pension Hix, alors située 10, rue de Matignon, et plus tard, 5,
rue de Berri, avait une réputation considérable; en dehors des
jeunes de Grouchy, elle compta comme élèves Alfred de Vigny et
les enfants de Barante, de Ségur, de Wagram, de Valmy, Tascher
de la Pagerie, etc. Cette pension suivait les cours du collège
Bonaparte, aujourd’hui Lycée Condorcet. Ernest de Grouchy,
ancien préfet, ancien député, officier de la Légion d’honneur,
est mort en 1879. Il était le beau-père du général de Miribel.
[244] Propriété du maréchal de Grouchy, en Normandie. On voit,
par la suite de cette lettre, que Mme de Condorcet continuait à
exercer son influence douce, mais pénétrante et très réelle sur
tous ceux qui l’approchaient.
Dans les premiers jours de septembre 1822, la maladie prit un
caractère des plus graves; au milieu de ses cruelles souffrances, Mme
de Condorcet ne retrouvait quelque force que pour s’entretenir des
besoins et du sort futur de ceux qu’elle avait coutume de secourir, et
lorsque sa langue devint embarrassée, ce furent encore les noms de ces
personnes qu’elle prononça le mieux et qu’elle répéta le plus souvent.
Le 8 septembre, elle s’éteignit, après avoir demandé pour ses
funérailles la plus grande simplicité.
Quelques jours après, Mme Ginguené écrivait sur le cahier où elle
notait ses pensées[245]:
«La veuve de l’illustre Condorcet vient de mourir. Toutes les
ressources de l’art le plus habile n’ont pu que prolonger de quelques
moments cette existence précieuse à ceux qui l’ont connue. Mme de
Condorcet fut peut-être la plus belle femme de son époque; elle fut
certainement une des plus spirituelles et des meilleures de son
temps. Elle eut toutes les vertus sans un seul préjugé.
«Mme de Condorcet est morte le dimanche 8 septembre. Elle demanda à
être enterrée avec les pauvres et sans cérémonie religieuse. Huit ou
dix parents et amis ont accompagné les restes de cette excellente
femme au Père-Lachaise. Sa tombe est près l’avenue où repose mon
pauvre ami[246].»
[245] Sur Mme Ginguené, en dehors de ce qui a été dit d’elle,
soit dans ce volume, soit dans le _Salon de Mme Helvétius_, je
signalerai l’ouvrage de Lady Morgan, intitulé France, 1817,
au t. II, p. 276 à 282, il est longuement question de Nancy
Ginguené; signalons toutefois l’erreur qui place à Eaubonne une
propriété qui, effectivement, était située à Saint-Prix. A part
ce détail, la description est parfaitement exacte.
[246] Ginguené était mort le 16 novembre 1816; sa femme
mourut le 14 octobre 1832. La tombe de Mme de Condorcet est
des plus simples: «Ici repose Marie-Louise-Sophie Grouchy,
veuve Condorcet, décédée à Paris, le 8 septembre 1822.»
Elle est placée tout près de Nicolo, Cherubini, Bellini,
Boïeldieu, Chopin, Lakanal, Lesueur, Denon, Regnault de
Saint-Jean-d’Angély, Delille, Target, Saint-Lambert, Elzéar de
Sabran et Suard!
Guizot, le 12 septembre, écrivait à Fauriel[247]:
«Mon pauvre ami, je n’ai su qu’hier soir le coup qui vous a frappé;
je vous ai cherché chez vous. J’étais loin de m’attendre à ce
malheur; depuis quelques jours au contraire, j’étais tranquille.
Aussi, n’envoyions-nous plus, tous les matins, savoir des
nouvelles... Ma femme partage tous mes sentiments et veut que je vous
le répète bien. Adieu, mon pauvre ami, je vous embrasse, le cœur bien
serré.»
[247] Préface par M. Lud. Lalanne des _Derniers jours du
Consulat_, p. v.
De son côté, Emmanuel de Grouchy, de Fribourg, le 6 octobre 1822,
s’adressait au même correspondant[248]:
«Quelque douloureuse que dût être notre entrevue, je la désirais
vivement; quelque amères qu’eussent été les larmes que nous
aurions versées ensemble, j’aurais souhaité avoir l’occasion de
vous témoigner tous mes sentiments d’estime et d’affection. C’est
en obéissant religieusement aux vœux constants de l’amie dont la
perte est irréparable pour nous, vœux toujours partagés par vous
et qui tendaient à ce que je devinsse un homme digne de ce nom que
je tâcherai de vous prouver ces sentiments et qu’en même temps je
mériterai votre intérêt que je réclame au nom et en la mémoire
de notre amie. Le neveu et l’objet constant des soins de Mme de
Condorcet ne saurait vous être indifférent.»
