même semble nous faire fête, il serpente au
milieu des lauriers-roses; toute la campagne verdit peu à peu,
annonçant le voisinage d'une source abondante. À Checkhlé seulement
nous l'avons atteinte; l'eau jaillit, fraîche et claire, de la paroi
rocheuse. C'est elle qui a fixé là une communauté de Pères trappistes,
qui y sont établis depuis une vingtaine d'années; on m'a dit récemment
qu'ils allaient en partir. Ils n'ont certes pas trouvé le séjour idéal
en s'arrêtant à Checkhlé; ils jouissent sans doute d'un climat sain,
mais sont au fond d'un entonnoir, privé par son orientation des
fraîches brises de mer. Il fait très chaud au monastère; on va
fréquemment à la fontaine s'administrer sur le crâne une douche
bienfaisante. La nuit même, toutes fenêtres ouvertes, comme pour
provoquer un courant d'air qui ne vient pas, hors les jours de
rafales, on peut à peine dormir sous un simple drap. Une variété, pour
moi nouvelle, d'énormes mouches exaspère les chevaux sans trêve; elle
ne s'attaque pas à l'homme, mais d'autres songent à lui.
Malgré les rigueurs du climat, les hardis cénobites ont entrepris de
se créer une demeure durable. Ils avaient en arrivant trois tentes que
l'État français leur avait données; il fallait faire le guet durant la
nuit; chacun veillait à tour de rôle et prenait le fusil en main, au
premier grognement des gros et terribles chiens de garde. Puis peu à
peu on a construit de petites huttes de terre séchée et de branchages,
qui, maintenant, servent plutôt de celliers et de magasins; un grand
édifice en pierre, couvert de tuiles, a remplacé les premières
habitations. Aujourd'hui encore la région n'est pas très sûre; à un
quart d'heure du cloître est un coupe-gorge qu'on ne traverse pas sans
mettre la main à la crosse du revolver, car souvent les voyageurs sont
guettés par quelques Tcherkesses, tapis dans un fossé derrière les
bosquets.
Les Pères étaient venus pour travailler la terre, et ils possèdent des
champs étendus; ils dirigent seulement les travaux exécutés par les
Arméniens d'un petit village fondé au-dessus de leur résidence, et qui
s'est accru après les massacres, dans leur ombre protectrice; mais les
Frères mettent eux-mêmes la main à la pioche ou à la charrue; dans les
terrains vierges et rocailleux, achetés à bon compte, par petits lots,
ils s'usent à arracher les pierres et à creuser profond; aussi le
petit cimetière tout proche des cellules compte déjà presque autant de
religieux que le couvent. Pourtant l'exploitation prospère: le jardin
potager répond aux efforts des jardiniers; les vignes surtout couvrent
les domaines de la Trappe, elles poussent vigoureusement et, chaque
année, la récolte progresse. Mais quel vin! Le soleil d'Orient, qui
rend les hommes apathiques, communique souvent aux choses un peu de sa
violence; le crû de Checkhlé est ultra-capiteux; qui peut le boire
sous un tel climat sans beaucoup de réserve? Et, irritante difficulté,
comment le transporter, faute de routes? comment le faire connaître au
dehors? Dans le sentier qui longe les bords de l'Alma-Dagh, il ne
passe presque jamais de caravanes, et aucune ligne ferrée n'y sera
posée.
[Illustration: Père Maronite (page 168).--D'après une photographie.]
La mission de bienfaisance des Pères est elle-même sans grand avenir:
les pires maladies contagieuses ont sévi sur la population des
alentours, et quand on amène au dispensaire quelque tout jeune enfant
déjà atteint, il ne leur reste qu'à constater, infirmiers impuissants,
le même mal héréditaire, inguérissable.
