[Note 8 : La végétation arborescente n’est guère représentée,

dans la partie de la vallée du haut Rummel voisine de la ville,

que par le Laurier-Rose qui couvre les bords des ruisseaux, et qui

fournit à la ville son principal combustible, en attendant que

la viabilité des routes mette à bas prix à sa disposition les

richesses forestières de la région montagneuse.]

[Note 9 : Nous avons groupé dans cette liste les plantes qui

croissent, à diverses localités, dans les décombres et les lieux

vagues qui avoisinent la ville.]

[Note 10 : On a dû remarquer qu’un assez grand nombre d’espèces

se trouvent, sur le versant occidental de la montagne de Sidi-Mecid,

à la fois dans les pâturages et dans les moissons. Ce fait

s’explique facilement par le mode de culture des Arabes : les

mêmes terrains ne sont cultivés par eux que d’une manière

intermittente et incomplétement défrichés ; généralement

ils respectent les touffes de broussailles et de plantes vivaces

qu’ils contournent par le sillon de la charrue ; ces touffes

forment ensuite des espèces d’îlots au milieu des champs. De

cette culture encore toute primitive, il résulte nécessairement

que les plantes des terrains cultivés peuvent se retrouver dans

les pâturages, et celles des terrains incultes dans les moissons.]

[Note 11 : Les abréviations _ab._ et _tr. ab._ indiquent que la

plante est abondante ou très abondante à la localité.]

[Note 12 : Nous avons, dans cette liste, fait suivre de la lettre _M._

le nom des plantes qui se rencontrent surtout dans les moissons.]

[Note 13 : Nous avons, dans cette liste, désigné le Djebel Itche-Ali

par l’abréviation _Itch._ et les bois des environs de Lambèse

par _L._]

[Note 14 : Dans les listes, le nom des espèces qui n’ont encore

été observées qu’en Algérie ou dans les deux États voisins,

Maroc et Tunis, est précédé du signe (*). — La rareté ou la

vulgarité des espèces est indiquée, quand il y a lieu, par les

abréviations _C._, _R._, etc., auxquelles nous avons attribué leur

valeur habituelle. — Les abréviations _ab._ et _tr. ab._ indiquent

que la plante est abondante ou très abondante à la localité citée.

Les abréviations dont nous nous sommes servi pour désigner la

distribution géographique générale des espèces sont celles

qui sont généralement adoptées : _Æg._ = Égypte. _Am._

Amérique. _Arab._ = Arabie. _As._ = Asie. _Austr._ =

austral. méridional. _Bal._ = îles Baléares. _Bor._ = boréal,

septentrional. _B. sp._ = Cap de Bonne Espérance. _Can._ =

Iles Canaries. _Cauc._ = Caucase. _Centr._ = central. _Cors._

= Ile de Corse. _Cret._ = Ile de Crète. _Cypr._ = Ile de

Chypre. _Cyr._ = Cyrenaïque. _Dalm._ = Dalmatie. _Eur._ —

Europe, indique que l’espèce est répandue dans presque toute

l’Europe. _Gall._ = France. _Georg._ = Géorgie. _Gorg._ =

Iles du Cap vert. _Graec._ = Grèce. _Hisp._ = Espagne. _It._ =

Italie. _Lus._ = Portugal. _Lib._ = Mont Liban. _Mad._ = Ile de

Madère. _Mar._ = Maroc. _Med._ = Méditerranée, indique que la

plante est commune à plusieurs points du bassin méditerranéen

tant à l’ouest qu’à l’est. _Med. occ._ = partie occidentale

du bassin méditerranéen. _Med. or._ = partie orientale du

bassin méditerranéen. _Melit._ = Ile de Malte. _Mesop._ =

Mésopotamie. _Natur._ = naturalisé. _Occ._ = occidental. _Or._

= orient. _or._ = oriental. _Palæst._ = Palestine. _Pers._ =

Perse. _Ross._ = Russie. _Rumel._ = Roumélie. _Sard._ = Ile

de Sardaigne. _Sib._ = Sibérie. _Sic._ = Sicile. _Spont._

= spontané. _Syr._ = Syrie. _Tauri._ = Crimée. _Ting._ =

Tanger. _Trip._ = Régence de Tripoli. _Tun._ = Régence de Tunis.]

