de peintre dans le Liban, où je demeurai assez longtemps pour permettre
à Damas de devenir habitable. Pendant que j'étais dans cette dernière
ville, mon vieil ami, Henry Simpson, me fit savoir que Rosetta, où il
séjournait alors, était une cité délicieusement pittoresque et offrant
d'innombrables sujets à un artiste. Je décidai donc de me rendre à
Rosetta dès que j'aurais terminé mon travail à Damas. Je pris à Berût
un bateau qui fait la côte jusqu'à Alexandrie, d'où un train fort lent
me conduisit en cinq heures à _El-Raschid_, nom par lequel on m'apprit à
désigner Rosetta. Préoccupé uniquement de la valeur artistique de la
ville, je n'avais pas songé à m'y faire préparer un gîte. Si j'avais
consulté mon guide, j'aurais vu la mention _Pas d'Hôtel_. Cependant mon
ami m'attendait à la gare, et lorsque je lui demandai si nous étions
loin de l'hôtel, je crus voir qu'il souriait en me répondant que l'hôtel
était à dix minutes de marche. J'eus bientôt l'explication de son
amusement en voyant un bâtiment démantelé au milieu de la vieille ville
pittoresque. Le rez-de-chaussée servait de magasin pour certaines
marchandises capables de supporter la chute possible de l'étage
supérieur. Je n'y vis guère qu'un peu de charbon et de paille où
couraient des rats. Simpson m'avertit que l'escalier, oublié par
l'architecte, et ajouté ensuite au flanc de ce bizarre bâtiment, ne
supporterait qu'un de nous à la fois. En effet, une large fissure me
donna à penser que l'_hôtel_ et l'_escalier_ ne resteraient pas
longtemps unis, et je compris les appréhensions de mon ami. Ce fut pour
moi une occasion de me réjouir de mon peu de poids! Ce peu de poids, je
pus bientôt juger, d'après le menu du dîner, que je ne courrais aucun
risque de l'augmenter tant que je séjournerais à l'hôtel Karalambo!
M'étant rendu compte, à l'aide d'une bougie, des endroits dangereux de
ma chambre, je plaçai mes malles de manière qu'elles ne fussent pas trop
à la portée des rats et des souris, et je priai Simpson de me montrer le
chemin de la salle à manger, car je n'avais mangé que des dattes vertes
depuis mon déjeuner. Il me répondit, à mon grand désappointement, que
nous prendrions nos repas au _bakkal_, du côté opposé au square, et,
l'un après l'autre, nous descendîmes l'escalier dangereux. Un _bakkal_
est une combinaison d'épicerie, de café et de restaurant, et comme il
n'y avait pas là de chambres à coucher, Karalambo, le propriétaire,
avait loué le bâtiment que nous venions de quitter, afin de recevoir les
voyageurs assez braves pour ne pas reculer devant l'escalier.
[PLANCHE 43: UNE ÉCOLE ARABE]
Je fus présenté à Karalambo qui essuya poliment ses doigts graisseux
avant de me tendre la main. Puis ce fut le tour de Mme Karalambo, et
avant qu'une ratatouille fumante fût apportée sur notre table, j'avais
fait la connaissance des notabilités de Rosetta. Ce _bakkal_ était le
lieu de réunion de l'élite de la ville et était rempli d'Arabes fumant
leur _nargilehs_ et jouant au tric-trac. Je fus heureux de me mettre à
table et n'essayai pas de deviner de quoi se composaient les mets qu'on
nous servait.
Le docteur indigène vint se joindre à nous au moment du café; c'était un
joyeux garçon, très affable, qui parlait très bien l'anglais. Bien qu'il
n'eût jamais quitté l'Égypte, il était aussi instruit que si ses études
avaient été faites à Paris ou à Londres. Il nous raconta ses luttes
acharnées contre les préjugés de ses coreligionnaires et combien il lui
était difficile, pour ne pas dire impossible, de donner des soins aux
femmes. Il était pourtant arrivé à obtenir l'autorisation de quelques
maris, de tâter le pouls ou de regarder la langue de leurs femmes, au
moyen d'une ouverture pratiquée dans un rideau. Généralement, la maladie
était bien avancée lorsqu'on se décidait à l'appeler. Il nous invita à
dîner avec lui le jour suivant et nous abandonna au bas de notre
dangereux escalier.
