maison Bancal. Il était alors à peu près neuf heures et demie. Je
reçus l’ordre de Bastide-Gramont d’aller chercher Bousquier. Je
sortis, accompagné de Bessières-Veinac, de Réné et du marchand
de tabac. Arrivé dans la rue du Terral, les trois individus se
portèrent au coin de Françon de Valat, moi je me dirigeai vers
le puits de la place de Cité; je m’arrêtai quelques instans,
et lorsque je vis passer Bousquier, je l’appelai; nous fûmes
ensemble chez Bancal, où, étant arrivé, je ne vis plus dans
la cuisine Louis Bastide, Yence, Bessières-Veinac, Réné et le
marchand de tabac.»
Cette terrible déclaration donna lieu à un long débat. Madame Manson
ne contesta point la vérité des faits qu’elle contenait. Jausion, au
contraire, les nia avec fureur. On demanda à Bach s’il avait secondé
les meurtriers. «Non, répondit-il; _si on m’avait dit d’aider, je
l’aurais fait_. Il résulta de ces aveux que M. Fualdès signait en long
les effets qui lui étaient présentés: ce qui devait prouver qu’il ne
souscrivait que des endossemens, et indiquer la source de l’émission
des nombreux billets à la charge de sa succession.
Quelques débats s’engagèrent ensuite sur de nouvelles déclarations de
quelques témoins. Puis l’on reprit les plaidoiries. Me Romiguières,
qui jusque-là s’était chargé de la défense de Bastide, éclairé sans
doute sur la culpabilité de l’accusé, garda le silence. Son client
lut une espèce de plaidoyer dont l’objet principal était de prouver
qu’il n’était point à Rodez, le jour de l’assassinat; ce qui était
démenti formellement par une foule de témoignages. Bastide accusa
d’imposture Bousquier, Bach, la femme Bancal et madame Manson, cette
femme qui, dit-il, _pour n’être pas dégradée par la justice, força la
justice à se dégrader pour elle_. Interrompu par le président, qui lui
conseillait de ne pas aggraver ses torts, de ne point ajouter encore
à l’indignation qu’il excitait, il termina son apologie dans laquelle
il en appelait à un prochain avenir. «L’avenir, dit-il en finissant,
gravera sur ma tombe: _Bastide est innocent_.»
On entendit ensuite avec un vif intérêt madame Manson cherchant à
expliquer elle-même les motifs du mystère qui avait présidé à la
plupart de ses premières réponses. «Vous savez, messieurs, dit-elle,
qu’en cherchant les moyens de fuir les assassins, j’attirai leur
attention: un d’eux s’offrit à mes regards; ses mains fumaient encore
du sang qu’il venait de répandre; il m’en parut couvert; son air
affreux me glaça d’épouvante. Je ne vis plus rien qu’un cadavre et la
mort... Un être, dirai-je bienfaisant, m’a sauvé la vie... Sans lui,
j’eusse été la proie d’un tigre; sans lui, Édouard n’aurait plus de
mère... La justice pourrait-elle m’adresser des reproches? suis-je
donc inexcusable aux yeux du monde? Et dans la supposition que mon
libérateur soit coupable, en est-il moins mon libérateur?.... Liée
par un serment que je croyais irrévocable, paralysée par la crainte
d’être un jour victime d’une vengeance, entraînée par un sentiment de
gratitude, accablée de cette idée que mes aveux devaient me couvrir de
honte alors qu’ils me feraient soupçonner d’une action infâme, tant
de considérations réunies ne suffisaient-elles pas pour justifier mon
silence? J’ai pu me taire... est-ce un crime? C’est aux âmes délicates
que j’en appelle.»
Les plaidoiries terminées, le président posa les questions qui
devaient être résolues par le jury. On attendit avec recueillement la
déclaration qui devait condamner ou absoudre. Après quatre heures de
délibération, le chef des jurés, la main sur le cœur, lut la réponse
aux questions soumises.
