1655-1656.
Succès de Turenne.--Tranquillité de la capitale.--Ballets
royaux.--Le goût des spectacles se répand jusque dans les
colléges des jésuites.--On mêlait les concerts aux
sermons.--Pièce de Quinault qui renferme tous les
genres.--Mariages et visites de princes étrangers; fêtes à cette
occasion.--Le roi recevait des fêtes et en donnait.--Il dansait
dans les ballets.--Carrousel pendant le carême.--Les ducs de
Candale et de Guise s'y font remarquer.--Goût pour les devises,
partagé par madame de Sévigné.--Elle ne quitte point Paris ni les
environs.--Le maréchal de La Meilleraye ouvre les états généraux
de Bretagne.--Mariage de mademoiselle de La Vergne avec le comte
de La Fayette.--Madame de Sévigné se livre aux plaisirs du monde,
et résiste à toutes les séductions.--Occupations de mademoiselle
de Montpensier pendant son exil.--Madame de Sévigné va lui rendre
visite à son château de Saint-Fargeau.
La victoire d'Arras et la continuité des succès de Turenne pendant
toute la campagne[34] firent naître dans la capitale et dans tout le
royaume une sécurité que ne purent troubler ni les écrits que Retz
publia pour sa défense, ni les résistances de son vicaire Chassebras,
secrètement appuyées par les solitaires de Port-Royal et par leurs
nombreux amis[35].
On se livra aux plaisirs et à la joie que le retour du jeune roi dans
la capitale, après ses campagnes, ne manquait jamais de ramener; et ce
fut avec une chaleur, une unanimité qui surpassèrent encore celles de
toutes les années précédentes[36]. Les occasions ne manquèrent pas:
l'entrée dans Paris du comte d'Harcourt, qui ressembla à une pompe
triomphale; les fiançailles du fils du duc de Modène avec une des
filles de Martinozzi, nièce du cardinal[37]; l'arrivée de ce même duc
et celle du duc de Mantoue[38]; du duc François, frère du duc de
Lorraine; de la princesse d'Orange[39]; le mariage d'une des
demoiselles de Mortemart[40] avec le marquis de Thianges; celui de la
Ferté; celui de Loménie de Brienne[41], fils du ministre d'État, avec
la seconde fille de Chavigny, fournirent des occasions fréquentes au
roi et à Mazarin de donner des festins et des fêtes et d'en
recevoir[42]. Non-seulement le jeune monarque ne dédaignait pas
d'accepter des invitations qui lui étaient faites, mais il dansait et
jouait dans les ballets qui faisaient partie des fêtes qu'on lui
donnait, comme dans ceux qu'il faisait représenter à sa cour. Il y fit
jouer trois nouveaux ballets, qui tous furent d'une richesse
d'exécution que l'on crut ne pouvoir jamais être égalée[43]. Cependant
le dernier, intitulé _Psyché_, surpassa les deux autres en
magnificence. Un essaim de beautés y figuraient avec le roi et l'élite
des meilleurs artistes: Fouilloux et Menneville, qu'on nommait
toujours ensemble quand il fallait citer des modèles de grâce; cette
belle duchesse de Roquelaure, dont nous avons fait connaître la
tragique destinée; la douce et mélancolique Manicamp, qui ne se
prêtait plus que par obéissance à ces jeux mondains, et qui se fit
carmélite aux jours saints; puis la folâtre Villeroy, et Neuillant, et
Gramont, et beaucoup d'autres[44]. Cependant leurs attraits ne
pouvaient distraire le roi de cette aînée des Mancini, qui leur était
bien inférieure en beauté. Loret, dans les longues descriptions dont
il remplissait sa _Gazette_, ne manque pas de faire mention de ces
attentions de Louis pour elle:
Le roi, notre monarque illustre,
Menait l'infante Manciny,
Des plus sages et gracieuses,
Et la perle des précieuses[45].
Ce qui donna un caractère particulier au carnaval de cette année fut
le grand nombre de mascarades et de folâtres divertissements dont
Louis XIV et son frère donnaient les premiers l'exemple, et dont ils
s'amusaient beaucoup. Aussi Loret remarque que
Paris, dans la joie inondé,
Est tellement dévergondé,
Qu'on n'y voit que réjouissances,
Que des bals, des festins, des danses,
Que des repas à grands desserts,
Et de mélodieux concerts[46].
