«Ce fut alors que me trouvant seul, tout le monde étant parti excepté

Montalais, je tremblai de l'assaut que l'on m'alloit donner. Je n'eus

pas fait cette réflexion que Madame me dit: «Eh bien, comte de Guiche,

parlerez-vous aujourd'hui?--Je ne sais pas précisément ce que je dirai,

répondis-je, mais je sais bien que je vous obéirai toujours aveuglément.

J'aurois bien voulu vous taire mes folies, par le profond respect que

j'ai pour Votre Altesse, et parce que je ne puis faire de tels aveux

sans confusion.--Je me doutois bien, reprit-elle, qu'il y avoit quelque

chose, et par ce que vous venez de me dire vous avez redoublé ma

curiosité; mais assurez-vous encore une fois que vous ne hasarderez

rien à la satisfaire.--J'avois besoin de cette assurance, Madame, lui

dis-je, pour me résoudre tout à fait; mais vous vous souviendrez, s'il

vous plaît, que vous me l'avez ordonné. Il y a six mois, poursuivis-je,

que j'aime une dame qui touche assez près à Votre Altesse pour craindre

que vous ne preniez ses intérêts contre moi, et que vous ne trouviez à

dire que j'aie osé élever mes yeux et mes pensées jusqu'à elle. Mais qui

auroit pu lui résister, Madame? Elle est d'une taille médiocre et

dégagée; son teint, sans le secours de l'art, est d'un blanc et d'un

incarnat inimitables; les traits de son visage ont une délicatesse et

une régularité sans égale; sa bouche est petite et relevée, ses lèvres

vermeilles, ses dents bien rangées et de la couleur de perles; la beauté

de ses yeux ne se peut exprimer: ils sont bleus, brillans et languissans

tout ensemble; ses cheveux sont d'un blond cendré le plus beau du monde;

sa gorge, ses bras et ses mains sont d'une blancheur à surpasser toutes

les autres; toute jeune qu'elle est, son esprit vaste et éclairé est

digne de mille empires; ses sentimens sont grands et élevés, et

l'assemblage de tant de belles choses fait un effet si admirable qu'elle

paroît plutôt un ange qu'une créature mortelle[279]. Ne croyez pas,

Madame, que je parle en amant; elle est telle que je la viens de

figurer, et si je pouvois vous faire comprendre son air et les charmes

de son humeur, vous demeureriez d'accord qu'il n'y a pas au monde un

objet plus adorable. Je la vis quelque temps sans imaginer faire autre

chose que l'admirer; mais je sentis enfin que je n'étois plus libre, et

que l'embrasement étoit trop grand pour le penser éteindre; il ne me

resta de raison que pour cacher le feu qui me dévoroit. Ce n'est pas que

lorsque je me trouvois auprès de cette dame je ne fusse hors de moi, et

que, si elle a pris garde à ma contenance et à mes petits soins, elle

n'ait pu aisément remarquer le désordre où me mettoit sa présence. La

crainte de me faire le rival du plus redoutable du royaume me rendit si

mélancolique que j'en perdis l'appétit et le repos, et que je tombai

dans cette langueur qui m'a défiguré pendant deux mois. J'étois rongé de

tant d'inquiétudes que je n'avois plus guère à durer en cet état,

lorsqu'il a plu à la fortune de me guérir d'un de mes maux. Ce rival,

auquel je n'osois rien disputer, a pris un autre attachement et m'a

délivré des persécutions que je souffrois de la première galanterie.

Ainsi, me voyant moins malheureux, j'ai respiré plus doucement et j'ai

repris de nouvelles forces pour me préparer à de nouveaux tourmens.»

[279] Voir pp. vij-viij et 33.

«Madame, voyant que j'avois cessé de parler: «Est-ce là tout, comte? me

dit-elle; le nom de cette belle, ne le saurons-nous point? Je ne vois

rien à la Cour semblable au portrait que vous avez fait, et je ne

connois point non plus ce rival qui vous a fait tant de peine.--Quoi!