La Bancal fut déclarée coupable de complicité de meurtre avec
préméditation; Bastide et Jausion coupables de meurtre avec
préméditation et de vol avec effraction; Colard et Bach coupables de
complicité de meurtre avec préméditation; Anne Benoît coupable de
complicité de meurtre sans préméditation; Missonnier, non coupable de
meurtre ni de complicité dans le meurtre, mais coupable de la noyade du
cadavre, ainsi que Bach, Colard, Bastide et Jausion. Madame Manson fut
déclarée non coupable à l’unanimité.
Après la lecture de cette fatale déclaration, Jausion offrit un
douloureux spectacle. Dans son désespoir, il prononçait des phrases qui
n’avaient aucun sens. Il était surtout préoccupé de l’avenir de ses
enfans, et protestait sans cesse de son innocence. «Que Bach, puisqu’il
est condamné, s’écria-t-il, dise maintenant la vérité... qu’il dise si
j’étais chez Bancal...» Et la voix terrible de Bach répondit: «Oui,
vous y étiez.» La situation de Jausion inspirait autant de pitié que
d’horreur.
Enfin le président lut l’arrêt qui condamnait la femme Bancal, Bastide,
Jausion, Colard et Bach à la peine de mort; Anne Benoît aux travaux
forcés à perpétuité, et Missonnier à deux ans de prison. Le même arrêt
prononçait l’acquittement et la mise en liberté de madame Manson.
Alors l’auditoire fut témoin d’une scène de désespoir, qui, malgré
la culpabilité bien avérée des accusés, ne laissa pas d’inspirer
de la compassion; Jausion renouvelait ses protestations, implorait
la miséricorde des juges; mais son affliction était encore moins
touchante que celle de Colard et d’Anne Benoît. Cette malheureuse
disait avec un accent qui perçait l’âme: «Ah! condamnez-moi comme
Colard... je veux la mort, s’il meurt... je veux mourir!» et Colard,
quoique frappé d’une condamnation capitale, ne versait des larmes que
sur l’avenir réservé à sa maîtresse.
Cet arrêt fut rendu le 5 mai 1818. Les débats étaient ouverts depuis
le 25 mars. Les criminels furent condamnés à payer soixante mille
francs de dommages-intérêts à M. Fualdès fils; mais leur fortune
était tellement dénaturée, qu’il ne revint au fils de la victime que
l’avantage d’avoir vengé la mémoire de son malheureux père.
Les condamnés se pourvurent en cassation, et leur pourvoi ayant été
rejeté par arrêt du 29 mai, on prit des mesures pour mettre à exécution
l’arrêt de condamnation. On avait essayé de faire parvenir du poison à
Bastide et à Jausion pour leur épargner l’ignominie de l’échafaud; mais
ce projet ayant été découvert, la justice qui devait à la société une
satisfaction éclatante, redoubla de surveillance.
Le 3 juin était le jour fixé pour l’exécution; les postes militaires
avaient été doublés. Le lendemain de la condamnation, on avait trouvé,
sur la place des exécutions, entre les quatre pierres destinées à
soutenir l’instrument du supplice, une large tache de sang, et sur
chacune des pierres une croix de sang. Bastide, Jausion et Colard
reçurent lecture de l’arrêt qui rejetait leur pourvoi: Jausion était
résigné, mais Bastide avait perdu toute sa jactance; Colard pleurait,
mais c’était moins du regret de perdre la vie que de quitter pour
toujours sa chère Anne Benoît. Sollicités tous les trois de faire, à
cette heure suprême, l’aveu de leur forfait, ils protestèrent tous
trois de leur innocence.
Jausion monta le premier à l’échafaud; avant l’instant fatal, il dit
ces mots: «Je meurs innocent de l’assassinat de Fualdès; un jour
viendra qu’on ne reprochera plus à mes enfans d’être le fils d’un
assassin.» Colard accusait Bastide de sa perte; et celui-ci, sans force
et sans courage, traîné sur l’échafaud, ne reprit ses sens que pour
s’écrier: Que dira ma famille?