Cependant, de tous les genres de plaisirs, ceux que l'on préférait,
ceux auxquels on revenait toujours, étaient les représentations
théâtrales. Jamais les théâtres publics n'avaient attiré plus de
spectateurs. Ce goût se répandit si généralement, que les jésuites, si
habiles à suivre la pente de leur siècle, et auxquels était
principalement confiée l'éducation de la haute noblesse, composèrent
dès lors des tragédies latines, et les firent représenter par l'élite
de la belle jeunesse qui s'élevait dans leurs colléges. Ces
représentations eurent lieu devant de nombreuses assemblées de
dignitaires de l'Église, de gens de cour, et de ce que Paris
renfermait de plus illustre dans les lettres et dans l'État[47]. Elles
eurent le plus grand succès. Cet usage des jésuites a commencé sous la
jeunesse de Racine, et a été continué sans interruption bien au delà
de l'époque de la jeunesse de Voltaire, dont le maître, le père Porée,
était un jésuite, auteur des meilleures de ces tragédies latines.
C'est à ces premières impressions de collége, c'est à l'influence de
ces maîtres habiles sur ceux qui devaient un jour illustrer notre
littérature, et sur ceux qui devaient être les juges de leurs
productions, que l'on doit, suivant nous, ce goût grec et romain, ces
formes régulières, et un peu uniformes, qu'a prises la tragédie sous
la plume des deux grands maîtres que nous venons de nommer, et sous
celle de leurs nombreux imitateurs. Mais le grand Corneille, par la
diversité de ses ouvrages, semblait avoir épuisé tous les genres de
compositions scéniques: et à l'époque dont nous traitons, c'est-à-dire
dans les années 1655 et 1656, la satiété commençait déjà à exiger la
réunion de tous les genres, mais non pas encore leur mélange. Ce fut
cette année que Quinault donna au théâtre du Marais une pièce
intitulée _la Comédie sans comédie_, qui renfermait à la fois, dans un
même cadre et en quatre actes, les quatre sortes de poëmes dramatiques
connus alors, une pastorale, une comédie, une tragédie, et une
tragi-comédie ou une pièce ornée de machines et de danses,
c'est-à-dire un opéra. Remarquons que le dernier acte de cette pièce
était une première et intéressante ébauche du plus bel ouvrage que
Quinault composa depuis, l'opéra d'_Armide_[48].
Le carême força de suspendre les danses, les ballets, les mascarades;
mais la fougue qui entraînait le jeune monarque et toute la société
vers les plaisirs fit imaginer des moyens de les prolonger: on allia
ces divertissements aux pompes mêmes de la religion, ou on leur donna
le caractère de cette chevalerie antique que la religion avait
autrefois encouragée et approuvée. C'est alors que commencèrent ce
qu'on appelait les concerts de dévotion, qu'on nomma depuis
_spirituels_; et ces brillants carrousels, image de nos vieux
tournois, qui disparurent avec les années prospères du règne de Louis
XIV, et lorsque les derniers vestiges des mœurs, des habitudes et des
temps qu'ils rappelaient se furent effacés. Loret a décrit, de la même
manière qu'il décrivait les ballets de cour, le grand concert de
dévotion qui fut exécuté au monastère de Charonne, à l'heure de
vêpres, par les plus célèbres musiciens, les plus fameux chanteurs et
les meilleures cantatrices de cette époque, en présence du roi, de
toute la cour, et d'une nombreuse assemblée de beau monde; concert
qui fut terminé par un sermon du père Senault.
Le père Senault y prêcha,
Et son éloquence toucha
De même qu'à l'accoutumée;
Bref, chacun eut l'âme charmée,
En ce saint lieu de grand renom,
Tant du concert que du sermon[49].
Le carrousel que le roi donna au Palais-Royal sembla réaliser les
descriptions des romanciers, par la beauté des coursiers, les
richesses et la singularité des costumes, l'éclat des armures, la
rapidité des évolutions exécutées aux sons bruyants de la musique
guerrière. Cette fête chevaleresque fut comme l'annonce de celles que
Louis XIV devait donner par la suite, et dont la magnificence fut un
sujet d'étonnement pour l'Europe entière[50].
Après le roi, ceux qui se firent le plus remarquer dans ce carrousel
furent le duc de Candale et le duc de Guise. En voyant ce dernier, on
se rappelait ses intrigues avec la princesse de Gonzague, ses amours
avec la comtesse de Bossu, qui furent suivis d'un mariage et d'une
séparation; la constance de sa passion pour mademoiselle de Pons, qui
le trahissait et favorisait son écuyer Malicorne; ses deux expéditions
pour conquérir le royaume de Naples; sa captivité en Espagne et son
arrivée à Paris, qui eut lieu juste au moment où il dut se rendre au
lit de justice qui condamna à l'exil Condé, auquel il devait sa
délivrance. Cette vie martiale, galante, si pleine d'aventures; le
costume dont il était revêtu, sa grâce, son adresse dans le
carrousel, tout contribuait à le rendre le type achevé des chevaliers
du moyen âge; non tels qu'ils étaient en réalité, mais tels que les
représentent à l'imagination, dans un siècle plus poli et sous des
couleurs plus brillantes, les fictions de l'Arioste[51].
