Juillet 1774.
.....Celui dont Votre Majesté veut bien me parler avait, comme vous
dites très bien, le défaut d'être roi. Il était, ainsi que tant
d'autres, peu fait pour sa place, indifférent à tout, mais se piquant
aisément dans les petites choses qui lui étaient personnelles; il ne
m'avait jamais pu pardonner de l'avoir quitté pour un autre qui était
véritablement roi; et moi, je n'avais jamais pu imaginer qu'il
s'embarrassât si j'étais ou non sur la liste de ses domestiques. Je
respecte sa mémoire, et je vous souhaite une vie qui soit juste le
double de la sienne.....