Pour jeter un regard d'ensemble sur le monastère et ses annexes, il
faut franchir un col où s'engage le chemin le plus direct sur Acbès. À
peine a-t-on commencé de s'élever qu'on respire à pleins poumons
l'odeur des pins, nouveauté enivrante dans un tel pays; ces arbres
toujours verts font un décor sévère à la Trappe; c'est bien
l'entourage qui convient à ce lieu de retraite et de silence; c'est en
même temps un sanatorium gagné en quelques minutes. Au point
culminant, j'ai devant moi, sur l'autre versant, un second panorama,
un grand cirque montagneux. Suis-je dans une haute vallée de la
Suisse? Illusion vite détruite: toutes les pentes sont vertes; mais
des champs de vignes, à perte de vue, en forment le principal manteau;
du bouquet d'arbres, dans le bas, émergent non des chalets ou de
coquettes maisons fermières, mais des tanières aux toits plats,
impérieusement dominées par les grandes flèches des minarets. Dans cet
ensemble, un groupe de constructions surtout attire le regard, on les
voit plus spacieuses et mieux aménagées: c'est le couvent des
lazaristes, vers lequel je descends, enveloppé d'une atmosphère qui se
réchauffe à mesure. Les dévoués missionnaires sont peu nombreux, ils
suffisent à leur tâche, qui est l'instruction, l'assistance au besoin,
des enfants chrétiens d'Acbès. J'ai fait une troisième fois
l'inspecteur primaire, étonné des résultats obtenus. La maison est
entourée d'un grand jardin, que les lazaristes avaient rêvé de
transformer en ferme-école. On a introduit des fruits et des légumes
variés, soumis à une culture méthodique. Inutile, disent les gens du
village; tout cela ne viendra pas; en vérité, les plantations
grandissent, se chargent des produits espérés, et sont pillées pendant
la nuit au moment de la maturité. Quand un vieux missionnaire se
promène dans le petit bazar, il y coudoie ses anciens élèves, devenus
hommes; mais ceux-ci ne semblent pas le reconnaître; il n'attendait
rien de mieux du reste; il sait par expérience qu'en Orient, si un
attachement instinctif, inconscient et durable prend quelquefois
naissance, la gratitude en revanche est à peu près chose ignorée.
[Illustration: Acbès est situé au fond d'un grand cirque montagneux
(page 166).--D'après une photographie.]
Une heure de marche à peine sépare Acbès de Checkhlé; les deux
missions se procurent un précieux appui l'une à l'autre; celle des
Trappistes est la plus vaste et la plus considérable; c'est leur
hospitalité que j'ai acceptée durant une semaine, à la grande
satisfaction de nos gens qui ont ainsi profité d'une douce
villégiature. Toujours heureux de ne point agir, doués d'une capacité
de repos illimitée, les Orientaux sont à même en permanence de faire
un énorme repas ou d'observer la diète, de commencer un somme ou de
s'en priver, de marcher de longues heures ou de rester un temps égal
allongés sur le sol, sans que leur état de santé en subisse la moindre
atteinte; mon zaptié, qui ne m'accompagnait pas toujours dans mes
promenades aux environs, en était arrivé à dormir et le jour et la
nuit; ses paupières étaient bouffies par l'abus du sommeil; les
moukres coulaient grasse vie, comme les animaux. En expédition, nous
allions trois ou quatre, sous la conduite du Père Philippe, bien
connu, pour ses multiples aptitudes, de tous ceux qui ont quelques
relations suivies avec la Syrie: vaguement archéologue, dessinateur
expert et doué d'un coup d'oeil très juste en topographie, il a mis à
ma disposition son habitude de la contrée, sa curiosité étendue. Nous
avons ensemble photographié, levé des plans, causé du passé et du
présent, visité un camp romain, une carrière antique. Un Arménien,
mystérieusement, est venu nous parler d'une grande pierre noire,
couverte de dessins et d'inscriptions en trois langues! L'hyperbole du
brave homme m'amuse d'abord, mais ce qu'il vient de déterrer peut
présenter quelque intérêt, car dans les cimetières hittites du
voisinage foisonnent les stèles sculptées. Il doit nous apporter le
lendemain sa trouvaille.--Erreur! la pierre n'avait qu'un grand nombre
d'éraflures à la surface.
