[76] En blanc dans le manuscrit.
[77] En blanc dans le manuscrit.
[78] Je suis heureux en écrivant ceci. Le travail officiel m’a occupé
en quelque façon jour et nuit depuis trois jours (juin 1832). Je
ne pourrais reprendre à quatre heures--mes lettres aux ministres
cachetées--un ouvrage d’imagination.--Je fais ceci aisément sans autre
peine et plan que: _me souvenir_. (Note de Beyle.)
[79] C’est le nom que Stendhal donne sans doute à l’un des fils de
Michevaux.
[80] Voir _Journal de Stendhal_ et _Lettres inédites_.
[81] Le texte est:
_Manlius._ Connais-tu bien la main de Rutile?
_Servilius._ Oui.
_Manlius._ Tiens, lis.
(La Fosse, _Manlius Capitolinus_, IV, 4.)
[82] M. Lingay.
[83] Beyle.
[84] Mérimée.
[85] M. de Jouy publia en 1807 une tragédie lyrique intitulée: _La
Vestale_.
[86] Mérimée.
[87] Mérimée est né en 1803.
[88] C’est le mot de Taine sur Stendhal.
[89] Hélas! que j’en ai vu mourir de jeunes filles (V. Hugo).
[90] Eugénie de Montijo?--Voir préface du _Journal de Stendhal_.
[91] Le 23 juin 1823. Voir _Correspondance inédite_, vol. I, p. 241.
[92] Monstre.
[93] Ici: plan des environs de Montmorency.
[94] Vermine.
[95] Voir: _Vie de Henri Brulard_.
[96] Nom sous lequel Beyle désigne Etienne-Jean Delécluze (1781-1863),
auteur de _David et son Ecole_, de _Dante et la Poésie amoureuse_, etc.
[97] L’éditeur.
[98] Coteau dans la vallée de l’Isère, près de Grenoble. C’est au
couvent de Montfleury que Mme de Tencin débuta dans la vie religieuse.
[99] Expression dauphinoise.
[100] C’est une rue montante de Grenoble, sur la rive droite de
l’Isère.
[101] Sa sœur Marie-Zénaïde-Caroline, dont il est souvent question
dans la _Vie de Henri Brulard_.
[102] Félicie, Gaëtan et Oronce Gagnon, ses cousins, enfants de Romain
Gagnon; Gaëtan mort dans la retraite de Russie, Oronce, mort général
de division (1885).
[103] Mlle Pauline Beyle, chez le citoyen Gagnon, médecin à
Grenoble (Isère).--Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste
Cordier_).--Copie de la main de R. Colomb.--Aucune des lettres à
Pauline que nous donnons ne figure dans les _Lettres Intimes_,
publiées récemment (1 vol., Calmann-Lévy).
[104] Directrice d’une pension de jeunes personnes à Grenoble.
[105] Cuisinière du grand-père Gagnon. Voir _Journal_ et _Vie de Henri
Brulard_.
[106] Les élèves se servaient alors de crayons de sanguine.
[107] L’abbé Velly (1709-1759), auteur d’une _Histoire de France_.
[108] Marguerite de Lussan (1682-1758).
[109] Villaret et Garnier achevèrent l’_Histoire de France_ de Velly.
[110] Roman de l’abbé Terrasson, intitulé: _Séthos, histoire tirée des
monuments de l’ancienne Egypte_ (1731).
[111] Voir p. 133.
[112] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_). Copie de
la main de R. Colomb.
[113] Fils de Mounier, député à l’Assemblée Constituante. Il est né
en 1784 et mourut en 1843. Il accepte tour à tour la protection de
Napoléon, de Charles X et de Louis Philippe. Il fut nommé baron,
obtint la place d’intendant des bâtiments de la couronne, et se
distingua à la Chambre des Pairs.
[114] Antoine Arnault (1766-1834), académicien, auteur de _Marius à
Minturnes_ (1791), _Lucrèce_ (1792), _Phrosine et Mélidor_ (1798),
_Oscar, fils d’Ossian_ (1796), _les Vénitiens_ (1797), _Germanicus_,
etc. Le titre de la pièce dont parle Beyle est _Don Pèdre_ ou _le Roi
et le Laboureur_, drame.