Rosetta, en tant que source d'inspirations artistiques, justifia tous
mes espoirs. Les bazars étaient dans tout leur éclat; les étalages
s'ouvraient, remplis de fruits de Syrie et des pays environnants. Rien
ici ne rappelle l'Europe, et peu d'indigènes ont abandonné le costume
national. On remarque çà et là des colonnes d'anciens temples ou des
premières églises chrétiennes, employées pour soutenir un étage ou
_finir_ le coin d'un bâtiment. Les maisons sont construites en briques
longues et étroites, laissant un vide entre elles; elles sont d'une
riche couleur brun rouge. On trouve beaucoup d'ouvrages en bois sculpté,
mais la _meshrebiya_ est plus grossière qu'au Caire. La mosquée de Sidi
Sakhlûn est fort imposante avec sa voûte supportée par d'antiques
colonnes de marbre. D'autres mosquées, plus petites et bien délabrées,
offrent néanmoins de jolis sujets de tableaux. Les fontaines, les bains,
les écoles sont plus modestes qu'au Caire, mais nulle part ici l'on ne
trouve les illogismes que l'on rencontre si souvent dans la grande cité.
Simpson fit quelques délicieux tableaux dans plusieurs des petits cafés,
et j'espère que Londres connaîtra bientôt ces exquises aquarelles. La
période de Rosetta est, à mon avis, la meilleure de son art.
Malgré le manque de confortable de mon installation, je décidai de
séjourner à Rosetta aussi longtemps que possible, car cet endroit est
vraiment un joyau. Je fus assez heureux pour pouvoir engager un gardien
de nuit qui, pendant que je travaillais, me protégea de la foule
curieuse et des chiens. Les étalages des fruitiers m'attirèrent tout
d'abord. Les oranges et les citrons, en énormes monceaux, attendaient la
vente à la criée. De longues grappes de dattes, des corbeilles débordant
de grenades, des piles de cannes à sucre et des tas d'artichauts
formaient un tableau pittoresque de tons vifs. Les tons de lumière de
ces bazars sont très beaux. Les rayons de soleil tamisés par les nattes
et les treillis qui protègent l'étalage, ne baignent de clarté que
l'extérieur, tandis que les fruits sont éclairés d'une douce lumière
d'un brun chaud. Naturellement, ces sujets doivent être peints
rapidement, car le tas de citrons d'aujourd'hui peut être remplacé
demain par une pile de grenades. En outre, la vue est continuellement
interrompue par les allées et venues du vendeur et des clients. Mon
labeur, au moment où la crue du Nil rendait l'air chaud et humide, était
extrêmement fatigant.
Après deux jours de travail avec un étal de fruitier comme modèle, je
commençai l'intérieur d'une mosquée. Un ordre du Mahmoor (le gouverneur
de la ville) au Cheik, aplanit toutes difficultés, et il nous fut permis
de placer nos chevalets devant l'autel de Sidi Sakhlûn. La vie de ce
saint personnage m'a été racontée, mais elle se confond tellement dans
mon esprit avec celle des autres célébrités musulmanes, que je ne me
hasarderai pas à la redire.
Un autre saint de la localité repose sous le dôme d'une mosquée située
au bord du désert qui sépare Rosetta de la baie d'Aboukir. Les vents de
la mer ont amoncelé le sable à un tel point que cet édifice est à moitié
enseveli, et l'on est constamment obligé de déblayer le portail pour
permettre aux fidèles d'y pénétrer. Le cimetière actuel se trouve à plus
de dix pieds au-dessus du niveau du sol de la mosquée. J'ai fait le
dessin reproduit dans la gravure ci-contre durant le mois de _Shanwâl_
qui succède au jeûne du Ramadân. Il est d'usage pour les femmes, à ce
moment-là, d'aller visiter les tombes de leurs défunts et de les orner
de feuilles de palmiers. Elles demeurent au cimetière toute la journée,
les unes pleurant une mort récente, tandis que d'autres, accroupies en
rond, passent leur temps à discuter les affaires de leurs voisines.
Une attaque de fièvre intermittente me retint pendant près d'une semaine
dans mon taudis de l'hôtel Karalambo. Notre ami le médecin s'institua
encore infirmier, et surveilla la cuisine de Mme Karalambo. Ses visites
duraient le temps d'un gros cigare. Lorsque le cigare arrivait à sa fin,
le joyeux petit _hakim_ se souvenait brusquement d'un autre malade qui
l'attendait et filait prestement, en me promettant de revenir dans le
courant de la journée. Lorsque je pus enfin me lever, je ne me sentais
guère la force de travailler, et la maigre chère de notre hôtel n'était
pas faite pour me réconforter. La saison des pluies ayant commencé, je
m'aperçus que le plafond de ma chambre était aussi crevassé que le
parquet. Une douche glacée ou le bruit d'un morceau de plâtre qui se
détachait du plafond, m'éveillait en pleine nuit. De fortes pluies sont
très fréquentes à la fin de l'automne sur la côte égyptienne, et je
craignis que notre escalier, emporté par l'eau, ne tombât tout à fait.