Les boucliers de tous ceux qui figurèrent dans ce carrousel étaient
ornés d'emblèmes ingénieux, accompagnés de paroles en langue
espagnole, italienne ou française; et ce fut sans doute à ces jeunes
guerriers et à l'esprit de galanterie qui régnait alors, à nos
liaisons avec l'Espagne, que l'on dut ce goût pour les allégories et
les devises qui domina durant tout ce règne, et que madame de Sévigné
partagea[52].
Elle était restée à Paris pendant tout l'hiver; et elle ne retourna
point même, selon sa coutume, à sa terre des Rochers pendant la belle
saison. On peut croire que les plaisirs si animés de la capitale
contribuèrent à l'y retenir. Les fêtes de la cour, auxquelles elle
était invitée, furent prolongées pendant tout le printemps, et ne
cessèrent même pas lorsque le roi se fut transporté à Compiègne. Ce
fut dans cette ville qu'on joua, le 30 mai, le nouveau ballet royal
des _Bienvenus_, lorsque le prince Eugène épousa, par procuration, au
nom du fils du duc de Modène, la fille de Martinozzi[53]. C'était
d'ailleurs uniquement par raison d'économie que madame de Sévigné
allait se renfermer tous les ans dans son triste château de Bretagne,
et c'était la même raison qui l'empêchait cette année de s'y rendre.
Le maréchal de La Meilleraye fit le 20 juin l'ouverture des états de
Bretagne. Il était d'usage dans ces occasions, parmi la haute
noblesse, de se donner mutuellement des festins, et madame de Sévigné
avait éprouvé, du vivant de son mari, combien cet usage était
dispendieux; il l'eût été encore plus pour elle cette fois.
L'ouverture des états se faisait à Vitré[54], c'est-à-dire à sept
kilomètres de son château, et une si grande proximité de l'auguste
assemblée lui eût attiré un nombre illimité d'importuns visiteurs. Son
titre de veuve et la prolongation de son séjour à Paris donnaient à
madame de Sévigné les moyens de se soustraire à ces inconvénients, et
elle en profita. D'autres motifs encore ont pu l'engager à s'écarter
de ses habitudes. Mademoiselle de La Vergne épousa le 20 février de
cette année (1655) François Mottier, comte de La Fayette, lieutenant
des gardes françaises. Le désir de pouvoir accompagner sa jeune amie
dans les nouvelles assemblées où son mari la présenta dut déterminer
madame de Sévigné à agrandir encore le cercle de ses relations, et
ajoutait aux motifs qu'elle avait de renoncer au voyage de Bretagne.
De plus, le président de Maisons et plusieurs autres personnages
qu'elle comptait au nombre de ses amis furent rappelés de leur exil,
et revinrent dans la capitale précisément à l'époque où elle avait
coutume de la quitter. Le besoin qu'elle éprouvait de s'entretenir
avec eux, la satisfaction qu'elle avait de les revoir, l'auraient
engagée à ne pas partir, lors même que tant d'autres causes ne
l'auraient pas déterminée à rester.
Madame de Sévigné, en s'abandonnant ainsi au tourbillon du monde, en
se prévalant des succès qu'elle y obtenait par sa jeunesse, ses
charmes, son esprit; en cédant à l'orgueil naturel à son sexe de
faire naître des passions, sans vouloir les partager, augmentait les
dangers auxquels était exposée, sinon sa personne, au moins sa
réputation; son état de veuve rendait à cet égard sa position plus
critique. Plus elle avait d'indépendance, plus elle en jouissait, plus
il était facile à la calomnie de la noircir. Quand on pense aux mœurs
de cette époque, aux moyens puissants de séduction de tous ceux qui
affichaient hautement à son égard leur amour et leurs espérances, on
ne pourrait croire qu'elle fût jamais parvenue à échapper à tant
d'écueils, si tous les témoignages contemporains ne concouraient à
nous prouver qu'elle en est sortie non-seulement sans recevoir aucune
atteinte, mais même pure de tout soupçon.