(Note de F. Corréard.)
[115] Cette pièce servit de prétexte à des manifestations politiques.
Les républicains se portaient en foule à la tragédie du _Roi et le
Laboureur_, pour y fêter, dans la personne de Don Pèdre, le spectacle
d’une couronne avilie. Il fallut que la censure intervînt. (G. MERLET,
_Tableau de la littérature française_, 1800-1815. _La Tragédie sous
l’Empire._) (Note de F. C.).
[116] Victorine et Philippine, sœurs d’E. Mounier.
[117] Cette lettre ainsi que celles qui suivent adressées à Edouard
Mounier (sauf la lettre du 4 janvier 1806), ont été publiées
par M. F. Corréard dans la _Nouvelle Revue_ (15 sept. et 1er
octob. 1885), sous le titre de: _Un paquet de lettres inédites
de Stendhal_. M. F. Corréard m’a autorisé à faire figurer cette
intéressante correspondance dans ce volume--qu’il reçoive ici tous nos
remerciements.
[118] Le général Michaud, dont Beyle avait été aide de camp.
[119] Auguste Lafontaine, romancier allemand, né à Brunswick, en 1756,
d’une famille de réfugiés français, mort à Halle en 1831. (Note de F.
C.)
[120] Ne montre ma lettre à personne. (Note de Beyle.)
[121] De Delille.
[122] Village des environs de Grenoble où le père de Beyle possédait
une propriété dont Stendhal parle souvent dans son _Journal_ et dans
la _Vie de Henri Brulard_. J’ai pu visiter le _domaine_ de Claix,
grâce à l’aimable hospitalité du propriétaire actuel, M. le baron
Bougault.
[123] Lettre inédite.--(_Collection de feu M. Eugène Chaper_).
[124] Premier jour complémentaire de l’an X.
[125] Rapprochez de ces lignes la fameuse recette de _Rouge et Noir_:
«Ses yeux (de Julien Sorel) tombèrent par hasard sur le portefeuille
en cuir de Russie où le prince Korasoff avait enfermé les 53 lettres
d’amour dont il lui avait fait cadeau. Julien vit en note, au bas de
la première lettre: «_On envoie le nº 1 huit jours après la première
vue_...
«_On porte ces lettres soi-même: à cheval, cravate noire, redingote
bleue. On remet la lettre au portier d’un air contrit: profonde
mélancolie dans le regard. Si l’on aperçoit quelque femme de chambre,
essuyer ses yeux furtivement, adresser la parole à la femme de
chambre._» (Chapitre LVI).
Note de F. C.
[126] Ce trait final, si touchant dans sa simplicité fait
involontairement chanter dans la mémoire la strophe exquise des _Emaux
et Camées_:
Moi, je n’ai ni boucle lustrée,
Ni gant, ni bouquet, ni soulier,
Mais, je garde, empreinte adorée,
Une larme sur un papier.
(Note de F. C.)
[127] Voir _Corresp. inédite_, lettre XXXIII, 17 juin 1818, p. 73 et
suivantes.
[128] Michaud.
[129] Mme de Nardon, voir _Journal_.
[130] Son maître d’anglais.
[131] Félix Faure.
[132] Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_). Brouillon.
En note: On me répond le 20 floréal, et je reçois la lettre le 28
floréal; on me promet 600 fr.
[133] Village des environs de Grenoble.
[134] Grenoble.
[135] M. F. Corréard, dans la remarquable étude qui sert
d’introduction aux lettres à Mounier, note cette phrase émue et
enthousiaste «digne de rejoindre les passages les plus fameux de la
préface de l’_Histoire de la peinture en Italie_ et de la _Vie de
Napoléon_.»
[136] Le père d’Édouard Mounier. (Note de F. C.)
[137] Helvétius.