Nous poussons au nord jusqu'à Islahyé, l'ancienne _Nicopolis_; mais
les circonstances ne m'ont permis d'en rapporter que de plaisants
traits de moeurs. Au khan ou caravansérail, où nous nous arrêtons pour
le repas de midi, nous voilà bien vite entourés d'une bonne douzaine
de visiteurs, qui nous accablent de tasses de café sans s'oublier
eux-mêmes, et se retirent au bout d'un instant avec force salamalecs,
me laissant la carte à payer. Le gouverneur envoie un représentant;
je lui tends sans inquiétude ma lettre vizirielle, croyant faire
merveille. Miséricorde! elle n'est bonne que pour le vilayet d'Alep,
et je viens par mégarde d'_envahir_ celui d'Adana. Le kaïmakam se
consulte longuement: il connaît bien le Père trappiste; mais les
autres! Faut-il les retenir et faire prendre des instructions à leur
sujet, ou les laisser partir? Finalement le Père Philippe enlève la
permission de nous retirer.
Ç'a été ma dernière aventure; le lendemain, j'ai dit adieu à Checkhlé,
désolé de quitter la Trappe et ses hôtes, mon guide affectueux, le bon
Père maronite si naïvement heureux de poser devant mon objectif.
Contraint quelque temps de suivre au retour le même itinéraire, je
coupe ensuite à travers la montagne pour plus de pittoresque, au lieu
de prendre la grande route, et fais une dernière halte à Beïlan. Il
est difficile de trouver dans cette gorge étroite un espace un peu
vaste où dresser la tente. Enfin, hors du village, nous recourons à la
suprême ressource, le cimetière: les moukres, toujours peureux,
s'effraient du scandale; une bande s'approche, en tête un homme bien
mis, pour sûr un fonctionnaire qui nous vient présenter des
observations. Non, il n'est porteur que de paroles de paix et de deux
pêches, qu'il nous offre, à Toselli et à moi: «O mon Excellence,
monsieur Excellence, pardon, pardon; je connais mon indignité; mais le
moudir est désolé, il ne sait pas parler français, alors il m'a
envoyé.» Le ton est nouveau; dans l'intérieur, il y avait plus de
rudesse et de franchise; je flaire un Grec sous le complimenteur.
Auprès de nous, du reste, j'entends des syllabes qui me rappellent le
langage hellénique, et l'on me dit que les gamins à la voix
désagréable, au geste volontaire, batailleur, qui se disputent et
jouent de la fronde, sont des musulmans crétois émigrés; il en est
venu beaucoup dans la région d'Alexandrette: ce ne seront pas pour
elle d'avantageuses recrues. Tout ceci m'annonce la proximité de la
mer; bientôt je l'aperçois, le terne petit port s'allonge devant moi,
et longtemps avant l'arrivée je commence à percevoir la senteur fade
et écoeurante du marécage.
Une mauvaise nouvelle m'attendait au lieu d'embarquement: la peste est
déclarée un peu partout, les navires se font rares ou subissent des
quarantaines, mes lettres ont subi l'épreuve de la vapeur. La méfiance
accueille l'étranger quand il aborde en Turquie; il ne songe pas à ce
moment qu'il aura encore plus de difficultés pour en sortir.
Dans ces quatre mois, j'ai fait bien du chemin; les malaises m'ont été
épargnés, sinon les péripéties; j'ai pu observer à ma guise, et,
parvenu au terme, chercher à résumer mes impressions. Certaines
personnes parlent volontiers de la fourberie orientale, et à bon
droit; d'autres proclament l'honnêteté du musulman, et je reconnais
après elles au paysan turc une conscience, une droiture, qu'a plutôt
amoindrie le contact avec les Levantins. Mais de telles oppositions se
manifestent sous toutes les latitudes; j'emporte surtout le souvenir
d'un abaissement intellectuel indicible, d'une stupidité qui déroute
l'imagination, l'idée enfin qu'il pourrait y avoir, bien réellement,
des races imperfectibles.