Madame, voudriez-vous bien me réduire à déclarer ce que je n'ai pas

encore dit à la personne que j'aime? Du moins attendez que je lui aie

fait ma déclaration, pour savoir son nom; je promets à Votre Altesse que

vous le saurez aussitôt que je lui aurai parlé.--Et bien, je me contente

de cela, reprit-elle; mais je vous conseille, de quelque manière que ce

soit, de l'instruire au plus tôt de vos sentimens, de peur que

quelqu'autre moins respectueux que vous ne vous donne de l'esprit.

Jusques à cette heure vous avez aimé comme on fait dans les livres, mais

il me semble que dans notre siècle on a pris de plus courts chemins,

pour faire la guerre à l'amour, que l'on ne faisoit autrefois. On

prétend que ceux qui ont tant de considération n'aiment que

médiocrement; quand votre passion sera aussi grande que vous le croyez,

vous parlerez sans doute. Ce n'est pas qu'une discrétion comme la vôtre

soit sans mérite; mais il faut donner de certaines bornes à toutes

choses.--Ha! Madame, lui dis-je, quand vous saurez combien il y a loin

de moi à ce que j'aime, vous direz bien que je suis téméraire.»

«Je voulois poursuivre, lorsque mademoiselle de Barbezière entra, qui

dit à Madame que le Roi alloit repasser. Tandis que ceux qui le

précédoient entrèrent, Montalais, qui n'avoit fait qu'aller et venir par

la chambre durant notre conversation, me demanda si j'étois bien sorti

d'affaire. Je lui dis qu'on ne pouvoit faillir avec un aussi bon conseil

que le sien. Nous n'eûmes pas loisir de nous entretenir davantage, car

le Roi sortit, après avoir prié Madame de se tenir prête pour aller le

lendemain dîner à Versailles, et moi je me coulai dans la presse.

* * * * *

«Le Roi mena La Vallière sur le soir chez Monsieur; nous y trouvâmes la

comtesse de Soissons, madame de Montespan, près de laquelle Monsieur

faisoit fort l'empressé, et plusieurs autres dames de la Cour. Madame y

arriva un moment après, si parée de pierreries et de sa propre beauté,

qu'elle effaça toutes les autres. Je m'avançai pour me trouver sur son

passage; je la regardai avec des yeux qui marquoient quelque chose de si

soumis et si rempli de crainte, que, me voyant en cet état, elle eut

quelque compassion de moi et me fit un petit signe de tête si obligeant

que j'en fus une demi-heure hors de moi, tant les grandes joies sont peu

tranquilles. On dansa, on joua, et pendant tout ce temps je me trouvai

le plus souvent que je pouvois en vue de Madame sans l'approcher.

J'aurois toujours fait la même chose pendant la collation, si Montalais

ne se fût approchée de moi, laquelle voyoit par mes yeux dans le fond de

mon cœur, et ne m'eût averti de prendre garde à moi et à ce que je

faisois; elle y ajouta l'ordre de ne pas manquer de me trouver chez

Madame le lendemain au soir, et, quelque question que je lui fisse, elle

ne me voulut rien dire davantage, ni même m'écouter.

«Vous pouvez croire que je ne manquai pas de me rendre au Palais-Royal

avec une exactitude extrême. Montalais me vint recevoir dans un petit

passage, d'où elle me mena dans sa chambre, où nous nous entretînmes

quelque temps. Je la conjurai de me dire si elle ne savoit point ce

qu'on vouloit faire de moi, lorsque Madame entra elle-même; elle étoit

en robe de chambre, mais propre et magnifique. D'abord je lui fis une

profonde révérence; et, après que je lui eus donné un fauteuil, elle me

commanda de prendre un siége et de me mettre auprès d'elle. Dans le même

temps, Montalais s'étant un peu éloignée de nous, elle parla ainsi:

«Comte, votre malheur a pris soin de me venger de vous; je le trouve si

grand, que je veux bien vous en avertir, afin que vous vous y prépariez.