[138] Une tournure de caractère analogue faisait, vers le même temps,
de Paul-Louis Courier, un artilleur mécontent et boudeur. (Note de F.
C.).
[139] Romain Gagnon, voir la _Vie de Henri Brulard_.
[140] George Cadoudal, qui avait formé un complot contre le premier
Consul, exécuté à Paris le 25 juin 1804.
[141] Voir _Journal de Stendhal_, append. p. 458, l’article que Beyle
écrivit pour défendre Mlle Duchesnois.
[142] Bourg des environs de Grenoble, célèbre par le château de
Lesdiguières et par les _États_ tenus en 1788.
[143] Louason, voir _Journal de Stendhal_. C’est l’actrice qui, à
cette époque, joua un si grand rôle dans la vie de Beyle. Beyle quitta
Paris, au mois de mai 1805, en compagnie de Mélanie, il alla avec elle
jusqu’à Lyon, là il prit la diligence de Grenoble et Mélanie celle de
Marseille.
[144] Elle (Mélanie) m’a raconté ses relations avec Hoché, le
rédacteur du _Publiciste_, et Saint-Victor, le poétereau, auteur de
l’_Espérance_. (_Journal de St._, p. 171.)
[145] Voir _Journal de Stendhal_.
[146] Voir _Journal de Stendhal_.
[147] Lettre inédite (_Bibliothèque de Grenoble_).--Brouillon.
[148] Thibeaudeau, préfet de Marseille.
[149] Lettre inédite.--(_Biblioth. de Grenoble_).--Brouillon.
[150] A Monsieur Henri Beyle, à Grenoble, en Dauphiné. L’adresse
est raturée et porte: chez M. Mante, rue Paradis, Marseille. Lettre
inédite. (_Bibliothèque de Grenoble_).
[151] On voit que Beyle ne tarda pas à aller rejoindre Mélanie à
Marseille.
[152] Lettre inédite. (_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[153] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[154] Gaëtan Gagnon. Voir p. 132, note 4.
[155] C’est une des pièces contestées de Shakespeare;--M. Furnivall,
qui fait autorité en Angleterre, déclare que _Titus_ n’est pas l’œuvre
de Shakespeare.
[156] De Destutt de Tracy.
[157] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de P. Colomb.
[158] Mélanie.
[159] Beyle fait passer l’enfant de Mélanie pour sa fille.
[160] Mélanie Guilbert.
[161] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_). Copie de
la main de R. Colomb.
[162] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[163] Monsieur Édouard Mounier, chez Monsieur Mounier, conseiller
d’Etat, son père, rue du Bacq, nº 558, près la rue de Sèvres, chez M.
de Gérando, Paris.
Lettre inédite (_Collection de M. P.-A. Cheramy_).
[164] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[165] La saison théâtrale terminée, Mélanie reprend le chemin de
Paris.--Elle écrit cette jolie lettre à la halte de Lyon.--Beyle ne
tardera pas à regagner Paris où il arrive le 10 juillet 1806, après un
court séjour à Grenoble.
[166] M. Beyle, chez M. Charles Meunier, rue du Vieux-Concert, à
Marseille.--Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_.)
[167] Montagne fortifiée sur la rive droite de l’Isère, à Grenoble.
[168] Il était déjà question du mariage de Pauline avec
François-Daniel Périer-Lagrange, qu’elle épousa le 25 mai 1808. Cette
date m’est fournie par M. Ed. Maignien, conservateur de la Biblioth.
de Grenoble, dont les _Notes généalogiques sur la famille de Beyle_ (1
br., Grenoble, 1889) sont fort exactes et très précieuses.
[169] Ce passage est fort curieux et donne toute raison à Paul Bourget
qui, le premier, dans ses _Essais de Psychologie_, a deviné la
sensibilité de Stendhal.
[170] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[171] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[172] Sassenage, petit village des environs de Grenoble, où l’on vend
des fromages réputés.
[173] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_),--Copie de
la main de R. Colomb.
[174] Voir _Journal de St._, p. 308.