Je me décidai enfin à quitter Rosetta et à retourner au Caire. Simpson,
resté à Rosetta pour terminer une série d'aquarelles, me rejoignit
bientôt. J'espère avoir l'occasion de peindre encore dans cette ville
pittoresque, mais je me promets de camper ou de demeurer en _dahabiyeh_,
car j'ai dix ans de plus maintenant, et je ne pourrais plus me résoudre
à vivre dans un _bakkal_ grec.
[PLANCHE 44: LA MOSQUÉE D'ABOUKIR]
Quelques années après mon séjour à Rosetta, un concours d'heureuses
circonstances me ramena à proximité de cette ville. Mon ami Simpson
passait la fin de l'été sur la _dahabiyeh_ de M. G. R. Alderson, un
membre influent de la colonie anglaise d'Alexandrie. _Noé_, ainsi que le
nomment ses familiers, m'invita à passer quelque temps dans son _arche_,
avant mon départ pour la Haute Égypte. Cette arche, jadis un petit
navire de guerre, avait été transformée en une confortable et spacieuse
habitation flottante. Elle était ancrée dans la baie d'Aboukir, en face
de la villa entourée de palmiers où habitait la fille de notre hôte,
Mrs. Richmond. Nous venions prendre nos repas à la villa, mais nous
passions nos nuits à bord. Je passai une délicieuse semaine dans ce
paradis terrestre. Le temps était exquis, juste assez chaud pour nous
permettre d'apprécier la brise de la mer et l'ombre des palmiers. Les
arbres étaient couverts d'immenses grappes de dattes, variant de
couleurs, de l'or le plus pâle à un brun riche, suivant leur exposition
au soleil. J'étais heureux de pouvoir en faire quelques études, mais
notre hôte m'assura que j'étais arrivé une semaine trop tard pour les
voir dans toute leur splendeur, car beaucoup de fruits déjà avaient été
cueillis.
Le minaret que l'on aperçoit entre les palmiers sur la gravure
ci-jointe, est de construction récente et n'a point connu les jours
historiques d'Aboukir. Il a pourtant son intérêt, car il est
probablement le seul édifice construit par un chrétien en hommage à un
peuple d'une foi différente. Cette mosquée ajoute au pittoresque de
l'endroit et nous prouve que ce n'est pas seulement le temps qui donne
leur beauté aux oeuvres antiques. Si les proportions sont bonnes et
l'architecture en harmonie avec l'entourage, l'édifice sera beau par
lui-même, mais si ces qualités font défaut, le temps ne l'embellira
jamais, tout au plus aidera-t-il à déguiser les imperfections.
Cependant, comme mes travaux m'appelaient ailleurs, je dus prendre congé
de mes charmants hôtes et m'engager dans le pays. Comme je traversais le
village pour la dernière fois, l'appel à la prière attira encore mon
attention sur le minaret, et dans mon dernier souvenir de ce délicieux
endroit sonne la voix vibrante du muezzin clamant: «Allah akbar, Allah
akbar!»
*
* *
INDEX ALPHABÉTIQUE
ABD-EL-KURNAH (LE CHEIK), 148, 196.
ABU-SIMBEL, 223.
ABYDOS, 115, 201, 213.
AHMED IBN TULUN, 70, 71, 72, 74.
AKHNATON, 181.
AKSUNKUR (LA MOSQUÉE), 91.
ALEXANDRE (L'ÉVÊQUE), 112.
ALEXANDRIE, 111, 119, 135, 138.
AMENHOTEP III, 146, 177, 213.
AMENHOTEP IV, 185.
ANIR, 74, 113, 116, 117, 118, 120, 121.
APIS, 130.
ARIUS, 112.
ARMIANUS, 111.
ASHRAFIYEH (EL), 38.
ASKAR (EL), 74, 119.
ATABA-KHADRA, 108.
ATHANASIUS, 112.
BAB-EL-FUTUH, 103.
BAB-EL-KARAFEH, 122.
BAB-EL-KHALK, 53.
BAB-EL-NASR, 100, 103.
