Page 31, ligne 27: Polie sans affectation.
Huet s'exprime sur madame de Rambouillet exactement comme Fléchier:
_Maxima erat hoc tempore Rambullietanæ domus celebritas, quam
magnopere exornaverat Catharina Vivonnæa, marchione Rambullieto pridem
viduata, primaria femina natalibus, ita animis et moribus vere
Romana_.--Huetii _Commentarius de rebus ad eum pertinentibus_, p. 212.
Page 35, ligne 14: Durant le temps de leur règne.
Balzac écrivait à Conrart: «Votre mauvaise santé vous permet-elle de
fréquenter souvent le temple des Muses, de l'Honneur et de la Vertu?
(C'est le nom que je donne d'ordinaire à l'hôtel Rambouillet.) La
déesse qui y préside est-elle toujours favorable à vos vœux?» _Lettre
de Balzac à Conrart_, p. 26. Et encore: «Je n'écris pas à madame la
marquise de Rambouillet, mais je ne laisse pas d'être toujours un de
ses dévots, et d'avoir la vénération que les hommes doivent aux choses
divines.» Ibid., p. 215. La Mesnardière, dans son _Hymne sur les plus
belles connaissances de la nature_, Poésies, Paris, 1656, in-folio, p.
89, compare la marquise de Rambouillet aux astres, et il la nomme
l'arbitre du destin; il ne croit pas, après tant de louanges, lui en
donner une plus grande que de lui dire qu'elle a enfanté Julie:
Sang des héros de France et des dieux d'Italie,
Et, pour comble d'honneur, la mère de Julie.
Voyez encore à ce sujet la dédicace du troisième acte de la
_traduction du Berger fidèle_, 1665, in-12, et la troisième partie de
ces _Mémoires_, p. 455.