«Elle couvrait sa robe brodée d'or d'un surtout
grossier.»
Elle haïssait le faste et la pompe de ses ornements. C'est ainsi que
les actions vertueuses du sage se dérobent aux regards, et cependant
se révèlent de plus en plus chaque jour, tandis que les actions
vertueuses de l'homme inférieur se produisent avec ostentation et
s'évanouissent chaque jour. La conduite du sage est sans saveur
comme l'eau, mais cependant elle n'est point fastidieuse; elle est
retirée, mais cependant elle est belle et grave; elle paraît confuse
et désordonnée, mais cependant elle est régulière. Le sage connaît les
choses éloignées, c'est-à-dire le monde, les empires et les hommes,
par les choses qui le touchent, par sa propre personne; il connaît les
passions des autres par les siennes propres, par les mouvements de son
cœur; il connaît les plus secrets mouvements de son cœur par ceux qui
se révèlent dans les autres. C'est ainsi qu'il peut entrer dans le
chemin de la vertu.