BAB-EZ-ZUWÊLEH, 41, 45, 94, 103.
BABYLONE, 109, 115, 116.
BALLIANA, 116.
BARKUK (LA MOSQUÉE DU SULTAN), 19, 100.
BARNAK, 143.
BEDR (LE VIZIR), 41.
BEDRASHIU, 132.
BEDR-EL-YAMALI, 103.
BELIANEH, 200.
BET-EL-WALLI, 223.
BEULIA, 7.
BIBARS, 102.
BOKCHORIS, 219.
BOULAK, 38, 139, 141, 142.
BUBASTIS, 7.
BURKHARDT, 106.
CAIRE (LE), 5, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 18, 31, 41, 42, 65, 67,
69, 93, 97, 100, 103, 105, 109, 116, 118, 132, 133, 134, 135, 139,
157.
CLÉMENT, 111.
CHALCEDON, 112.
CONSTANTIN, 112.
CONSTANTIUS, 112.
DAMAS, 235.
DARGHAM (LE VIZIR), 42.
DÉMÉTRIUS, 111.
DENDERA, 173, 227.
DERB-EL-AHMAR, 46.
DERB-EL-BAHRI, 131, 143, 146, 169, 195, 199, 200, 216.
DERB-EL-GAMAMIZ, 54, 57.
DERB-EL-JEHUDUPEH, 97.
DÊR-EL-MEDINEH, 172.
EDFU, 173.
ESNEH, 173.
EUERGETES I, 225.
EZBEK-EL-YUSIFI (LA MOSQUÉE), 69.
EZBEKIYEH, 11, 53.
FATIMID (LE CALIFE), 35.
FLINDERS PETRIE, 126, 127, 152.
FOSTAT, 74, 118, 119.
FOUYATIEH, 11.
GALAL (LE CHEIK), 106.
GAMALIYEH, 100, 101, 102, 103.
GAMIA-EL-AZHAR, 35, 36, 37, 44, 58.
GAMIA IBN KALAUN, 81.
GAZA, 42.
GEBEL TURRA, 133.
GHURI (MOSQUÉE DE), 39.
GIYUSHI, 122.
HAHIM, 103, 104.
HAREMHEB, 224.
HASAN (LE SULTAN), 40, 44, 83, 84, 85.
HASAN (LA MOSQUÉE DE), 64, 65, 88, 126.
HATHOR, 158, 160, 173, 208.
HATSHEPSU, 131, 141, 149, 155, 157, 160, 163, 164, 167, 193, 214,
215, 216.
HELOUAN, 133.
HÉRODOTE, 127.
HERZ BEY, 36, 47, 100.
IBN-TULUN (LA MOSQUÉE), 69, 83, 104.
IBN YUBEYR, 99.
IBRAHIM AGHA, 91.
ISMAEL PACHA, 88.
ISMAS-EL-ISHAKI, 47.
KAFR-EL-ZAIYAT, 138.
KAHIRA, 41.
KAIT BEY (LE SULTAN), 108.
KALAT-EL-KEBSH, 70.
KALAUN (LE SULTAN), 98, 99, 100.
KALURO (EL), 74.
KANEH, 230.
KARAKUSH, 104.
KARNAK, 171, 203, 205, 206, 208, 209, 215, 219.
KASR-EN-NIL, 109.
KATAI (EL), 71, 74, 120.
KHALIG, 97.
KHALIZ (EL), 54.
KHAN KHALEL (LE), 10, 25, 32, 55, 107.
KHONS, 225.
KURNAH, 146.
KUS, 229.
KUTB-EL-MITWELLI, 43, 44.
KUTUZ (LE MAMELOUK), 42.
LE STRANGE (M. GUY), 99.
LIBYE (DÉSERT DE), 81.
LUXOR, 143, 145, 171, 182, 184, 200, 208.
MAAT, 173.
MAHMUDIEH CANAL, 138.
MARIETTE, 130.
MARI GIRGIS, 110.
MARYUT (LE LAC), 136.
MASPERO (LE PROFESSEUR), 141, 161.
MASR EL KAHIRA, 9, 33.
MAUSUR KALAUN (SULTAN), 19.
MECQUE (LA), 72, 92, 107.
MEDINET HABU, 146, 173, 177.
MENTUHOTEP II, 157.
MENTUHOTEP (LE TEMPLE DE), 191.
MENZALEH (LE LAC DE), 5.
MERDANI (EL), 47, 48, 50, 94.
MERNEPTAH, 221.