[248] Manuscrit à la bibliothèque de l’Institut. Emmanuel de
Grouchy, chargé d’affaires de France à Turin, officier de la
Légion d’honneur, est mort en 1839. Il était le père de M. le
vicomte de Grouchy.
Immense fut la douleur de Mme O’Connor qui consacra à la mémoire de sa
mère quelques pages touchantes.
Quant à Mme Cabanis, elle écrivait le 3 septembre 1823, à son frère
Henri, que nous avons connu chevalier de Malte avant 1789[249]: «Le 8
de ce mois, il y aura un an que nous avons perdu cette chère Sophie de
Condorcet; je la regrette sans cesse. Après mon mari et mes enfants,
elle était ce que j’aimais le plus au monde. Elle aurait, ainsi que mon
mari, bien aimé le mariage qu’Annette vient de faire...»
[249] Lettre communiquée par Mme la générale de Miribel,
petite-nièce de Mme de Condorcet. Cette lettre annonce le
mariage d’Annette Cabanis avec son cousin Charles Dupaty, le
sculpteur, membre de l’Institut. Henri de Grouchy demeurait, à
cette époque, à Vigny, près de Meulan: toujours le même joli
coin!
Faut-il ajouter, hélas! que Fauriel, qui avait dû à Sophie le bonheur
et l’aisance de la vie, fut le moins affligé de tous ceux qui l’avaient
connue. Son testament, en date du 19 octobre 1823[250], montre qu’il
n’avait pas attendu longtemps pour se consoler. Pas un souvenir
n’était laissé, pas un mot n’était dit pour la fille ou pour les
petits-enfants de Mme de Condorcet[251].
[250] En manuscrit à la bibliothèque de l’Institut. Il ne
mourut qu’en 1844.
[251] Et cependant, Mme O’Connor jeune fille s’intéressait
aux moindres indispositions de Fauriel qu’elle appelait le
_Gentleman_; plus tard et jusqu’en 1822, les enfants O’Connor
écrivaient à Fauriel comme au plus aimé des grands-pères. Les
lettres manuscrites qui sont à l’Institut en font foi.
Il semble même qu’on l’importunait en lui rappelant des souvenirs qui
auraient dû lui être bien chers. Le 30 mars 1842, Mme Cabanis, qui,
elle, n’oubliait pas, lui renvoyait des objets qui avaient appartenu à
Sophie et lui écrivait:
«Mon ami, voici encore une restitution que je vous fais. Des livres
à vous qui remplissent ce panier et d’autres livres, encore à vous,
qui sont en liasse. Quoique ces envois réveillent dans votre âme des
souvenirs qui ont un côté douloureux, ils y remuent aussi, _j’en suis
sûre_, une masse de tendresse imperturbable et qui doit être profonde
et douce jusqu’à votre dernier jour.»
Déjà, le 20 octobre 1838, elle lui disait: «Quelques relations avec
vous m’auraient conservé quelques parcelles de ces richesses dont,
autrefois, mon âme et mon esprit se sont nourris.»
L’ingratitude de Fauriel, triste exemple de la faiblesse humaine, est
restée unique; elle ne peut atteindre que lui.
Le souvenir aimé de Mme de Condorcet, gardé comme un culte par tous
ceux qui l’ont approchée, vivra au contraire.
C’est que, à l’éternelle beauté dont elle fut l’un des types les plus
parfaits, elle sut joindre la douceur qui charme, l’esprit qui pénètre
et la charité qui purifie.
PIÈCES ANNEXES
JUSTIFICATION DE LA CONDUITE DU MARÉCHAL DE GROUCHY EN MARS 1815[252]
[252] Cette pièce et la suivante ont été communiquées à
l’auteur par M. le vicomte de Grouchy.
I.--AU MARÉCHAL GOUVION-SAINT-CYR
Mon cher Maréchal,
J’apprends avec bien du plaisir votre nomination: elle m’est un sûr
garant que le sort de chacun de nous sera le moins défavorable possible.
