«Ma chérie, je ne me sens pas la force de te parler ni de mon ermitage,
ni du jardin, ni du temps: tout cela passe..., nos installations
croulent avant d’être achevées... C’est un mot si étrange, si ridicule
«s’installer», pour les hommes qui n’ont qu’un jour à passer sur la
terre... Tout nous tire vers les choses éternelles, et c’est d’elles
qu’il est doux de parler, c’est là parler de la patrie, du revoir...,
c’est vraiment le tout, le reste est si rien!...»
A sa Sœur,
Béni-Abbès, Lundi Saint 1903.
«Plus l’âme s’oublie elle-même et entre dans ce ravissement du bonheur
de Jésus, plus elle entre dans cette paix dont il est dit: «Bienheureux
les pacifiques...»
Au R. P. Guérin,
Préfet apostolique du Sahara,
Mercredi Saint 1903.
«Que Jésus convertisse tant d’âmes! Qu’un jour vienne où tant de
sépulcres s’ouvrent, où l’alleluia résonne dans tous les lieux infidèles
que vous parcourez!»
Au même,