MISR, 118.
MIT RAHINEH, 129.
MOHAMED-EN-NASR, 19.
MOHAMET ALI, 54, 66, 79.
MOHAMET ALI (LA MOSQUÉE), 75.
MOÏSE, 70.
MOKATTAM (LES COLLINES), 70, 74, 122, 127, 133.
MORISTAN EL MUAIYAD, 40.
MUAIYAD (EL), 40, 41, 43, 45, 46, 94.
MURAD BEY, 121.
MURISTAN, 14, 19, 21.
MURISTAN DE KALAUN, 98, 100.
MUSKI, 33, 97, 108.
MUSTAUSIR (EL), 41.
NAHASSIN (EL), 13, 21, 25, 38, 100, 101.
NAKHT, 196, 197, 199.
NAPOLÉON, 103.
NASIR (EL), 81, 91.
NASR, 41.
NAVILLE (LE PROFESSEUR), 7.
NEKTANEBOS, 176.
NIL (LE), 2, 80.
OMAR (LE CALIFE), 113.
ORIGEN, 111.
OSIRIS, 205, 214.
PANTÆNUS, 111.
PONT, 165, 166, 196, 199.
PORT-SAÏD, 1, 3, 5, 6, 135.
PYRAMIDES (LES), 3, 7, 74, 81, 123.
RAMESID, 206.
RAMESSEUM, 146, 171.
RAMSÈS II, 131, 132, 160, 169, 174, 201, 204, 222, 223.
RAMSÈS III, 174, 175, 178.
RASCHID (EL), 236.
REFAIYEH (LA MOSQUÉE), 88.
REKHMERE, 199.
ROSETTA, 138, 235 à 244.
RUMELEH, 79.
SHABAKO, 218.
SADAAT (LE CHEIK), 60, 64, 66.
SAKKARA, 132, 135.
SALADIN, 42, 45, 75, 82, 98, 99, 105.
SEBIL ABD-ER-KAHMAN, 14, 100.
SÉRAPENEN, 130.
SETI, 201, 203, 204, 206, 210, 212.
SEYID-EL-BEDAWI, 138.
SHARIA-EL-HALWAYI, 33.
SHARIA-EL-MAGAR, 89.
SHARIA-ESH-SHARAWANI, 108.
SHARIA MOHAMET ALI, 53, 80.
SHARIA TULUN, 69, 75.
SIDI SAKHLUN, 240.
SPHINX, 3, 127, 128.
STANLEY LANE POOLE, 38, 41, 64, 104.
STRABON, 130, 201.
SUEZ (CANAL DE), 5.
SUK-EL-SELLAHA, 50.
SUK-ES-SAÏGH, 23.
SUK-EZ-SALAT, 11, 13.
TAHARQUA, 175, 210.
TANTA, 138, 139.
TELL-EL-AMARNA, 185.
THÈBES, 91, 141, 142, 145.
THEODOSIUS, 112.
THOTHMÈS, 162, 163, 169, 170, 175, 213, 217.
TYI, 130, 131, 179, 180, 181, 187, 188, 189.
USERTESEN III, 157.
VAN BERCHEM (M.), 103.
WILKINSON, 148.
YESHKUR, 70.
ZAKAZIK, 7.
ZAKIR (LE SULTAN EL-), 41.
ZIREH, 133.