Jusques à ce moment, j’ai pensé qu’il ne convenait point que je
fisse de démarches directes près de S. M. Maintenant, je réclame de
l’attachement que vous m’avez toujours témoigné de me guider à cet
égard.
Voici un exposé de ma conduite depuis le mois de mars dernier. Je vous
demande instamment d’engager le Roi à y jeter les yeux: il y verra que
mon expédition du Midi m’a donné l’apparence de torts qui, dans leur
réalité, sont moins graves qu’on ne l’imagine. Il y verra aussi comme
je me suis conduit, dans ces dernières circonstances.
Si on doit licencier l’armée, je ne saurais croire que S. M. laisse
sans traitement celui qui, entré au service en 1779, est arrivé au
premier grade militaire, sans avoir acquis d’autre fortune que son état.
Si on conserve l’armée, je vous demande de me faire confirmer dans
mon grade par S. M. Les sentiments que j’ai partagés avec le reste
ou, du moins, la majorité de l’armée, ne sauraient, ce me semble, me
dépouiller des titres que j’ai acquis par tant de campagnes et de
blessures.
Comme je présume qu’on ne m’emploiera pas, dans ces premiers moments,
je me retirerai à la campagne, pendant quelques mois. Quoi qu’il en
soit, mon cher Maréchal, comme j’ai bien à cœur de causer avec vous,
sur ma position, et cela, en particulier, faites-moi dire par mon aide
de camp si vous pouvez me recevoir, un de ces soirs, et si vous trouvez
bon que j’aille chez vous, en frac.
Agréez, mon cher Maréchal, le renouvellement de mes affectueux
sentiments.
Le Maréchal Comte DE GROUCHY,
rue Ville-Lévêque, nº 26.
Le 10 juillet 1815.
II.--EXPOSÉ DE LA CONDUITE QUE J’AI TENUE DEPUIS LE MOIS DE MARS DERNIER
J’étais à soixante lieues de Paris lors du débarquement de Napoléon:
aussitôt que j’en fus informé, je me rendis en poste dans la capitale,
et j’allai prendre les ordres de M. le duc de Berri qui commandait
l’armée. Il me reprocha publiquement, dans les termes les plus durs,
d’avoir tardé à venir, et m’annonça qu’il n’avait point de fonctions à
me donner.
J’écrivis à S. M. pour me plaindre des reproches injustes que me
faisait M. le duc de Berri et pour demander à être employé: ma lettre
resta sans réponse. Alors, je me déterminai à voir Monsieur en audience
particulière; je lui témoignai combien j’étais douloureusement affecté
de l’injure gratuite que m’avait faite M. le duc de Berri, mais
j’ajoutai que je n’en étais pas moins désireux de servir la cause du
Roi.
Cette dernière démarche fut encore inutile; on me laissa sans ordres et
sans fonctions à Paris.
Napoléon y arriva. Je n’avais point été au-devant de lui: il m’envoya
chercher, me demanda si je ne partageais pas l’opinion du reste de
l’armée, et m’engagea à ne pas me séparer de mes compagnons d’armes. Le
Roi avait quitté la France, renvoyé les généraux qui l’accompagnaient,
licencié sa maison. La nation paraissait, comme l’armée, prononcée dans
le vœu de reconnaître Napoléon; il n’existait d’autre gouvernement que
le sien; je n’avais jamais été employé par le Roi; il ne m’avait confié
ni commandement de troupes, ni celui d’aucune province; je n’avais
prêté d’autre serment depuis son retour que celui pour la Croix de
Saint-Louis; mes demandes de servir récidivées à diverses époques et
au moment même du départ du Roi, avaient été rejetées: j’ai donc pu me
croire libre, et j’ai suivi l’impulsion générale.
Des troubles éclatèrent dans le Midi: Napoléon me donna ordre de m’y
rendre pour les apaiser et y faire déployer les couleurs arborées
alors dans le reste de la France. Je témoignai de la répugnance à me
charger de cette mission, sachant que M. le duc d’Angoulême était
encore dans cette partie du royaume.
