MARTON.
Haïe en secret de Mondor, dont j'ai éventé les finesses,
querellée par ma maîtresse, jouée par ce valet, et cependant
plus fine qu'aucun d'eux; tel est mon sort. Si une fille
comme moi est impunément ballottée par des êtres de cette
espèce, il faudra croire au fatalisme. Vengeons-nous à la fois
de tous nos adversaires. Bannissons Mondor et son valet, et
punissons Hortense, en la forçant d'être heureuse.