J'ai lu votre billet, et, comme je le voulois brûler, Monsieur l'a

arraché de mes mains et lu d'un bout à l'autre. Si je ne m'étois servie

de tout le pouvoir que j'ai sur lui et de toute mon adresse, il auroit

déjà fait éclater sa vengeance contre vous. Je ne vous dis point ce que

la fureur lui a mis à la bouche. C'est à vous à penser aux moyens de

sortir du danger où vous êtes.

--Madame, lui dis-je en me jetant à ses pieds, je ne fuirai point ce

mortel danger qui me menace; et si j'ai pu déplaire à mon adorable

Princesse, je donnerai librement ma vie pour l'expiation de ma faute.

Mais si vous n'êtes point du parti de mes ennemis, vous me verrez

préparé à toutes choses avec une fermeté qui vous fera connoître que je

ne suis pas tout à fait indigne d'être à vous.--Votre parti est trop

fort dans mon cœur, reprit-elle en me commandant de me lever et me

tendant la main obligeamment, pour me ranger du côté de ceux qui

voudroient vous nuire. Ne craignez rien, poursuivit-elle en rougissant,

de tout ce que je vous viens de dire de votre billet: personne ne l'a

vu que moi. J'ai voulu vous donner d'abord cette alarme pour vous

étonner. Croyez que je ne saurois vous mal traiter sans être infidèle

aux sentimens de mon cœur les plus tendres. J'ai remarqué tout ce que

votre passion et votre respect vous ont fait faire, et, tant que vous en

userez comme vous devez, je vous sacrifierai bien des choses et je ne

vous livrerai jamais à personne.--Est-il possible, lui dis-je, que Votre

Altesse ait tant de bonté, et que la disproportion qui est entre nous de

toute manière vous laisse abaisser jusqu'à moi? C'est à cette heure,

Madame, que je connois que j'ai de grands reproches à faire à la nature

et à la fortune, de ce qu'elles m'ont refusé de quoi offrir à une

personne de votre mérite et de votre rang. Mais, Madame, si un zèle

ardent et fidèle, si une soumission sans réserve vous peut satisfaire,

vous pouvez compter là-dessus et en tirer telles preuves qu'il vous

plaira.--Comte, répondit-elle, j'y aurai recours quand il faudra; soyez

persuadé que, si je puis quelque chose pour votre fortune, je

n'épargnerai ni mes soins ni mon crédit.--Ah! Madame, lui dis-je, jamais

pensée ambitieuse ne se mettra avec ma passion.--Hé bien, repartit-elle,

si pour vous satisfaire il faut faire quelque chose pour vous, on vous

permet de croire qu'on vous aime.»

«Et alors, voyant que Montalais n'étoit plus dans la chambre, je me

laissai aller à ma joie, et, à genoux comme j'étois, je pris une des

mains de Madame, sur laquelle j'attachai ma bouche avec un si grand

transport que j'en demeurai tout éperdu. Je fus une demi-heure en cet

état, sans pouvoir prononcer une parole et sans avoir seulement la force

de me lever. Je commençois un peu à revenir, lorsque Montalais vint

avertir Madame qu'il étoit temps qu'elle retournât dans sa chambre, où

Monsieur alloit venir. Je ne fus pas fâché de cet avis, car je me

sentois en un abattement si grand, que je serois mal sorti d'une

conversation plus longue. Elle ne me donna pas le temps de dire un mot,

et, s'étant levée de sa place: «Venez, Montalais, dit-elle, je vous le

remets entre les mains; ayez en soin, je crois qu'il est malade......»

II. LETTRE D'HENRIETTE D'ANGLETERRE A LA PRINCESSE PALATINE[280].

De Saint-Cloud, le 29 juin 1670.