Durant les mois d'été, le séjour de Paris, alors resserré par ses
remparts, était encore plus incommode qu'il ne l'est actuellement;
aussi madame de Sévigné passa presque entièrement cette partie de la
belle saison à Livry, qu'elle appelait son désert; mais ce désert se
trouvait aussitôt peuplé par une société nombreuse, aimable et
brillante, lorsqu'elle s'y transportait. Elle fit cependant encore à
cette époque une courte et plus lointaine excursion hors de la
capitale; ce fut, en quelque sorte, pour satisfaire à un devoir que le
monde, mais non pas elle, considérait alors comme un acte de courage.
Ceci réclame quelques détails qui feront connaître l'esprit et les
mœurs du temps et les différents intérêts qui divisaient alors la
cour et la haute société.
Mademoiselle de Montpensier n'avait vu qu'avec peine le triomphe de
Mazarin et de la cause royale. Elle correspondait en secret avec le
prince de Condé, et n'avait pas perdu entièrement l'espérance de
pouvoir l'épouser un jour. Elle se fit un grand chagrin des succès de
Turenne; mais son père lui causa des peines bien plus vives, et dont
les motifs étaient plus réels. Gaston convoitait les grands biens de
sa fille aînée, et il voulait l'obliger à en céder une partie aux deux
filles qu'il avait eues de Marguerite de Lorraine, sa seconde femme.
Il avait épousé celle-ci par amour, et elle conservait un grand empire
sur lui. Peut-être mademoiselle de Montpensier, naturellement grande
et généreuse, se serait-elle montrée disposée à des arrangements de
cette nature, si on lui en avait parlé comme d'un sacrifice qu'il lui
fallait faire en faveur de ses sœurs dépourvues de fortune, si on lui
avait demandé ce sacrifice comme un don, comme une générosité de sa
part, purement gratuite, dont on lui aurait su gré; mais il n'en était
pas ainsi. Son père cherchait à lui arracher une portion de son
patrimoine par la ruse et la fraude, et au moyen d'un compte de
tutelle, où les dettes qu'il avait contractées envers sa fille étaient
atténuées ou déguisées; où il faisait figurer les répétitions non
fondées qui lui étaient allouées par des arbitres vendus à ses
intérêts. De tels procédés exaspérèrent mademoiselle de Montpensier,
elle résista avec hauteur et fermeté; mais, quoique majeure, comme
elle n'était point mariée, elle se trouvait, comme princesse du sang,
sous la puissance paternelle, relativement au choix de ses dames
d'honneur, de ses gens d'affaires et de tous ceux qui composaient sa
maison. Gaston éloignait d'elle arbitrairement tous ses serviteurs les
plus dévoués. Il y eut alors dans la petite cour de MADEMOISELLE des
démêlés et des intrigues dont elle nous a, dans ses Mémoires, donné
les détails avec une fatigante prolixité. Comme Gaston négociait avec
le ministre, et cherchait à rentrer en grâce, mademoiselle de
Montpensier, qui, au contraire, se montrait hostile, craignit qu'on ne
fît à son égard un coup d'autorité. Elle se soumit donc en partie à ce
qu'on exigeait d'elle, mais non sans beaucoup de dépit et de douleur
et sans répandre bien des larmes. Elle s'était, au mois de février,
approchée de Paris, et elle était venue jusqu'à Lesigny, pour voir une
maison qu'elle avait intention d'acheter[55]. Pendant les trois ou
quatre jours qu'elle résida dans ce lieu, elle éprouva ce que pouvait
la disgrâce du souverain, même à l'égard d'une princesse généralement
aimée et qu'on aurait désiré voir revenir dans la capitale. «Il vint
du monde de Paris me voir, dit-elle: j'eus néanmoins plus de
compliments que de visites; j'avais fait tout le monde malade. Tous
ceux qui n'osaient me mander qu'ils craignaient se brouiller avec la
cour feignirent d'être malades ou qu'il leur était arrivé quelque
accident.»
Madame de Sévigné ne fut point au nombre de ces lâches moribonds; nous
en avons une preuve non douteuse, car nous savons qu'au mois de
juillet de cette même année elle quitta Paris pour se rendre à
Saint-Fargeau, et tout exprès pour faire sa cour à l'illustre exilée.
C'est MADEMOISELLE qui nous apprend elle-même ce fait dans ses
Mémoires; et son récit nous fait entrevoir que ce petit voyage, fait
en compagnie avec madame de Monglat et madame de Lavardin, ne fut pas
sans agrément pour notre jeune veuve.