VICTOR CHAPOT.
[Illustration: Trappe de Checkhlé: premières habitations des
trappistes (page 160). D'après une photographie.]
Droits de traduction et de reproduction réservés.
TABLE DES GRAVURES ET CARTES
L'ÉTÉ AU KACHMIR
Par _Mme F. MICHEL_
En «rickshaw» sur la route du mont Abou.
(D'après une photographie.) 1
L'éléphant du touriste à Djaïpour. 1
Petit sanctuaire latéral dans l'un des temples djaïns du mont Abou.
(D'après une photographie.) 2
Pont de cordes sur le Djhilam, près de Garhi. (Dessin de Massias,
d'après une photographie.) 3
Les «Karévas» ou plateaux alluviaux formés par les érosions du
Djhilam. (D'après une photographie.) 4
«Ekkas» et «Tongas» sur la route du Kachmir: vue prise au relais
de Rampour. (D'après une photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 5
Le vieux fort Sikh et les gorges du Djhilam à Ouri. (D'après une
photographie.) 6
Shèr-Garhi ou la «Maison du Lion», palais du Maharadja à Srinagar.
(Photographie Bourne et Sheperd, à Calcutta.) 7
L'entrée du Tchinar-Bagh, ou Bois des Platanes, au-dessus de
Srinagar; au premier plan une «dounga», au fond le sommet du
Takht-i-Souleiman. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 7
Ruines du temple de Brankoutri. (D'après une photographie.) 8
Types de Pandis ou Brahmanes Kachmirs. (Photographie Jadu Kissen,
à Delhi.) 9
Le quai de la Résidence; au fond, le sommet du Takht-i-Souleiman.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 10
La porte du Kachmir et la sortie du Djhilam à Baramoula.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 11
Nos tentes à Lahore. (D'après une photographie.) 12
«Dounga» ou bateau de passagers au Kachmir. (Photographie Bourne
et Shepherd, à Calcutta.) 13
Vichnou porté par Garouda, idole vénérée près du temple de
Vidja-Broer (hauteur 1m 40.) 13
Enfants de bateliers jouant à cache-cache dans le creux d'un
vieux platane. (D'après une photographie.) 14
Batelières du Kachmir décortiquant du riz, près d'une rangée de
peupliers. (Photographie Bourne et Shepherd, à Calcutta.) 15
Campement près de Palhallan: tentes et doungas. (D'après une
photographie.) 16
Troisième pont de Srinagar et mosquée de Shah Hamadan; au fond,
le fort de Hari-Paryat. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 17
Le temple inondé de Pandrethan. (D'après une photographie.) 18
Femme musulmane du Kachmir. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 19
Pandit Narayan assis sur le seuil du temple de Narasthan.
(D'après une photographie.) 20
Pont et bourg de Vidjabroer. (Photographie Jadu Kissen, à
Delhi.) 21
Ziarat de Cheik Nasr-oud-Din, à Vidjabroer. (D'après une
photographie.) 22
Le temple de Panyech: à gauche, un brahmane; à droite, un
musulman. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 23
Temple hindou moderne à Vidjabroer. (D'après une photographie.) 24
Brahmanes en visite au Naga ou source sacrée de Valtongou.