*
* *
TABLE DES PLANCHES
Pages
_PLANCHE 1._
AU TEMPLE DE LUXOR FRONTISPICE
_PLANCHE 2._
EL-FOUYATIEH, AU CAIRE 12
_PLANCHE 3._
LA MAISON-MOSQUÉE DE NAHASSIN, AU CAIRE 16
_PLANCHE 4._
LE KHAN-EL-KALIL, AU CAIRE 24
_PLANCHE 5._
APRÈS LA PRIÈRE DE MIDI 36
_PLANCHE 6._
UNE RUELLE PRÈS DE LA PORTE DE ZUWÊLEH 40
_PLANCHE 7._
LES DEUX MINARETS DE EL-MUAIYAD 44
_PLANCHE 8._
LE GARDIEN DU HAREM 48
_PLANCHE 9._
EL-GAMAMIZ, AU CAIRE 56
_PLANCHE 10._
UNE ÉCOLE KHÉDIVIALE 60
_PLANCHE 11._
COUR INTÉRIEURE DANS UNE MAISON DU CAIRE 64
_PLANCHE 12._
UNE RUELLE DANS LE QUARTIER DE TULUN, AU CAIRE 72
_PLANCHE 13._
UNE RUE PRÈS DE LA CITADELLE, AU CAIRE 80
_PLANCHE 14._
LE SANCTUAIRE DE LA MOSQUÉE DU SULTAN HASAN 86
_PLANCHE 15._
LA TOMBE-MOSQUÉE DE ARBOUGHAN, AU CAIRE 88
_PLANCHE 16._
L'INTÉRIEUR DE LA MOSQUÉE BLEUE, AU CAIRE 92
_PLANCHE 17._
LA TOMBE DE IBRAHIM-AGA 98
_PLANCHE 18._
EL-GAMALYEH, AU CAIRE 102
_PLANCHE 19._
UNE ÉGLISE COPTE PRÈS D'ABYDOS 112
_PLANCHE 20._
UNE TOMBE DE CHEIK, AU CAIRE 116
_PLANCHE 21._
LE SPHINX ET LES PYRAMIDES DE GIZEH 128
_PLANCHE 22._
AAHMES, MÈRE DE HASTHEPSU, TEMPLE DE DER-EL-BAHRI 132
_PLANCHE 23._
LE RAMESSEUM, A THÈBES 146
_PLANCHE 24._
DER-EL-BAHRI 148
_PLANCHE 25._
STATUE DE RHAMSÈS II, AU TEMPLE DE LUXOR 150
_PLANCHE 26._
LES COLOSSES DE THÈBES 152
_PLANCHE 27._
RUINES DU TEMPLE DE MENTUHOTEP, A THÈBES 158
_PLANCHE 28._
SENSENEB, DANS LE TEMPLE DE HATSHEPSU, A DER-EL-BAHRI 162
_PLANCHE 29._
COUR INTÉRIEURE DE TEMPLE, A MÉDINET-HABU 170
_PLANCHE 30._
TEMPLE DE DÊR-EL-MEDINET, A THÈBES 172
_PLANCHE 31._
VUE INTÉRIEURE DU TEMPLE DE RHAMSÈS III, MEDINET-HABU 176
_PLANCHE 32._
LES PYLONES DES PTOLÉMÉES, MEDINET-HABU 180
_PLANCHE 33._
KHNUM, KEPR, RA, DANS LA TOMBE DE SÉTI Ier, A THÈBES 186
_PLANCHE 34._
LE TEMPLE DE MEKTENEBO, MEDINET-HABU 192
_PLANCHE 35._
PEINTURES MURALES DANS LA TOMBE DE NACHT, A THÈBES 196
_PLANCHE 36._
SÉTI Ier OFFRANT A OSIRIS UNE IMAGE DE LA VÉRITÉ,
BAS-RELIEF DU TEMPLE D'ABYDOS 200
_PLANCHE 37._
ISIS ALLAITANT SÉTI Ier, ABYDOS 204
_PLANCHE 38._
GALERIE HYPOSTYLE, A KARNAK 210
_PLANCHE 39._
LE SANCTUAIRE, A KARNAK 214
_PLANCHE 40._
BAS-RELIEFS DANS LA CHAPELLE DE SHABAKA, A KARNAK 218
_PLANCHE 41._
SEKHET 220
_PLANCHE 42._
COUR INTÉRIEURE D'UN TEMPLE, A DENDERA 232
_PLANCHE 43._
UNE ÉCOLE ARABE 236
_PLANCHE 44._
LA MOSQUÉE D'ABOUKIR 242
*
* *
TABLE DES MATIERES
CHAPITRE I.--PORT-SAÏD 1
_L'ARRIVÉE DANS LES EAUX ÉGYPTIENNES.--PREMIÈRES
IMPRESSIONS.--UNE ÉGYPTE RÉALISTE.--EN CHEMIN DE FER
VERS LE CAIRE.--LE MIRAGE.--LES PYRAMIDES DE GIZEH._
CHAPITRE II.--MASR EL KAHIRA 9
_«MODERN-CAIRO» ET LE VIEUX CAIRE.--INFLUENCES
EUROPÉENNES.--ART MAURESQUE ET ART NOUVEAU.--LES BOIS
SCULPTÉS DES ANCIENNES FENÊTRES.--LES FONTAINES
PUBLIQUES.--LA MAISON MOSQUÉE._
CHAPITRE III.--DANS LES BAZARS 21
_LE MARCHÉ AUX CUIVRES.--LE BAZAR DES ORFÈVRES.--LE
BAZAR TURC.--L'ART DE VENDRE BIEN, OU LES PETITES
HABILETÉS DES MARCHANDS CAIROTES.--UN SUJET DE TABLEAU
QUI NE VEUT PAS SE LAISSER PEINDRE._
CHAPITRE IV.--LES RUES DU CAIRE 35
_GAMIA EL AZHAR.--L'ART DE RESTAURER LES MONUMENTS.--LES
«MEDRESSEH».--LE BAZAR DES PARFUMS ET CELUI DES ÉPICES.