Napoléon exigea que je partisse; je ne le fis que lorsqu’il m’eût
donné l’assurance que si le sort des armes mettait à même d’empêcher
M. le duc d’Angoulême de s’embarquer, il le renverrait; et qu’il m’eût
dit que son intention était de faire contraster la générosité de sa
conduite envers ce prince avec le sort que les alliés annonçaient
vouloir lui réserver. Il ajouta seulement que peut-être il le garderait
comme gage du retour de l’impératrice Marie-Louise. Je partis le cœur
navré, mais il fallait ou renoncer à mon état ou obéir.
Les ordres successifs que m’adressa Napoléon réitéraient tous
l’injonction d’empêcher le prince de sortir de France, et il envoya
près de moi un de ses aides de camp pour assurer l’exécution de ses
ordres, si je balançais à y obtempérer.
Le lieutenant général Gilly ayant conclu sans ma participation avec
M. le duc d’Angoulême la capitulation de la Pallud, j’en fus informé
en entrant au village de la Douzère, distant de trois lieues de la
Pallud. Mes instructions ne me permettant pas de ratifier la principale
clause de cette capitulation qui était le départ du prince, je me
vis obligé de me rendre au Saint-Esprit où il devait passer, afin de
m’opposer à son départ. Mais, au lieu d’y aller directement par terre,
je m’embarquai sur le Rhône, avec un vent contraire, afin que le prince
eût le temps de partir pour Cette avant que je fusse au Saint-Esprit.
J’arrivai dans cette ville dix heures plus tard que je n’aurais dû
y être, malheureusement le prince avait tardé à se mettre en marche:
il était encore à la Pallud quand j’arrivai au Saint-Esprit; j’étais
accompagné de l’aide de camp de Napoléon qui ne me quittait pas et
qui eût rompu la capitulation si je l’eusse ratifiée. Je fus donc,
malgré moi, forcé de retenir le prince jusqu’à ce que j’eusse reçu
l’autorisation de le laisser aller, autorisation que je demandai avec
instance et en rappelant ce qui m’avait été dit à cet égard. En outre,
je donnai à M. de Damas, aide de camp du prince, la positive assurance
que si, contre toutes les apparences, la politique de Napoléon pouvait
être changée, je ferais moi-même évader le prince et j’ajoutai que je
dévouerais ma tête pour sauver la sienne. M. de Damas, avec lequel
je m’abouchai tous les jours pendant le temps que je passai au
Saint-Esprit, fut témoin de ce que je souffrais, fut dépositaire de mes
résolutions et connut tous mes sentiments. J’invoque avec confiance son
témoignage.
Je quittai le Saint-Esprit pour marcher contre Marseille. Pendant la
durée de ma mission dans le Midi, pas une arrestation ne fut faite par
mes ordres, pas une goutte de sang ne fut versée. Napoléon, en rendant
compte des événements, mutila ou altéra mes rapports, me prêta des
expressions injurieuses que je ne m’étais pas permises et me donna des
torts que je n’ai pas eus.
Rappelé du Midi, j’ai d’abord commandé l’armée des Alpes; à Fleurus,
l’aile droite de l’armée du Nord et, depuis, j’ai été placé à la tête
de cette armée. Des ouvertures m’ont été faites à Soissons pour lui
faire prendre la cocarde blanche; j’ai répondu que la disposition des
esprits ne permettait pas de penser que le chef de l’armée pût lui
faire quitter les couleurs nationales.
Arrivé sous Paris après une retraite glorieuse, je me suis hâté de
résigner le commandement, afin de donner l’exemple de la soumission
et pour n’avoir point à me reprocher d’avoir coopéré à des événements
dont le résultat pouvait être que le Roi ne rentrât dans la capitale
que sur des monceaux de cadavres et après une bataille dont l’issue
eût probablement amené l’incendie et le sac de Paris. Mon abandon du
commandement est un des mobiles de l’état actuel des choses; j’ai fait
tout ce qu’il était en mon pouvoir de faire pour que l’autorité royale
fût reconnue de l’armée, en lui faisant envisager que le salut de la
France se trouvait dépendre maintenant du retour de S. M. MM. Fouché,
de Vitrolles, Oudinot ont connaissance de ces faits et les déclareront
s’ils sont interpellés à cet égard.