[Note 15 : Le Pêcher nous avait été indiqué, par quelques

habitants, comme croissant dans les montagnes de Batna ; mais il

est probable que cette indication est erronée, et n’est due

qu’à une confusion avec le _Prunus prostrata_, qui, en raison de

la forme des feuilles et de la couleur des fleurs, peut facilement

être pris pour le Pêcher par des observateurs non exercés. Une

erreur du même genre avait été commise pour le _Prunus insititia_,

que l’on considérait comme le type sauvage de l’Abricotier.]

[Note 16 : Pour plus de brièveté, nous avons dans cette liste

désigné le versant oriental par la lettre _E._, et le versant

septentrional par la lettre _N._ ; les abréviations _inf._, _moy._,

_sup._, placées à la suite de ces lettres indiquent que la plante

croît dans la partie inférieure, moyenne ou supérieure de ces

versants. — Par l’abréviation _Pât. inf._, nous avons désigne

les pâturages de la région montagneuse inférieure, à la base

orientale du Djebel Tougour, au voisinage de la maison des gardes

environ de 1200-1300 mètres d’altitude. — Par l’abréviation

_Pât. moy._, nous avons désigné les pâturages de la région

montagneuse moyenne s’étendant de la base nord du Djebel Tougour à

la base Djebel Bordjem, environ à 1600 mètres d’altitude. — Par

l’abréviation _Roch._, nous avons désigné la bande de rochers, à

environ 1800 mètres d’altitude, étendue de l’est à l’ouest,

et coupant les versants est et nord. — Par l’abréviation _Somm._,

nous avons désigne la partie culminante de la montagne au-dessus

de 2000 mètres d’altitude. — Par l’abréviation _Bordj._,

nous avons désigné le versant méridional du Djebel Bordjem dont la

végétation ne diffère pas sensiblement de celle du Djebel Tougour.]

[Note 17 : Voyez la liste des plantes observées dans les bois des

environs de Lambèse.]

[Note 18 : Ces plantes européennes, de même que les espèces

cultivées qui réclament un terrain meuble, trouvent le

principal obstacle à leur développement dans l’efflorescence

saline qui couvre le sol à sa surface et se durcit dès qu’il

commence à perdre son humidité. Pour obvier dans la culture à

cet inconvénient, il est utile, comme M. Jamin nous l’a fait

observer, de répandre du fumier sur le sol après qu’il a reçu les

façons convenables ; on pourrait obtenir un résultat plus complet

en superposant au fumier des débris herbacés, des fragments de

roseaux ou de feuilles de Dattier qui concourraient efficacement à

s’opposer à la dessiccation du terrain. Dans un grand nombre de

cas, ce dernier procédé serait même peut-être suffisant.]

[Note 19 : Une grande partie des renseignements que nous publions

sur Biskra et ses environs sont dus à MM. BALANSA et P. JAMIN,

qui ont bien voulu, en outre, nous fournir tous les éléments de

l’article sur Saada et ses environs, localité que les circonstances

ne nous ont pas permis de visiter.]

[Note 20 : Voyez dans le _Bulletin de la Société Botanique de

France_, II, 38, le tableau officiel des principales oasis des

Ziban, et du nombre des arbres qui les composent, qui nous a été

communiqué par M. le capitaine Seroka, chef du bureau arabe de

Biskra.]

[Note 21 : Voyez les _Notes sur la culture du Dattier dans les oasis

des Ziban_, que nous avons publiées conjointement avec M. P. Jamin,

_Bulletin de la Société Botanique de France_, II, 36.]

