[Note 454: _Bardoux_, p. 361.]
[Note 455: _Chédieu de Robethon_, p. 251.]
La promesse faite ne fut pas tenue, mais ce ne fut ni la faute de
Chateaubriand, ni celle du gouvernement de la Restauration. C'est à
lui-même et à lui seul qu'Astolphe de Custine doit imputer d'avoir
tout perdu. Son nom fut mêlé, à ce moment, à une aventure honteuse, au
plus abominable des scandales. M. Chédieu de Robethon s'est vu dans la
nécessité d'en parler, au moins sommairement. Il me serait impossible
de reproduire ici son récit. À peine y puis-je faire allusion. Ce
récit, d'ailleurs, n'étonnera aucun de ceux qui ont lu les pages
consacrées par Philarète Chasles, dans ses _Mémoires_, au marquis de
Custine.
À partir de ce déplorable événement, tout fut fini pour Mme de
Custine. Sa vie était brisée; elle mourut le 25 juillet 1826, à l'âge
de 56 ans.