N'ont ni son ni odeur.»

C'est le dernier degré de l'immatérialité.

Voilà le trente-troisième chapitre. _Tseu-sse_ ayant,

dans les précédents chapitres, porté l'exposé de sa

doctrine au dernier degré de l'évidence, revient sur son

sujet pour en sonder la base. Ensuite il enseigne qu'il

est de notre devoir de donner une attention sérieuse à

nos actions et à nos pensées intérieures secrètes; il

poursuit, et dit qu'il faut faire tous nos efforts pour

atteindre à cette solide vertu qui attire le respect

et la vénération de tous les hommes, et procure une

abondance de paix et de tranquillité dans tout l'empire.

Il exalte ses effets admirables, merveilleux, qui vont

jusqu'à la rendre dénuée des attributs matériels du son

et de l'odeur; et il s'arrête là. Ensuite il reprend les

idées les plus importantes du Livre, et il les explique

en les résumant. Son intention, en revenant ainsi sur

les principes les plus essentiels pour les inculquer

davantage dans l'esprit des hommes, est très-importante

et très-profonde. L'étudiant ne doit-il pas épuiser

tous les efforts de son esprit pour les comprendre?

(TCHOU-HI.)

[25] Livre _Kouë-foung_, ode _Chi-jin_.

[26] Livre _Siao-ya_, ode _Tching-youë_.

[27] Livre _Ta-ya_, ode I.

[28] Livre _Chang-soung_, ode _Lieï-tsou_.

[29] Livre _Tcheou-soung_, ode _Lieï-wen_.

[30] Livre _Ta-ya_, ode _Hoang-i_.

[31] Livre _Ta ya_, ode _Tching-min_.

Les quatre livres de philosophie morale et politique de la Chine · 第 124 / 266 题