Il y a aussi un dernier voeu que je te prie instamment de m'accorder.
Si je tombe en France, permets que mes restes y soient enterrés;
c'est-à-dire ne dépense pas d'argent pour les transporter aux
Etats-Unis. Je n'ai aucun sentiment à ce propos, et je serai fier de
m'endormir à tout jamais dans ce merveilleux petit pays.
_Lettre écrite par le Sergent Charles CROSNIER, 355e Régiment
d'Infanterie, tombé au champ d'honneur, le 27 Septembre 1915, à la Ferme
Navarin._