[Note 22 : Voyez les _Notes sur les cultures des oasis des Ziban_,

que nous avons publiées conjointement avec M. P. Jamin, _Bulletin

de la Société Botanique de France_, II, 599.]

[Note 23 : Les végétaux dont le nom est précédé du signe

(†), dans cette liste et dans les suivantes, sont ceux dont

l’acclimatation n’est pas encore assurée ou n’a donné

jusqu’ici que des résultats peu favorables.]

[Note 24 : Nous devons à M. P. Jamin les renseignements que nous

publions sur les sources intermittentes qui avoisinent la fontaine

d’Aïn-Oumach.]

[Note 25 : Voyez, pour l’analyse des eaux de la Fontaine-chaude,

Guyon, _Voyage aux Ziban_, p. 265.]

[Note 26 : Guyon, _Voyage aux Ziban_, p. 180. — Jules Duval,

_Tableau de l’Algérie_, p. 278.]

[Note 27 : Pour plus de brièveté, nous avons dans cette liste

désigné les stations des espèces par les abréviations suivantes :

_All._, alluvion, c’est-à-dire terrains déposés par les eaux ou

qui sont inondés pendant la saison des pluies. — _Cot._, coteaux ou

ondulations du sol très arides, ne présentant généralement qu’un

très petit nombre de plantes annuelles, et des touffes espacées de

plantes vivaces. — _Dépr._, dépressions du sol, ordinairement

argileuses et souvent salées, où l’eau séjourne pendant plus

ou moins longtemps dans la saison des pluies. — _Hum._, lieux

humides, bords des eaux. — _Pl._, plaine, désignation générale

dans laquelle nous avons compris les terrains plats argilo-calcaires

et souvent salés, qui constituent la plus grande partie du Sahara

aux environs de Biskra. — _Rav._, ravins, ordinairement profonds,

creusés par les ruisseaux, et à sec pendant la plus grande partie

de l’année. — _Roch._, rochers. — _Sabl._, sables. — _Sal._,

terrains salés.]

[Note 28 : Nous avons, dans cette liste, désigné par _All._

les alluvions de l’Oued Abdi ; par _Roch. sup._ les rochers de

la portion de la montagne qui domine le village ; par _Roch._ les

rochers du versant de la même montagne qui regarde la vallée de

l’Oued Abdi.]

[Note 29 : Dans cette liste, nous avons désigné par _Plat._ les

plateaux entre Beni-Souik et Ménah ; — par _Rav._ le ravin de

l’Oued Bouzina ; — par _M._ la vallée de Ménah proprement dite,

à environ 900 mètres d’altitude ; les plantes dont le nom est

suivi de cette indication ont été, pour la plupart, observées

soit dans les cultures, soit au bord des eaux ; — par _Cot._

les coteaux de la vallée.]

[Note 30 : Dans cette liste, nous avons désigné par _Cot._ la partie

pierreuse et déboisée du coteau au-dessus du village de Chir ;

— par _Vall._ la portion de la vallée entre Chir et Haïdous.]

[Note 31 : Nous avons dans cette liste, pour plus de brièveté,

désigné par _M._, le Djebel Mahmel, et par _G._, le Djebel

Groumbt-el-Dib ; les lettres _n._ et _s._, placées à la suite des

lettres qui représentent le nom de ces montagnes indiquent qu’il

s’agit de leurs versants nord ou sud ; _somm._, placé de la même

manière, indique leur sommet ; — _Tl._ désigne le village de

Télet ; _Ch. inf._ et _Ch. sup._ désignent les champs qui sont sur

la pente sud au-dessous ou au-dessus de Télet ; _Tl. sup._ désigne

les parties incultes du versant méridional au-dessus de Télet,

comprises environ entre 1500 et 2000 mètres d’altitude ; —

_Plat._ indique le plateau situé à environ 2000 mètres d’altitude

à la base méridionale des Djebel Mahmel et Groumbt-el-Dib ;

— _Fedj._ représente Fedj-Geurza, c’est-à-dire la partie

supérieure de la vallée de l’Oued Abdi, où ce cours d’eau

prend sa source ; l’abréviation _cot._, placée à la suite de

_Fedj._, indique les coteaux boisés qui limitent au nord la vallée

de Fedj-Geurza et se continuent avec la pente sud du Djebel Mahmel.]