--LA GRANDE MOSQUÉE«EL-MUAIYAD».--UNE PORTE HISTORIQUE.
--L'HOMME-FONTAINE.--LE PORTRAIT DE L'EUNUQUE._
CHAPITRE V.--LE VIEUX CAIRE 53
_LE PROGRÈS DESTRUCTEUR.--LE SPECTACLE DE LA RUE: LES
FRUITIERS ET LEURS ÉTALAGES AUX VIVES COULEURS.--LE
COMPLET ANGLAIS DES PETITS ÉCOLIERS.--LA MAISON DU
CHEIK SADAAT.--L'ARCHITECTURE ARABE._
CHAPITRE VI.--LA MOSQUÉE IBN-TULUN 69
_UN LIEU HISTORIQUE ET LÉGENDAIRE.--UNE MERVEILLE
ARCHITECTURALE.--UN CORTÈGE PITTORESQUE.--MARIAGE A LA
TURQUE.--LA MOSQUÉE ABANDONNÉE.--LE PUITS DE JOSEPH._
CHAPITRE VII.--LA MOSQUÉE DU SULTAN HASAN 83
_LE PLUS BEAU MONUMENT DU CAIRE.--L'EXODE DES
LAMPADAIRES.--LE SUPPLICE D'UN ARCHITECTE TROP GÉNIAL.
--ENTERREMENTS ET PLEUREUSES DE PROFESSION.--LA MOSQUÉE
BLEUE._
CHAPITRE VIII.--AU HASARD DES RUES 97
_LE QUARTIER JUIF.--LE MURISTAN DE KALAUN.--LE DÉPEÇAGE
D'UN CHAMEAU VIVANT.--DEUX PORTES MONUMENTALES DU XIe
SIÈCLE.--GUIGNOL ÉGYPTIEN.--AUTOUR D'UN CIMETIÈRE._
CHAPITRE IX.--DANS LE QUARTIER COPTE 111
_UN PEU D'HISTOIRE.--L'ÉGLISE CHRÉTIENNE SAINT-GEORGES.
--UN COUVENT COPTE.--LA LÉGENDE DE LA TOURTERELLE.--LA
PREMIÈRE MOSQUÉE D'ÉGYPTE.--LA COLONNE MERVEILLEUSE._
CHAPITRE X.--LES PYRAMIDES 123
_LA «DÉCOUVERTE» DES GÉANTS DE PIERRE.--QUELQUES
CURIEUSES ÉVALUATIONS MATÉRIELLES.--LE SPHINX.--LES
«GATE-PLAISIR».--DES PYRAMIDES DE GISEH AU SAKKARA.
--LA TOMBE DE TYI.--RETOUR DANS LE SOIR COLORÉ._
CHAPITRE XI.--D'ALEXANDRIE AU CAIRE 135
_LA ROUTE DU CAIRE, VIA ALEXANDRIE.--LES ANTIQUES
PAYSAGES DU DELTA.--LE SÉPULCRE DU SAINT SEYID-EL-BEDAWI.
--UNE MISSION DÉLICATE.--VOYAGE EN «DAHABIYEH»._
CHAPITRE XII.--THÈBES 145
_EN ROUTE POUR LE CAMPEMENT, DANS LA CITÉ DES RUINES.
--LE VILLAGE DE KURNAH.--LES TOMBES VIVANTES.--LA HUTTE
DE PIERRE, PRÈS DU TEMPLE DE HATSHEPSU.--MON INSTALLATION.
--UNE PREMIÈRE NUIT A LA BELLE ÉTOILE._
CHAPITRE XIII.--LE TEMPLE D'AMMON 155
_COMMENT ON OBTIENT UNE EMPREINTE D'UN BAS-RELIEF.--UNE
PYRAMIDE SUR UN TEMPLE.--LA MYSTÉRIEUSE VACHE DE
HATHOR.--QUELQUES DÉTAILS HISTORIQUES AUTOUR DU TEMPLE
DE LA REINE HATSHEPSU.--«L'EXPÉDITION EN PONT.»_
CHAPITRE XIV.--PARMI LES TEMPLES 169
_LES TEMPLES ONT SUCCESSIVEMENT SERVI A DES CULTES
DIVERS.--L'INSCRIPTION D'UN PRÊTRE CHRÉTIEN.--LE PETIT
TEMPLE DE DER-EL-MEDINEH.--DÉTAILS ARCHÉOLOGIQUES.