Bach, recommandé à la clémence du roi et la femme Bancal devaient
déposer dans le nouveau procès dirigé contre les sieurs Yence, Constans
et Bessière-Veinac, accusés d’être auteurs ou complices de l’assassinat
de Fualdès. Les débats de cette nouvelle affaire ne tardèrent pas
à s’ouvrir. Là, madame Manson, Bach, Théron, renouvelèrent leur
déclaration; de nouveaux témoins constatèrent la complicité de Yence et
de Bessière-Veinac; mais des témoignages non moins imposans établirent
leur alibi: les trois accusés furent acquittés.
Tel fut le dénoûment de cet effroyable drame qui, par sa hideuse
monstruosité, est peut-être unique dans les fastes criminels de tous
les peuples. Cette considération expliquera l’étendue que nous avons
cru devoir lui donner; et pourtant nous ne nous sommes attaché qu’aux
particularités les plus importantes. Il nous fallait errer dans un
labyrinthe obscur, presque inextricable, et ce n’était qu’en marchant
avec une lenteur sage et attentive, qu’en signalant avec grand soin
toutes les sinuosités bizarres de notre route, que nous pouvions
arriver à une issue satisfaisante.
Quel concours de circonstances combinées et fortuites! quelle suite
de détails révoltans, et que l’on croirait inventés à plaisir par
quelqu’un de nos dramaturges modernes! quelle horrible profusion de
sentimens et de propos atroces! Combien de révélations accablantes,
même en dehors du forfait imputé aux accusés! Jausion, adultère et
parricide! Bastide, osant sommer son père, le pistolet à la main, de
lui donner une somme de dix-huit cents francs! Bastide, osant réitérer
la même menace dans plusieurs circonstances! C’est ainsi que ces
misérables avaient préludé à l’attentat qui devait enfin appeler sur
eux le glaive vengeur de la justice. Et, avec quelles épouvantables
preuves, ce procès n’a-t-il pas démontré qu’un crime une fois commis,
il n’en coûte presque plus de commettre d’autres crimes! Voyez Bastide,
encore armé du couteau dont il vient d’immoler Fualdès, prêt à égorger
le témoin dont il redoute les aveux! Voyez-le toujours altéré de sang,
traiter avec les dignes époux Bancal, de la vie de leur jeune enfant
dont il craint les révélations! Et, chose inouïe! un père, une mère
acceptant de concert cet horrible marché! Le père au moins recula
devant son crime, il se fit plus tard justice à lui-même; mais la femme
Bancal, créature plus ignoble que son nom, dont le vice avait courbé
la taille et dégradé la figure, dont la physionomie respirait tout ce
que la nature la plus perverse a de plus hideux, quel rôle avait-elle
rempli dans la scène du meurtre de Fualdès, quel message infernal
donna-t-elle à cet enfant dont elle avait vendu les jours, quelle
hypocrite lâcheté montra-t-elle dans les débats!