Ayant commandé les armées françaises comme Maréchal, n’étant point un
des fauteurs du retour de Napoléon, ne pouvant être grevé d’aucune
culpabilité quant à l’expédition du Midi, suite inévitable de la
position dans laquelle j’étais et qui m’a été commune avec la plupart
des chefs de l’armée, j’ose espérer que Sa Majesté me laissera le titre
que trente-cinq années de services m’ont fait obtenir, qu’elle me
conservera mon état qui est ma seule fortune et, si la France est dans
le cas de combattre pour son indépendance, je forme le vœu d’être placé
de nouveau à la tête des armées; j’y servirai avec autant de fidélité
que de zèle. Dans ce premier moment, je crois devoir donner une marque
de déférence en me retirant à la campagne et je réitère ici au Roi les
assurances de la soumission la plus absolue et du plus profond respect.
Le Maréchal Comte DE GROUCHY.
Le 12 juillet 1815.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Albany (comtesse d’), 76.
Alembert (d’), 8, 62, 65, 74, 77, 162.
Alfieri, 76.
Alibert, 204.
Amiable (M. Louis), 130.
Andlau (Mme d’), née Helvétius, 96.
Andrieux, 199, 200.
Anglès, 225.
Angoulême (duc d’), 226, 240, 241.
Anne d’Autriche, 186.
Anville (duchesse d’), 24, 66, 70.
Arago (François), 69 à 71, 135, 145.
Arbouville (marquis d’), 7, 24, 68.
Arbouville (Félicité-Fréteau, marquise d’), 7, 24, 68.
Arçon (le général d’), 179.
Armenonville (d’), 100.
Arnault, 113.
Artois (comte d’), 90.
Aspasie, 92.
Aubert-Vitry, 117.
Audibert, 113.
Bache-Franklin, 78, 142.
Baggesen, 196, 220, 221.
Bailleul, 163.
Bailly, 104, 105.
Bancal des Issarts, 111.
Barante (de), 203.
Barante (famille de), 229.
Barras, 171.
Barre (le chevalier de la), 63.
Baudelaire (J.-F.), 158, 165.
Beaumarchais, 8, 57, 59, 60, 74.
Beaurepaire (Mme Marie-Gabrielle de), 34, 35.
Beauvais (Mme), 36, 43, 147.
Beccaria, 77, 219.
Belleville, 118.
Bellini, 231.
Benoît, 148.
Benoît (saint), 33.
Bentabolle, 115.
Bernadotte, 200, 222.
Bernardin de Saint-Pierre, 105.
Bernis (le cardinal de), 34, 61.
Berquin, 105.
Berry (duc de), 239.
Berthier, 100.
Billecocq, 228.
Bled (M. Victor du), 114.
Boïeldieu, 231.
Bonaparte, 112, 145, 171, 172, 180, 200.
Bontemps, 225, 226.
Boufflers (Mmes de), 165, 179.
Bourbon (famille de), 201, 225, 226.
Bourgoing (famille de), 179, 180.
Boutard, 226.
Boyer, 134, 204.
Bradier, 68.
Breuil (la chanoinesse du), 35.
Brillon (Mme), 98.
Brissot, 151.
Brissot (Mme), 161.
Buffévant (la chanoinesse de), 35, 36, 44, 47.
Buzot (Mme), 161.
Cabanis, préf., 59, 75, 96, 98, 103, 106, 118 à 123, 126, 129, 134,
139, 144 à 146, 148, 150, 155, 156, 158, 165, 166, 170, 171, 172,
174 à 177, 179, 183 à 185, 196, 198, 200 à 202, 204 à 208, 210,
212 à 219, 222.
Cabanis (Félicité-Charlotte de Grouchy, Mme), 10 à 12, 16, 17, 20,
24, 25, 30, 39, 40, 44, 49, 52, 58, 66, 67, 72, 73, 79, 110, 111,
130, 147, 170, 171, 176, 179, 183, 185, 219, 225, 226, 233, 234.
Candeille (Mlle), 114.
Cardot (Louis), 68, 73, 161.
Cardot (Auguste), 147.
Carra (Mme), 161.
Carrel (M. l’abbé P.), 32.
Cassagnac (A. G. de), 107.
Castelbajac (de Thermes, comtesse de), 3.
Castellane (de), 203, 222.
Catherine (sainte), 33.
Catherine (impératrice), 100.
Caton, 213.
César, 113.
Chabanon (de), 39.
Chabot, 131.
Chaix d’Est-Ange, 228.
Chamfort, 74, 98, 113, 151.
Chamillart, 100.
Charbonnier-Crangeac (Marie-Gabrielle-Josèphe de), 34.
Charrière (Mme de), 194.
