Ces deux peintures offrent l'union de la danse et de la musique. Dans la
première, l'un des Génies joue d'une flûte double garnie de clefs pour
en varier les modulations; l'autre saute ou danse sur un seul pied avec
un bâton ou peut-être un balancier sur l'épaule, pour conserver
l'équilibre. Dans la seconde peinture, l'enfant armé d'un instrument,
dont l'extrémité fendue est retenue par un anneau, pourrait représenter
une espèce de danse que Pollux nomme _fissilia trahere;_ nous
remarquerons au reste plusieurs instrumens peu connus, et qui paraissent
tous répondre à la même intention, celle de produire un certain bruit
qui marque le temps ou la mesure. L'autre danseur accompagne ses pas du
son d'une lyre à six cordes dont il touche avec grâce.
Hauteur, 8 p°. 3 lig.--Largeur, 1 P. 1 p°. 6 lig.