Il semble que toutes les passions les plus dégradées se fussent donné
rendez-vous autour du cadavre palpitant de Fualdès. La cupidité arme
les principaux assassins, un intérêt vil et mesquin engage quelques
autres; la débauche fournit des auxiliaires et des témoins; et comme
si le hasard eut voulu compléter la monstrueuse laideur de cette trame
infernale, il y fait apparaître comme acteur, un de ces êtres que
l’absence de la raison rend indifférent au bien comme au mal, un idiot,
l’imbécille Missonnier, dont les traits sans expression conservèrent
pendant toute la durée des débats la plus complète insensibilité. Et
ce personnage obstinément mystérieux, également jeté par le hasard sur
cette scène d’horreur; ce personnage qui absorbe toute l’attention,
qui tient dans ses mains le destin des coupables, qui n’a qu’à dire
un mot pour les livrer à la vindicte des lois, et qui, tiraillée sans
cesse par des sentimens divers, souvent au moment de parler, recule
épouvantée devant l’aveu terrible qu’on allait lui arracher! C’est
elle qu’on voit dominer dans tous les débats; on attend, on épie ses
paroles; on les commente; on commente son silence; elle fait presque
oublier le crime et les coupables, ou du moins, atténue singulièrement
l’effet qu’ils devraient produire; c’est elle, toujours elle qui
tient le fil de l’action, qui tantôt lui fait faire un pas, tantôt
la force de rétrograder, tantôt obscurcit sa marche, ou bien par un
mouvement soudain, par un monosyllabe, par un geste, la précipite, la
lance vers le but, et s’arrête encore! Il faut en convenir, madame
Manson, quels que fussent les motifs de sa conduite, avait un autre
rôle à remplir, moins dramatique, moins fameux sans doute, mais à coup
sûr plus digne d’éloges. Avec un peu de ce courage que les femmes
savent quelquefois trouver dans les circonstances périlleuses, elle
aurait pu peut-être sauver la vie à l’infortunée victime qu’elle
vit immoler; terrifier les bourreaux par sa résolution. Cet acte
aurait bien valu et la reconnaissance qu’elle avait vouée à Jausion,
et sa fidélité à un serment prêté entre les mains d’assassins, et la
pusillanimité des craintes qu’elle manifestait; cet acte aurait ennobli
le travestissement qu’elle portait dans ce moment, et fait excuser le
motif qui l’avait attirée dans l’infâme maison Bancal.
Quand la pensée attristée s’appesantit sur les détails de cette
horrible et dégoûtante tragédie, le cœur se contracte péniblement;
on éprouve un violent accès de misanthropie, on jette des regards de
défiance sur toute l’espèce humaine! Comment entre tant d’individus
qui concourent au même forfait, entre tant d’individus dont la plupart
n’avaient qu’un très-mince intérêt à la consommation du crime; comment,
disons-nous, ne s’en trouva-t-il pas un seul qui, mu par un sentiment
d’humanité, attendri par les prières touchantes de la victime, qui
conçut la pensée et eût le courage d’arrêter les assassins, soit par
des représentations énergiques, soit par des menaces résolues? Un
seul homme eut suffi; il eut été entendu et appuyé par la majorité;
le cri de l’humanité trouve toujours de l’écho dans les cœurs qui ne
sont point assourdis par la passion, et peut-être Bastide et Jausion,
demeurés seuls de leur bord, auraient-ils reculé devant leur projet
homicide. Au lieu de cela, que voit-on dans l’antre de Bancal? des
tigres altérés, se gorgeant de sang sur leur innocente proie; des
hommes indifférens à l’action, qui ne s’y mêlent pas, parce qu’ils n’y
sont point invités, des femmes, tranquilles et froides spectatrices
de tout ce qui se passe autour d’elles; un monstre féminin qui reçoit
le sang dans un baquet!! Quel tableau! ah! si de telles atrocités
n’étaient pas pour ainsi dire un phénomène sans exemple dans l’histoire
des sociétés, si l’on se frappait trop vivement de l’idée qu’elles
pussent se reproduire, ce serait à nous faire fuir tout espèce de
contact avec nos semblables, à nous isoler complètement et à ne pas
nous laisser approcher, comme font les sentinelles qui sont sur leurs
gardes. Mais, comme nous l’avons déjà dit, heureusement des crimes de
cette nature se renouvellent difficilement et quand ils surgissent, la
justice, par une éclatante punition, frappe de terreur les pervers qui
seraient tentés de les imiter, et ramène la confiance au sein de la
société un moment alarmée.