Chastenay-Lenty (Marie-Louise-Charlotte de), 34.
Chastenay (la chanoinesse Victorine de), 36, 37.
Chateaubriand, 183, 186, 198, 220.
Chateaubriand (Lucile de), 29.
Châtelet (marquise du), 100.
Châtelet, 223.
Chazeron (la chanoinesse de), 35.
Chénier (André), 75, 151, 154, 192.
Chénier (Marie-Joseph), 92, 113, 163, 166, 168, 172, 180, 199, 200.
Cherubini, 231.
Chevigné (la chanoinesse de), 35.
Chévremont, 186.
Childebrand, 93.
Chopin de Seraincourt, 59.
Chopin, 231.
Choudieu, 116.
Christian VII, 76.
Claye (de), 47 à 49.
Clayette (la chanoinesse de la), 35.
Clootz (Anacharsis), 72, 77, 92.
Coigny (Mme de), 116, 192, 193, 199.
Colin de Plancy (Mme), 159.
Condillac, 40.
Condorcet (famille de), 61, 68, 73.
Condorcet (Antoine de Caritat, marquis de), préf., 8, 47, 54, 60,
61 à 87, 91, 92, 94, 98, 99, 100, 102 à 113, 117 à 119, 130, 131,
134 à 146, 148, 149, 150, 155, 158, 159, 162, 166, 168 à 171, 174,
178 à 180, 195, 203, 206, 211, 216, 231.
Condorcet (Sophie de Grouchy, marquise de).--Le présent livre
étant entièrement consacré à Mme de Condorcet, son nom se trouve
mentionné à toutes les pages du volume.
Constant (Benjamin), 113, 114, 194, 196, 199, 200, 205, 210, 222.
Constant (Charles de), 75.
Créquy (Mme de), 102.
Damas (la chanoinesse de), 35.
Damas (de), 241.
Danton, 109.
Daunou, 150, 167, 168, 179, 199 à 202.
David (le roi), 93.
David (le peintre), 113.
Dear (Mylord), 78.
Debry (Jean), 110, 119, 131, 135, 145, 165, 166, 170, 203.
Delavigne, 228.
Delille, 231.
Démosthène, 57.
Denon, 231.
Desfontaines, 207.
Desrenaudes, 199.
Destutt de Tracy, 155, 164, 167, 178, 179, 183, 196, 200 à 202.
Diderot, 74, 77.
Didot (Firmin), 229.
Dionis du Séjour, 66.
Dubuisson, 115.
Ducis, 105.
Ducos, 113, 149.
Dudon (le chevalier), 60.
Dugazon, 115.
Dumas (Mme Mathieu), 112.
Dumont, 77.
Dumouriez, 114 à 116.
Dunois, 93.
Dupaty (le président), 2, 5, 7 à 12, 15, 16, 17, 20, 22, 24, 25, 38
à 45, 47, 48, 50 à 61, 63, 64, 68, 69, 74, 78 à 90, 94, 96.
Dupaty (Adélaïde Fréteau, présidente), 2, 6, 7, 9, 10, 13, 20, 22,
24, 25, 38 à 43, 46 à 48, 50, 51, 55, 57 à 59, 67, 68, 72, 74, 80
à 82, 85 à 90, 117.
Dupaty (Charles, fils des précédents), 54 à 57, 59 à 61, 63, 64,
79, 80, 170, 233.
Dupont (Nancy), 151.
Durfort (la chanoinesse de), 35.
Dussaulx, 7, 24.
Elie de Beaumont (Eléonore Dupaty, Mme Armand), 86 à 88, 165.
Elie de Beaumont (M.), 165.
Elisabeth d’Angleterre, 100.
Emeric, 203.
Erdmann, 195.
Etang (de l’), 51.
Expilly (d’), 27.
Eymar (d’), 172.
Farges, 24.
Fauchet (l’abbé), 72.
Fauriel, 173 à 177, 193 à 195, 201, 204, 205, 207, 212, 215, 218,
220, 222 à 224, 231 à 234.
Fayolle, 145.
Fénelon, 26, 53, 120.
Fénelon (le vicomte de), 39.
Fénelon (les chanoinesses de), 35, 39.
Feuillet, 70, 146.
Filleul de Fosse (Clémentine de Grouchy, Mme), 158.
Fleurieu (de), 105.
Fontanes, 183.