[175] Lettre inédite. (_Collection de M. Auguste Cordier_). Copie de
la main de R. Colomb.
[176] Monsieur Henri Beyle, chez M. Charles Meunier, rue du
Vieux-Concert, à Marseille.--Lettre inédite. (_Bibliothèque de
Grenoble_).
[177] M. Pierre Daru.
[178] Martial Daru était sous-inspecteur aux Revues.
[179] A Milan, voir _Vie de Henri Brulard_.
[180] Lettre publiée dans le _Journal de Stendhal_, appendice
(_Bibliothèque de Grenoble_).--Brouillon.
[181] Monsieur Henri Beyle, à Grenoble, en Dauphiné.--Lettre inédite
(_Bibliothèque de Grenoble_).
[182] Surintendant des théâtres.
[183] Il eut été dommage, je crois, de laisser dans les cartons ces
lettres de Mélanie, qui nous révèlent une femme littéraire, habile et
charmante.
Subscrip.: A Monsieur Henry Beyle, à Grenoble, en Dauphiné. Lettre
inédite. (_Bibliothèque de Grenoble_.)
[184] Cette lettre doit être postérieure au mois d’octobre 1806,
époque à laquelle Beyle partit pour l’Allemagne à la suite de ses
cousins Daru.
[185] Daru.
[186] A Monsieur Beyle pour Mademoiselle sa fille aînée.
Grenoble (Isère).
Lettre publiée dans le curieux ouvrage de M. Henri Cordier: _Stendhal
et ses amis_, p. 83-84.
[187] On lit dans la première lettre de la correspondance de Beyle
publiée par R. Colomb: «J’ai trouvé une occasion de placer le protégé
de M. Pascal; mais j’avais oublié le nom de cet ami. J’ai demandé
une place pour M. Lepère: il a un nom à peu près comme ça. Tâche de
l’accrocher sur ma table, avec un bel exemple de son écriture et de
m’envoyer ledit nom.» (A M. F.-F., à Paris. Strasbourg, le 5 avril
1809.) (Note de F. Corréard.)
[188] Beyle avait été nommé en novembre 1806, intendant des Domaines,
en résidence à Brunswick. Il est envoyé à la fin de 1807 en mission à
Paris, pour conférer avec le ministre Dejean au sujet des finances du
duché de Brunswick.
[189] Lettre publiée dans _Stendhal et ses amis_, par H. Cordier, p.
84-85; fait partie aujourd’hui de la collection de M. P.-A. Cheramy.
Monsieur Beyle,
pour Mademoiselle Pauline Beyle, sa fille
à Grenoble (Isère).
[190] Lettre publiée dans _Stendhal et ses amis_, par H. Cordier, pag.
31-32.
[191] L’empereur.
[192] Charmant village des environs de Grenoble.
[193] A Monsieur, Beyle, pour mademoiselle sa fille aînée, rue de
Bonne, 6, Grenoble (Isère).--Lettre publiée dans _Stendhal et ses
amis_, par H. Cordier, p. 85-86-87.
[194] 18, rue Jacob, Paris.
[195] Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_).--Brouillon.
[196] Martial Daru.
[197] Sur l’amour de Louis pour Mademoiselle..
[198] Lettre, publiée dans le _Journal de Stendhal. Append._ p.
463.--(_Bibliothèque de Grenoble_)--Brouillon.
[199] Beyle obtint un congé en 1811, et en profita pour faire son
second voyage d’Italie; il ne connaissait que la Lombardie; il alla
cette fois jusqu’à Naples, en passant par Florence et Rome. Voir
_Journal de Stendhal_, cahiers XXXI, XXXII, XXXIII. Cette lettre
laisse deviner tout ce que Beyle a su cacher aux indifférents de
sensibilité, d’émotion et d’enthousiasme.
[200] Madame Pauline Périer, rue de Sault, à Grenoble (Isère).
Lettre inédite.--(_Collection de M. Ed. Maignien_).
[201] Victorine Bigillon. Voir _Vie de Henri Brulard_.