Des bruits divers ont circulé et se sont accrédités dans certaines
classes à l’occasion de Fualdès. On a voulu voir dans ce meurtre
l’œuvre ténébreuse de la politique. On a insinué qu’une compagnie
funeste avait guidé le bras des meurtriers. Pour abonder dans cette
idée, il faudrait des preuves d’une authenticité incontestable.
Jusque-là nous ne pouvons y voir qu’un effet de cette maladie de
l’esprit humain, qui, généralement, lorsqu’un fait arrive, au lieu de
se contenter des causes naturelles qui l’ont produit, se plaît à lui
donner une origine occulte et merveilleuse.
FIN DU SIXIÈME VOLUME.
TABLE
DU SIXIÈME VOLUME.
Assassinat du duc d’Enghien. Page 1
Père meurtrier du séducteur de sa fille. 13
Mari faussement accusé d’avoir empoisonné sa femme. 27
Manette Bouhourt, ou la fille assassin. 37
Accusation d’assassinat, suite d’un mauvais ménage. 48
Assassinat de Léonard Goujon, indices puissans contre sa
famille, impunité du crime. 57
Fratricide. 72
Suicide d’une femme devenu la cause d’une accusation
d’assassinat contre son mari. 82
Assassin tombé en démence après son crime. 101
Condamnation d’un innocent par suite de faux témoignage. 106
Mari empoisonné par sa femme, âgée de dix-neuf ans.
112
Les frères Magagnos, accusés faussement de meurtre par les
frères Bagarris. 126
Le faux Auguste Voyneau, ou les père et mère injustement
accusés de désavouer leur enfant. 135
Complot d’empoisonnement formé par la dame Levaillant contre
sa belle-mère et le mari de sa belle mère. 153
Les assassins du sieur Cottentin. 183
Le frère Antoine, ou l’ermite de Lot-et-Garonne. 203
Meurtre du prêtre Jean Fabiani, dans l’île de Corse. Accusés
d’abord condamnés, ensuite reconnus innocens et acquittés. 209
La veuve Morin et sa fille. 223
Fils calomnieusement accusé du meurtre de son père. 244
La femme Ferret. 259
Vol et meurtre commis par une fille de treize ans, sur une
autre petite fille âgée de cinq ans. 270
Louis Lomont, assassin de sa belle-mère. 276
La sœur hospitalière de Chinon. 292
Heller, prévenu d’assassinat, acquitté faute de preuves
suffisantes. 309
Fratricide de Charles Dautun. 323
Assassins de Fualdès. 343
FIN DE LA TABLE DU SIXIÈME VOLUME.
┌────────────────────────────────────────────────────────────────────┐
│ Note de transcription: │
│ │
│ L'orthographe de l'original a été conservée et n'a pas été │
│ harmonisée; seules les erreurs évidentes de typographie ou │
│ d’impression ont été corrigées. Ces corrections sont indiquées │
│ ci-dessous. Certaines corrections ont également été apportées à │
│ la ponctuation. │
│ │
│ Les mots en italiques sont _soulignés_. │
│ │
│ Corrections: │
│ │
│ Page 29: «mala-ladie» remplacé par «maladie» (une maladie │
│ dartreuse). │
│ Page 41: «décem-cembre» remplacé par «décembre» (Vers le 21 │
│ décembre, on vit). │
│ Page 45: «un» remplacé par «une» (à la tête une plaie). │
│ Page 47: «syrène» remplacé par «sirène» (cette sirène de bas │
│ étage). │
│ Page 70: «affirmèrentt» remplacé par «affirmèrent» (et │
│ affirmèrent que les dates et les signatures). │
│ Page 78: «paur» remplacé par «pour» (il avait attendu que son │
│ frère fût endormi pour l’assassiner). │
│ Page 81: «Solier» remplacé par «Sollier» (la famille Sollier dans │
│ notre recueil). │