Il est juste de vous rendre compte d'un voyage que vos soins ont tâché

de rendre heureux du seul côté où il pouvoit manquer à l'être[281]. Je

vous avouerai que j'étois à mon retour persuadée que tout le monde en

seroit content, et je trouve les choses beaucoup pires que jamais. Vous

savez, pour me l'avoir dit de la part de Monsieur, qu'il désiroit trois

choses de moi: la première, que j'établisse une confiance sur toutes les

affaires entre le Roi mon frère et lui, que je lui procurasse la pension

de son fils[282] et que je fisse quelque chose pour le chevalier de

Lorraine. Le Roi mon frère a eu assez de bonté pour moi, dans

l'assurance que je lui ai donnée qu'il ne trouveroit plus à Monsieur des

procédés aussi bizarres que ceux qu'il a eus sur le voyage, pour me

donner sa parole qu'il se fieroit à Monsieur, pour peu qu'il se trouvât

comme je lui disois; il a offert de plus à Monsieur de donner retraite

au chevalier de Lorraine dans son royaume jusqu'à ce que, les choses

étant un peu radoucies, il pût faire davantage en sa faveur. Pour la

pension, j'ai beaucoup d'espérance de l'obtenir, pourvu que je puisse

répondre que Monsieur en sera assez content pour finir une comédie qu'il

n'y a que trop longtemps qu'il donne au public; mais vous comprenez bien

que je ne suis pas en droit de la demander après tout ce que Monsieur a

fait pour m'empêcher de l'obtenir, à moins que je ne puisse assurer

qu'il y va du repos domestique, et qu'il ne me prendra plus à partie de

tout ce qui se passe dans toute l'Europe. Je lui ai parlé de tout ceci,

ne doutant guère que je ne fusse bien reçue; mais, comme de toutes

choses, le retour du chevalier n'est pas présent, Monsieur m'a déclaré

que tout le reste étoit inutile, et que je devois m'attendre à tout ce

qu'il y avoit de fâcheux pour moi dans la perte de ses bonnes grâces,

jusqu'à ce que je lui eusse fait rendre le chevalier. Je vous avouerai

que j'ai été extrêmement surprise de ce procédé, si différent de ce que

je l'attendois. Monsieur souhaite l'amitié du Roi mon frère, et quand je

lui offre, il l'accepte comme s'il lui faisoit de l'honneur; il refuse

le parti d'envoyer le chevalier en Angleterre, comme si les choses se

raccommodoient en ce siècle d'un quart d'heure à l'autre, et traite la

pension d'une bagatelle. Il n'est pas possible que Monsieur fasse la

moindre réflexion, et qu'il puisse rester dans les sentiments où il est,

et j'ai tout sujet de penser qu'il veut se plaindre de moi

préférablement à toutes choses en lui voyant prendre mes soins de la

manière qu'il fait. Le Roi a eu la bonté de lui faire des serments

extraordinaires que je n'avois aucune part dans l'exil du chevalier, et

que son retour ne dépendoit point de moi; mon malheur l'empêche de

croire le Roi, qui n'a jamais dit ce qui n'étoit pas, et le même malheur

m'empêchera peut-être de le servir dans un temps où cela ne seroit pas

impossible, et où les actions qu'il exige tant peuvent être mises en

pratique.

[280] Anne de Gonzague, née en 1616, morte en 1684.

[281] C'est-à-dire de donner à ce voyage l'agrément de Monsieur.

[282] Mort en bas âge.