[202] Beyle prit part à la campagne de Russie, il revint à Paris, le
31 janvier 1813. Voir _Journal de Stendhal_, p. 420, note 2.
[203] A madame Pauline Périer, rue de Sault, par Gotha, à Grenoble,
département de l’Isère.--Lettre inédite.--(_Collection de feu M.
Eugène Chaper_).
[204] Peut-être la diligence.
[205] A madame Pauline Périer en sa terre de Tuélins, près La
Tour-du-Pin, Isère.--Lettre inédite.--(_Collection de feu M. Eug.
Chaper_).
[206] Troisième voyage d’Italie.
[207] L’une d’elles était Angela Pietragrua, voir _Journal_ et _Vie de
Henri Brulard_.
[208] François Périer, mari de Pauline.
[209] On voit en effet que la lettre a été déchirée deux fois.
[210] A madame Pauline Périer, en sa terre de Tuélins, près La
Tour-du-Pin, département de l’Isère.--Lettre inédite.--(_Collection de
feu M. Eug. Chaper_.)
[211] Louis Crozet, né à Grenoble, contemporain d’Henri Beyle, l’un
de ses fidèles amis (voir _Journal, passim_). Louis Crozet était
ingénieur des ponts et chaussées.
[212] De 4 ou 5 Anglais du premier rang et de la plus grande
intelligence.
[213] La _Revue d’Edimbourg_, fondée en 1802 par Jeffrey, Brougham,
Sidney Smith.
[214] L’_Histoire de la Peinture en Italie_ qui fut publiée en 1817.
[215] En Angleterre, si jamais l’_H_.
[216] Beyle parle de son _Histoire de la Peinture en Italie_, comme
d’un poème.
[217] Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_).
[218] Voir _Journal_.
[219] Le père de Beyle.
[220] Voir _Corresp. Inédite_, vol. I p. 6: _Instruction_ pour MM. F.
Faure et L. Crozet.
[221] Pièce restée inachevée, voir _Journal_.
[222] C’est la _Vie de Henri Brulard_.
[223] A la mort du Jésuite (c’est le père de Beyle), si je puis,
j’irai en Angleterre.
[224] Lettre inédite (_Bibliothèque de Grenoble_).
[225] Chez Mme de Staël.
[226] Lettre inédite (_Bibliothèque de Grenoble_).
[227] Félix Faure.
[228] _English Bards and Scotch Reviewers_, violente satire, publiée
en 1809.
[229] Beyle.
[230] Bellisle, voir _Journal_.
[231] Mon beau-frère.
[232] Michel-Ange.
[233] Mot forgé par Beyle, de _shepherd_, berger (bergerie).
[234] La célèbre dédicace à Napoléon.
[235] A Grenoble.
[236] Très-heureux.--Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_).
[237] Pour quelques élus. Epigraphe favorite de Beyle.
[238] Sa sœur Pauline.
[239] Mme Praxède Crozet, femme de Louis Crozet.
[240] Monsieur le chevalier Louis Crozet, chez M. Payan l’aîné, à
Mens, par Vizille, Isère.--Lettre inédite (_Bibliothèque de Grenoble_).
[241] Grenoble.
[242] Son père.
[243] Monsieur le Chevalier Louis Croizet, ingénieur des Ponts et
Chaussées, chez M. Payan l’aîné, à Mens, département de l’Isère.
Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_.)
[244] Livres.
[245] L’_Histoire de la peinture en Italie_ parut sans nom
d’auteur.--Beyle se désigne simplement sous les initiales B. A. A.
[246] Crozet
[247] Voir cette liste plus loin, p. 253.
[248] L’ouvrage de Mme de Staël que je connais.
[249] D’aller en Amérique une fois ce livre paru.
[250] Premier volume.
[251] Pour cet ouvrage.
[252] Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_).
[253] Il ne sait pas comment il est poète!
[254] Voir plus haut, p. 231.
[255] Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_).
[256] Le mari de sa sœur Pauline.
[257] Grenoble.
[258] Epilogue de _l’Histoire de la Peinture_.