Fontenoy (la chanoinesse de), 35.
Forbin (la chanoinesse de), 35.
Forges de Beaussé (des), 212.
Fouché, 171, 201, 202, 207, 242.
Foudras (Mme de), 35.
Fourcroy, 91.
Franklin, 77, 94, 96 à 98.
Fréteau de Saint-Just, conseiller maître des comptes, 6, 9.
Fréteau de Saint-Just (née Lambert, Mme), 7.
Fréteau, conseiller au Parlement de Paris, 4, 6, 7, 15, 17, 18, 21,
25, 61, 63, 64, 68, 75, 78, 80 à 85, 118, 129, 130, 156 à 158.
Fréteau (née Colin de Plancy, Mme), 5, 21, 63, 68, 78, 101, 118,
119, 129, 156 à 161, 163.
Fréteau (Emmanuel), 118, 119, 129 à 133, 150, 158, 159, 161, 163.
Fréteau de Pény (M. l’abbé), 18.
Fréteau de Pény (M. le baron), préf.
Gallois, 183, 196, 200.
Garat, 74, 91, 92, 132, 144 à 146, 150, 163, 168, 171, 172, 196,
199, 200, 202, 206, 218.
Gardien (Mme), 161.
Geoffrin (Mme), 76.
Gérando (de), 184, 203.
Gerle (Don), 116.
Gilly, 240.
Ginguené, 92, 151 à 155, 164, 166, 199, 200, 201, 212, 214 à 218,
231.
Ginguené (Marie-Anne Poulet, Mme Nancy), 151 à 155, 165, 166, 216 à
218, 231.
Glajeux (M. des), 18.
Gleichen (le baron de), 76.
Gobel (l’évêque), 136.
Goëry (saint), 37.
Gorsas (Mme), 161.
Gouvion-Saint-Cyr (le maréchal), 237, 238.
Graffigny (Mme de), 76, 94, 95.
Grimm, 62, 76, 91, 92.
Grouchy (famille de), 3, 4, 35, 43, 79, 185, 226, 229.
Grouchy (François-Jacques, marquis de), préf., 2 à 9, 11, 14, 16,
23, 26, 35, 48, 50, 51, 53, 57, 58, 60, 61, 64, 66, 68, 100, 119,
130, 131, 146, 174 à 176, 214.
Grouchy (Marie-Gilberte-Henriette Fréteau, marquise de), 2, 4 à 9,
11 à 17, 20 à 26, 39, 43, 46, 48 à 54, 59 à 61, 64, 68, 88 à 90,
110, 119, 128 à 130.
Grouchy (le maréchal de), 3, 4, 8, 10 à 12, 16 à 20, 22, 26, 49,
50, 52, 55, 58, 67, 101, 119, 130, 131, 146, 161, 168, 192, 212,
223, 225 à 229, 237 à 243.
Grouchy (de Pontécoulant, maréchale de), 49 à 52, 58, 223, 226.
Grouchy (le chevalier de), 16 à 20, 24, 55, 233.
Grouchy (Alphonse de), 223, 226.
Grouchy (Ernest de), 229, 230.
Grouchy (Emmanuel de), 232.
Grouchy (M. le vicomte de), Déd. Préf. 4, 101, 211, 229, 232, 237.
Guadet, 113, 166.
Guadet (Mme), 166.
Guillin (l’abbé), 67.
Guillois (Eulalie Roucher, Mme), 95, 96, 150, 207 à 209, 225.
Guillois (F.-M.), 207, 225.
Guizot, 187, 221, 222, 225, 231.
Gustave IV, 179.
Guyomard, 163.
Hase, 195.
Hébert, 149.
Helvétius, 74, 95, 109.
Helvétius (Mme), 76, 94 à 98, 103, 110, 118, 132, 145, 164, 165,
171, 172, 179, 183 à 185, 212, 219.
Hix, 229, 230.
Hoffmann, 214.
Homère, 2, 93, 176.
Horace, 144, 146.
Imbonati, 219.
Isabey, 165.
Isambert, 8, 19, 71, 119.
Isnard, 166, 199.
Jacquemont, 200.
Jefferson, 78, 142.
Joubert (le général), 168.
Joubert (le philosophe), 183.
Joubert (Annette Cabanis, en premières noces Mme Ch. Dupaty, et en
deuxièmes Mme), 156, 183, 215, 233.