Voilà, ma chère cousine, l'état de mes affaires. Monsieur a désiré trois

choses de moi, je crois lui en procurer deux et demie, et il s'acharne

précisément à ce que je ne puis, et ne compte pour rien l'amitié du roi

mon frère, ni ses intérêts particuliers; quant à moi j'ai fait plus que

je n'espérois; mais si je suis assez malheureuse pour que Monsieur

continue dans cet acharnement sur tout ce qui me regarde, je vous

déclare, ma chère cousine, que je lerrai[283] tout là, et ne penserai

plus ni à la pension, ni au retour du favori, ni à la liaison du Roi mon

frère; la première et la dernière de ces choses sont difficiles à

obtenir, et peut-être que tout autre les compteroit d'une grande

conséquence; mais il n'y a rien si facile à détruire, il n'y a qu'à n'en

plus parler, et observer en cela la maxime que Monsieur garde en toutes

choses où je le prie de s'expliquer en ma faveur; et quant au retour du

chevalier, si mon crédit y pouvoit autant que Monsieur se l'imagine, je

crois vous l'avoir déjà dit, l'on ne me fera jamais rien faire à coup de

bâton; ainsi, comme deux des choses que Monsieur m'avoit demandées sont

inutiles pour ravoir l'honneur de ses grâces, et qu'il ne veut pas

chercher les voies de parvenir à la troisième, mais désire la trouver

faite d'une manière impraticable dans tous les temps, mais plus dans

celui-ci où le Roi ne fait que ce qui lui plaît, je pense que le seul

parti que j'aie à prendre, après vous avoir dit ce que je puis, c'est

d'attendre la volonté de Monsieur; s'il veut que j'agisse, je le ferai

avec la dernière joie, n'en pouvant avoir de véritable que je n'aie ses

bonnes grâces, sinon je me tiendrai dans un silence proportionné à

l'état où je serai auprès de lui, attendant tous les méchans traitemens

dont il se pourra aviser, desquels je ne me défendrai jamais qu'en

tâchant de ne lui pas donner occasion par ma conduite de me blâmer; sa

haine est volontaire, l'estime ne l'est pas, et j'ose dire que, si j'ai

l'une sans l'avoir méritée, je ne suis pas absolument indigne de l'autre

par beaucoup d'endroits; c'est ce qui me console en quelque façon dans

l'espérance qu'il peut y avoir des retours favorables pour moi; vous y

pouvez plus que personne, et je suis si persuadée que les intérêts de

Monsieur et les miens vous sont chers, que j'espère que vous y

travaillerez. Je n'ai qu'une chose de plus à vous faire remarquer, c'est

que, quand on laisse perdre les occasions, elles ne se retrouvent pas

toujours; j'en vois une favorable pour la pension, et l'avenir est

douteux; après quoi je vous dirai que la vôtre d'Angleterre sera payée,

le Roi mon frère m'en a donné sa parole; les personnes par qui ces

choses doivent passer m'ont promis d'y apporter toutes les facilités

possibles, et si vous étiez ici, nous travaillerions aux moyens de

l'établir, car vous savez que je n'étois pas assez bien instruite pour

faire autre chose que de tirer les paroles qu'on m'a données; je

souhaiterois pouvoir trouver d'autres moyens de vous témoigner ma

tendresse, je le ferois avec le plus grand plaisir du monde[284].

[283] «Autrefois on disait, et aujourd'hui encore le peuple dit,

je lairrai pour je laisserai, je lairrais pour je laisserais.»

Littré.

[284] Cette lettre a été publiée dans les _Archives de la

Bastille_ t. IV, p. 33.

TABLE

TABLE

INTRODUCTION.

I. Comment le livre intitulé Henriette d'Angleterre

fut fait et quelle part y prit Henriette

d'Angleterre vij

II. Note pour suppléer au silence de madame

de La Fayette sur l'enfance d'Henriette

d'Angleterre xj

III. De la nature physique et morale d'Henriette

d'Angleterre, ses portraits xiv

IV. Madame et le Roi xxviij

V. Madame, le comte de Guiche et le marquis

de Vardes xxxvj

VI. De la vie de Madame à partir du printemps

de mil six cent soixante-cinq, époque

à laquelle s'arrête le récit de madame de La

Fayette lxii

VII. De la mort de Madame lxviij

VIII. Bibliographie de l'histoire d'Henriette

d'Angleterre lxxxij

HISTOIRE D'HENRIETTE D'ANGLETERRE.

Préface de l'auteur 3

Première partie 9

Deuxième partie 31

Troisième partie 57

Quatrième partie 105

Relation de la mort de Madame 123

Lettres relatives à la mort de Madame 146

APPENDICE.

I. Fragments du libelle intitulé La Princesse

ou les amours de Madame 164

II. Lettre d'Henriette d'Angleterre à la

princesse palatine 179

1859.--ABBEVILLE.--TYP. ET STÉR. GUSTAVE RETAUX.

Histoire d'Henriette d'Angleterre · 第 13 / 13 段