(D'après une photographie.) 25
Gargouille ancienne, de style hindou, dans le mur d'une mosquée,
à Houtamourou, près de Bhavan. 25
Temple ruiné, à Khotair. (D'après une photographie.) 26
Naga ou source sacrée de Kothair. (D'après une photographie.) 27
Ver-Nag: le bungalow au-dessus de la source. (D'après une
photographie.) 28
Temple rustique de Voutanar. (D'après une photographie.) 29
Autel du temple de Voutanar et accessoires du culte. (D'après une
photographie.) 30
Noce musulmane, à Rozlou: les musiciens et le fiancé. (D'après
une photographie.) 31
Sacrifice bhramanique, à Bhavan. (D'après une photographie.) 31
Intérieur de temple de Martand: le repos des coolies employés au
déblaiement. (D'après une photographie.) 32
Ruines de Martand: façade postérieure et vue latérale du temple.
(D'après des photographies.) 33
Place du campement sous les platanes, à Bhavan. (D'après une
photographie.) 34
La Ziarat de Zaïn-oud-Din, à Eichmakam. (Photographie Bourne et
Shepherd, à Calcutta.) 35
Naga ou source sacrée de Brar, entre Bhavan et Eichmakar.
(D'après une photographie.) 36
Maisons de bois, à Palgam. (Photographie Bourne et Shepherd, à
Calcutta.) 37
Palanquin et porteurs. 37
Ganech-Bal sur le Lidar: le village hindou et la roche
miraculeuse. (D'après une photographie.) 38
Le massif du Kolahoi et la bifurcation de la vallée du Lidar
au-dessus de Palgam, vue prise de Ganeth-Bal. (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 39
Vallée d'Amarnath: vue prise de la grotte. (D'après une
photographie.) 40
Pondjtarni et le camp des pèlerins: au fond, la passe du
Mahagounas. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 41
Cascade sortant de dessous un pont de neige entre Tannin et
Zodji-Pal. (D'après une photographie.) 42
Le Koh-i-Nour et les glaciers au-dessus du lac Çecra-Nag.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 43
Grotte d'Amarnath. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 43
Astan-Marg: la prairie et les bouleaux. (D'après une
photographie.) 44
Campement de Goudjars à Astan-Marg. (D'après une photographie.) 45
Le bain des pèlerins à Amarnath. (D'après une photographie.) 46
Pèlerins d'Amarnath: le Sadhou de Patiala; par derrière, des
brahmanes, et à droite, des musulmans du Kachmir. (D'après une
photographie.) 47
Mosquée de village au Kachmir. (D'après une photographie.) 48
Brodeurs Kachmiris sur toile. (Photographie Bourne et Shepherd,
à Calcutta.) 49
Mendiant musulman. (D'après une photographie.) 49
Le Brahma Sar et le camp des pèlerins au pied de l'Haramouk.
(D'après une photographie.) 50
Lac Gangabal au pied du massif de l'Haramouk. (Photographie Jadu
Kissen, à Delhi.) 51
Le Noun-Kol, au pied de l'Haramouk, et le bain des pèlerins.
(D'après une photographie.) 52
Femmes musulmanes du Kachmir avec leurs «houkas» (pipes) et leur
«hangri» (chaufferette). (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 53
Temples ruinés à Vangath. (D'après une photographie.) 54
«Mêla» ou foire religieuse à Hazarat-Bal. (En haut, photographie
par l'auteur; en bas, photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 55
La villa de Cheik Safai-Bagh, au sud du lac de Srinagar. (D'après
une photographie.) 56
Nishat-Bagh et le bord oriental du lac de Srinagar. (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 57
Le canal de Mar à Sridagar. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 58
La mosquée de Shah Hamadan à Srinagar (rive droite). (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 59
Spécimens de l'art du Kachmir. (D'après une photographie.) 60
SOUVENIRS DE LA CÔTE D'IVOIRE
Par _le docteur LAMY_
_Médecin-major des troupes coloniales_.
La barre de Grand-Bassam nécessite un grand déploiement de force
pour la mise à l'eau d'une pirogue. (D'après une photographie.) 61
Le féminisme à Adokoï: un médecin concurrent de l'auteur.
(D'après une photographie.) 61
«Travail et Maternité» ou «Comment vivent les femmes de
Petit-Alépé». (D'après une photographie.) 62