--«CE MONDE N'EST PAS UNE VILLE DURABLE»._
CHAPITRE XV.--LA TOMBE DE LA REINE TYI 179
_COMMENT LES INDIGÈNES JUGENT LES ARCHÉOLOGUES.--DU ROLE
DE LA REINE TYI DANS L'HISTOIRE DES PHARAONS.--LE DIEU
NOUVEAU.--VISITE A LA TOMBE MYSTÉRIEUSE.--«SIC TRANSIT
GLORIA MUNDI.»--UNE CRUELLE DÉSILLUSION._
CHAPITRE XVI.--LE TEMPLE DE MENTUHOTEP 191
_ENCORE DES TOMBES, DES SARCOPHAGES, DES MOMIES.
--ANTIQUITÉS MODERNES...--L'HONNÊTE VOLEUR.--DANS LE
CLAIR-OBSCUR DES CAVEAUX.--LES PEINTURES DE LA TOMBE DE
NAKHT: SCÈNES DE LA VIE D'UN GENTILHOMME CAMPAGNARD.
--VERS LE TEMPLE DE SETI._
CHAPITRE XVII.--KARNAK 203
_UNE VISITE AU TEMPLE DE SETI.--LES PLUS BEAUX DOCUMENTS
DE L'ART DÉCORATIF ÉGYPTIEN.--LE «KHAMSIN» OU LE DÉSERT
INCENDIÉ.--JE REGAGNE LUXOR POUR ALLER ENSUITE A KARNAK.
--UNE CITÉ DE RUINES, TOUTES EN COLONNADES GRANDIOSES.
--LE MONOLITHE DE GRANIT ROSE._
CHAPITRE XVIII.--ENCORE KARNAK 217
_LA PROMENADE MERVEILLEUSE PARMI LES RUINES DE KARNAK
CONTINUE.--LE PETIT SANCTUAIRE DU ROI ÉTHIOPIEN, SHABAKO.
--LE JEUNE PHARAON COURONNÉ DE LOTUS.--LA DÉESSE A TÊTE
DE LIONNE.--LE LAC SACRÉ ET L'AVENUE DES SPHINX._
CHAPITRE XIX.--LE TEMPLE DE DENDERA 227
_EN DESCENDANT LE NIL.--LA FERTILITÉ ET LE PITTORESQUE
DE LA CAMPAGNE ÉGYPTIENNE.--LE «FELLAH» N'A PAS LA HAINE
DE L'ÉTRANGER.--LE TEMPLE DE DENDERA ET L'INFLUENCE
GRECQUE DANS L'ARCHITECTURE DU Ie SIÈCLE._
CHAPITRE XX.--ROSETTA 235
_EL-RASCHID, LA CITÉ PITTORESQUE MAIS INCONFORTABLE.
--L'HOTEL KARALAMBO ET LE «BAKKAL».--DU MOINS, LES
SUJETS DE TABLEAUX NE MANQUENT POINT DANS CETTE VIEILLE
VILLE RESPECTÉE DES EUROPÉENS.--LE DERNIER MINARET._
INDEX ALPHABÉTIQUE 245
TABLE DES PLANCHES 249
*
* *
CORBEIL.--IMPRIMERIE CRÉTÉ.
* * * * *
Liste des modifications:
Page 40: «contruit» par «construit» (Cet imposant bâtiment fut
construit)
Page 86: «Mvhrab» par «Mihrab» (La _Mihrab_ ou _Kibla_, niche
sacrée)
Page 114: «scupltées» par «sculptées» (et caresse les boiseries
sculptées)
Page 116: «cemblent» par «semblent» (les bastions que l'on voit,
semblent être)
Page 125: «Lincol's» par «Lincoln's» (du square de Lincoln's Inn
Fields)
Page 138: «enropéennes» par «européennes» (aux laideurs européennes)
Page 152: «consisidérai» par «considérai» (je considérai cette
perspective)
Page 173: «temlpe» par «temple» (dans le grand temple de Ramsès III)
Page 189: «ving» par «vingt» (jeune homme âgé de vingt-cinq à
vingt-six ans....)