[Note 32 : Voir Guyon, _Voyage aux Ziban_, p. 144.]

[Note 33 : Nous désignons dans cette liste par _Ch._ les champs

cultivés ; — par _Pât._ les terrains en friche et les pâturages

de la vallée de l’Oued Essora, au-dessous d’Aïn-Turck,

c’est-à-dire d’une portion de cette vallée, à environ 1,200

mètres d’altitude.]

[Note 34 : Le _Pinus Halepensis_ est surtout exposé à cette

dernière cause de dépérissement, car son écorce, employée

surtout pour la tannerie et la préparation des outres, est un objet

de commerce important avec les tribus sahariennes.]

[Note 35 : Le versant nord se divise naturellement en partie

boisée et en partie déboisée, la partie boisée vers Aïn-Turck,

s’étend de la vallée de l’Essora jusqu’à environ 250 mètres

du sommet, c’est-à-dire d’environ 1200 jusqu’à 2150 mètres

d’altitude. — Nous avons désigné le versant nord par _N._ ; —

_F. inf._ indique la partie inférieure de la forêt qui s’étend

depuis l’Oued Essora jusqu’à l’altitude d’Aïn-Turck,

c’est-à-dire une zone comprise entre 1200 et 1500 mètres

d’altitude ; — _F. moy._ indique la zone moyenne de la forêt

comprise entre 1500 et 1800 mètres d’altitude ; — _F. sup._

indique la partie supérieure de la forêt comprise environ entre 1800

et 2150 mètres d’altitude ; — par l’abréviation _Turck._,

nous avons désigné les environs d’Aïn-Turck ; — _Pât. sup._

désigne les pâturages du pic principal ; — _Somm._ indique le

sommet de la montagne ; — _S._ désigne la partie supérieure de

la pente sud, que nous n’avons explorée qu’à quelques centaines

de mètres au-dessous du sommet ; — _Pât._ désigne les pâturages

des pics secondaires du Cheliah.]

[Note 36 : Dans ce tableau, nous avons, pour plus de brièveté,

désigné par _Const._ la région méditerranéenne intérieure.]

[Note 37 : Nous devons à MM. Durieu de Maisonneuve, Balansa et

Choulette de précieux renseignements sur la végétation de la

région littorale.]

[Note 38 : Consulter pour la région littorale, comme pour les

suivantes, le _Tableau résumant pour chaque région ses principales

affinités de Géographie botanique_.]

[Note 39 : Nous devons à M. Durieu de Maisonneuve de nombreux

renseignements sur la végétation de la région méditerranéenne

intérieure. — M. de Marsilly a bien voulu nous communiquer les

résultats de ses herborisations aux environs de Constantine.]

[Note 40 : MM. Balansa et du Colombier ont contribué à

l’exploration de la région des hauts-plateaux aux environs

de Batna.]

[Note 41 : Les observations météorologiques recueillies à Batna,

sous la direction de M. le général Desvaux, viennent confirmer

les données de la statistique botanique, en démontrant que le

climat de la région des hauts-plateaux de la province de Constantine

présente de grandes analogies avec celui des pays tempérés. Nous

nous bornerons à donner ici la moyenne des températures observées

à Batna en 1853.

_Températures moyennes observées à Batna en 1853_.