│ Page 93: «Vuilluame» remplacé par «Vuillaume» (qui avaient │
│ rencontré Vuillaume dans la nuit). │
│ Page 104: «qn’il» remplacé par «qu’il» (Ce ne fut qu’au dernier │
│ interrogatoire qu’il balbutia). │
│ Page 108: «custade» remplacé par «custode» (être fouetté sous la │
│ custode). │
│ Page 112: «inexpliquables» remplacé par «inexplicables» (des │
│ phénomènes si inexplicables, que la raison). │
│ Page 146: «rejète» remplacé par «rejette» (entre deux mères, │
│ rejette celle). │
│ Page 149: «es» remplacé par «des» (Voyneau avait, au contraire, │
│ des sourcils épais). │
│ Page 178: «meure» remplacé par «meurs» (c’est pour toi que je │
│ meurs!.....). │
│ Page 189: «déclation» remplacé par «déclaration» (sous les yeux │
│ des lecteurs cette déclaration). │
│ Page 196: «mandier» remplacé par «mendier» (j’aimerais mieux │
│ mendier mon pain). │
│ Page 207: «Condnit» remplacé par «Conduit» (Conduit devant le │
│ sous-préfet). │
│ Page 207: «delà» remplacé par «de là» (de là à Notre-Dame de │
│ Lorette). │
│ Page 214: «trouveraient» remplacé par «trouverait» (mais qu’on │
│ trouverait probablement à Calenzana). │
│ Page 220: «Ajacio» remplacé par «Ajaccio» (séante à Ajaccio). │
│ Page 227: «e» remplacé par «et» (qu’elle avait été dépouillée, et │
│ de se venger). │
│ Page 264: «pallier» remplacé par «palier» (sur le palier de son │
│ logement). │
│ Page 297: «Ile» remplacé par «Isle» (Prost-de-l’Isle, et Marthe │
│ Nodeau). │
│ Page 329: «désœvrement» remplacé par «désœuvrement» (Le │
│ désœuvrement et la nécessité le forcèrent). │
│ Page 347: «momeut» remplacé par «moment» (au moment où celui-ci │
│ était sorti). │
│ Page 355: «tout» remplacé par «toute» (dont toute la ville │
│ retentissait). │
│ Page 359: «Clémandot» remplacé par «Clémendot» (M. Clémendot fut │
│ appelé). │
│ Page 368: «demie-heure» remplacé par «demi-heure» (au bout d’une │
│ demi-heure). │
│ Page 399: «un» remplacé par «une» (occasiona une hémorragie │
│ abondante). │
│ Page 415: «Qu’elles» remplacé par «Quelles» (--Quelles sont les │
│ personnes qui étaient). │
│ Page 415: «s’ammoncelaient» remplacé par «s’amoncelaient» (chaque │
│ jour s’amoncelaient sur eux). │
│ Page 420: «frans» remplacé par «francs» (une somme de douze cents │
│ francs). │
│ Page 421: «portefenille» remplacé par «portefeuille» (tenant un │
│ portefeuille de maroquin). │
│ Page 424: «ramassse» remplacé par «ramasse» (Va, ramasse le tout). │
│ Page 426: «Romignières» remplacé par «Romiguières» (Me │
│ Romiguières, qui jusque-là). │
│ Page 427: «qn’un» remplacé par «qu’un» (Je ne vis plus rien qu’un │
│ cadavre). │
│ Page 428: «nn» remplacé par «un» (la crainte d’être un jour │
│ victime). │
│ Page 434: «abscence» remplacé par «absence» (que l’absence de la │
│ raison rend indifférent). │
│ Page 435: «atténuent» remplacé par «atténue» (ou du moins, │
│ atténue singulièrement). │
│ Page 435: «quelque» remplacé par «quels que» (quels que fussent │
│ les motifs de sa conduite). │
│ Page 436: «misantropie» remplacé par «misanthropie» (on éprouve │
│ un violent accès de misanthropie). │
│ Page 438: «Jusques-là» remplacé par «Jusque-là» (Jusque-là nous │
│ ne pouvons y voir qu’un effet). │
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