«J'étais, dit MADEMOISELLE, dans mon château de Saint-Fargeau, où,
après avoir donné ordre à mes affaires[56] (ce que je faisais deux
fois la semaine), je ne songeais qu'à me divertir. Madame la comtesse
de Maure et Mademoiselle de Vandy me vinrent voir, comme elles
revenaient de Bourbon; ce me fut une visite très-agréable. Elles
étaient des personnes d'esprit et de mérite, et que j'estime fort.
Mesdames de Monglat, Lavardin et de Sévigné y vinrent exprès de Paris:
la première y était déjà venue deux fois; madame de Sully y vint
pendant qu'elles y étaient, et M. et madame de Béthune, qui s'en
allaient aux eaux de Pougues: tout cela faisait une cour fort
agréable. M. de Matha y était aussi; il commençait à être amoureux de
madame de Frontenac. Le mari de cette dernière, Saujon et d'autres,
s'y trouvèrent. Nous allions nous promener dans les plus jolies
maisons des environs de Saint-Fargeau, où l'on me donnait de fort
belles collations; j'en donnais aussi dans de beaux endroits des bois,
avec mes violons: on tâchait de se divertir[57].»
[34] MONGLAT, _Mém._, t. L, p. 459.--RAMSAY, _Hist. de Turenne_,
t. II, liv. IV, p. 17 à 69, édit. in-12.
[35] RETZ, _Mém._, t. XLVII, p. 382, 391, 535.
[36] LORET, _Muse historique_, t. II, liv. VI, p. 17, _lettre_ en
date du 30 janvier 1655.--Ibid., p. 6 et 12.--MOTTEVILLE, t.
XXXIX, p. 369.
[37] LORET, liv. VI, p. 79, 106; liv. VII, p. 6, 7 et 19.
[38] LORET, liv. VI, p. 141, 190 et 199, _lettre_ en date du 24
déc. 1655.
[39] LORET, liv. VII, p. 22, _lettre_ 6, en date du 5 février.
[40] LORET, liv. VI, p. 82.
[41] LORET, liv. VI, p. 193, _lettre_ en date du 18 décembre
1655, et liv. VII, p. 13, _lettre_ en date du 12 janvier 1656. Ce
Brienne est celui dont M. Barrière a publié les Mémoires.
[42] LORET, liv. V, p. 77; liv. VII, p. 32 et 33, et p. 37, en
date du 4 mars 1656.
[43] BENSERADE, _OEuvres_, t. II, p. 117.--LORET, liv. VII, p.
20, en date du 19 février 1656.
[44] LORET, liv. VI, p. 12, 67, 69, 107, 141, 143,
193.--MOTTEVILLE, _Mém._, t. XXXIX, p. 369.--LORET, liv. VII, p.
2, 3, 5, 14, 15, 19, 43 (_lettre_ du 25 janvier); liv. VIII, p.
43.--BENSERADE, _OEuvres_, t. II, p. 172.
[45] LORET, liv. VI, p. 141, 142, 143; liv. VII, p. 23 et 25.
[46] LORET, _Muse hist._, liv. VI, p. 17, _lettre_ en date du 30
janvier 1655, et ibid., p. 6 et 12.--MOTTEVILLE, _Mém._, t.
XXXIX, p. 307, 369.
[47] LORET, t. II, liv. IV, p. 118 et 127 (7 et 21 août 1655).
[48] Frères PARFAICT, _Histoire du Théâtre François_, t. VIII, p.
129 à 140.--QUINAULT, _OEuvres_, 1715, in-12, t. Ier, p. 260 à
358.
[49] LORET, t. II, liv. VI, p. 127, _lettre_ 31, en date du 25
août 1655.
[50] MONTPENSIER, _Mém._, t. XLII, p. 58, 60.--SAUVAL,
_Galanteries des Rois de France_, 1738, t. II, p. 10.
[51] _Mémoires de_ GUISE.--PASTORET fils, _Révolution de Naples_.
[52] MOTTEVILLE, _Mém._, t. XXXIX, p. 372.
[53] LORET, liv, VI, p. 78, 79, 81.--BENSERADE, _OEuvres_, t. II,
p. 113.
[54] _Registres des états de Bretagne_, mss. Bibl. du roi; Bl.
Mant., no 75, p. 324 à 329.
[55] MONTPENSIER, _Mém._, t. XLI, p. 487.
[56] Sur les constructions et les embellissements que
MADEMOISELLE fit alors exécuter à son château de Saint-Fargeau,
consultez M. le baron CHAILLOU DES BARRES, _Châteaux
d'Ancy-le-Franc, de Saint-Fargeau_ et _de Tanlay_, 1845, in-4º,
p. 71.
[57] MONTPENSIER, _Mém._, t. XLI, p. 473 et 474.