+----------+---------+-----------------------+-------+-------+

| | | MOYENNE DES | | |

| 1853. | NOMBRE | TEMPÉRATURES. |MAXIMUM|MINIMUM|

| — | des | | du | du |

| MOIS. |observat.| 8 h. | Midi. | 5 h. | mois. | mois. |

| | | matin.| | soir. | | |

+----------+---------+-------+-------+-------+-------+-------+

| | | ° | ° | ° | ° | ° |

|Janvier | 31 | 3,71 | 8,60 | 8,76 | 12 | 0 |

| | | | | | | |

|Février | 28 | 2,95 | 7,86 | 7,62 | 14 | 1 |

| | | | | | | |

|Mars | 31 | 3,00 | 10,45 | 10,65 | 15 | 0 |

| | | | | | | |

|Avril | 30 | 9,33 | 15,83 | 15,77 | 22 | 4 |

| | | | | | | |

|Mai | 31 | 13,87 | 20,20 | 21,30 | 30 | 6 |

| | | | | | | |

|Juin | 15 | 15,60 | 23,26 | 24,20 | 29 | 13 |

| | | | | | | |

|Juillet | 31 | 23,68 | 30,70 | 33,35 | 37,30| 18 |

| | | | | | | |

|Août | 31 | 24,42 | 29,61 | 32,40 | 36 | 21 |

| | | | | | | |

|Septembre | 30 | 19,38 | 24,10 | 25,48 | 33 | 13 |

| | | | | | | |

|Octobre | 31 | 14,81 | 19,23 | 19,71 | 25 | 9 |

| | | | | | | |

|Novembre | 30 | 8,23 | 12,73 | 15,42 | 20 | 2 |

| | | | | | | |

|Décembre | 31 | 5,52 | 8,92 | 8,95 | 14 | 3 |

| +---------+-------+-------+-------+-------+-------+

| | | | | | ° | ° |

|Année | 350 | | | | 37,30| 0 |

| | | | | | | |

| | | ° | ° | ° | | |

|Moyennes | | 11,95 | 17,45 | 18,29 | | |

|de l’année| | | | | | |

+----------+---------+-------+-------+-------+-------+-------+

Nous devons ajouter comme corollaire à ce tableau qu’à Batna,

en 1853, il a plu tous les mois de l’année, et que les mois où

la pluie a été la plus fréquente ont été mai, octobre, novembre

et décembre ; il a neigé en janvier, février, mars, novembre et

décembre ; la dernière neige est tombée dans la plaine le 27 mars,

et la première le 28 novembre.]

[Note 42 : MM. Balansa et du Colombier nous ont fourni d’utiles

documents sur la végétation de la région montagneuse. — Mon

ami M. T. Royer, ancien capitaine du génie, et M. Thoman ont bien

voulu faire tous les calculs pour la détermination des altitudes

d’après nos observations barométriques ; toutes ces altitudes ont

été calculées en prenant pour base les moyennes des observations

recueillies par nous à Philippeville et à Batna.]

[Note 43 : Les explorateurs qui ont le plus contribué à faire

connaître la végétation de la région saharienne sont MM. Balansa,

Guyon, Hénon, P. Jamin et Reboud.]

Note du transcripteur :

Page 31, " Ononix Natrix " a été remplacé par " Ononis "

Page 33, " — annua Wickstr. " a été remplacé par " Wikstr. "

Page 38, " Cerastium Atlantium " a été remplacé par " Atlanticum "

Page 62, " Kalbfussia Salzmanni Schulz. Bip. " a été remplacé

par " Schultz. "

Page 69, " qui apparait dans " a été remplacé par " apparaît "

Page 89, " Clamydophora pubescens " a été remplacé

par " Chlamydophora "

Page 90, " Dæmia cordata " a été remplacé par " Dœmia "

Page 101, " [Sinapis]— arvenis " a été remplacé par " arvensis "

Page 141, " Monocotydélones " a été remplacé par " Monocotylédones "

Rapport sur un voyage botanique en Algérie, de Philippeville à Biskra et dans les Monts Aurès, entrepris en 1853 sous le patronage du Ministère de la guerre · 第 16 / 16 段