[259] Monsieur Louis Crozet, ingénieur du corps royal des ponts
et chaussées, chez M. Payan l’aîné, à Mens (Isère). Lettre
inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_).
[260] Périer.
[261] La bonne sœur (Pauline).
[262] Tu me connais comme je me connais moi-même.
[263] Le père de Beyle.
[264] Lettre inédite.--(_Bibliothèque de Grenoble_).
[265] Document inédit.--(_Bibliothèque de Grenoble_.)
[266] Il existe une autre lettre du 15 octobre 1817, datée de Thuélin,
tome 1er de la correspondance, page 43.
[267] Lingay.
[268] Mareste, lui-même.
[269] Lettre inédite (_Collection de M. Auguste Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[270] Mareste avait un poste à la Préfecture de police.
[271] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_).--Copie de la
main de R. Colomb.
[272] Quai de Grenoble.
[273] La tragédie de _Caio Gracco_, composée postérieurement à 1800,
lorsque Monti avait le titre d’historiographe du royaume d’Italie.
[274] Sous M. le duc Decazes, le ministère de la police était dans un
hôtel du quai Malaquais.
[275] Lettre inédite (_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[276] M. Louis de Barral.
[277] L’éditeur Delaunay.
[278] _Rome, Naples et Florence_.
[279] Lettre inédite.--(_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[280] Livres.
[281] _Rome, Naples et Florence en_ 1817, 1re édition.
[282] Voir pour l’explication la 1re édition de _Rome, Naples et
Florence en_ 1817, p. 182-183.
[283] à la Villemain.
[284] Lettre inédite (_Collection de M. Auguste Cordier_).--Copie de
la main de R. Colomb.
[285] Voir lettre suivante.
[286] Lettre inédite (_Bibliothèque de Grenoble_.)--Brouillon.
[287] La bibliothèque de Grenoble possède le _brouillon_ de cette
lettre; on y lit: des places _amphibologiques_; et au-dessous de: _les
avantages des places_, etc., apprécié l’_avantage de l’ambition_.
[288] Lettre publiée dans: _Stendhal et ses amis_, par Henri Cordier,
p. 46-47.
[289] Lettre inédite (_Bibliothèque de Grenoble_), brouillon.
[290] Le livre: _De l’Amour_.
[291] _Racine et Shakespeare_, publiée en 1823.
[292] Il s’agit de son _Histoire de la peinture en Italie_.
[293] Lettre inédite (_collection de M. Aug. Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[294] Voir _de l’Amour_, Edition Michel Lévy, p. 251 et 252.
[295] Lettre inédite (_Col g. Cordier_), copie de la main de R. Colomb.
[296] Lettre inédite (_Bibliothèque de Grenoble_), brouillon.
[297] Lettre inédite. (_Bibliothèque de Grenoble_.) Brouillon.
[298] J.-J. Ampère.
[299] La Pasta.
[300] Voir _Souvenirs d’égotisme_, p. 84 et suivantes.
[301] Titre d’un opéra de Pavesi.
[302] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier.) Copie de la main
de R. Colomb.
[303] M. le vicomte Papillon de la Ferté, intendant du mobilier de la
couronne, sous Charles X.
[304] Voir au sujet de ces questions: _Utopie du Théâtre Italien_
(_Vie de Rossini_, chapitre XLIII).
[305] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_), copie de R.
Colomb.
[306] Probablement la préface placée en tête de la _Vie de Rossini_,
1re édition en 1824.
[307] L’abbé Grégoire, député de l’Isère en 1819; Beyle lui donna sa
voix comme électeur.
[308] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[309] _D’un nouveau complot contre les Industriels_, brochure, Paris,
1825.
[310] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_). Copie de la
main de R. Colomb.
[311] Son livre: _Rome, Naples et Florence en 1817_.
[312] A M. V. de le Pelouze, rue Saint-Honoré nº 340 ou 41, vis à vis
la rue de la Sourdière.
Lettre publiée par Henri Cordier, dans _Stendhal et ses amis_, p. 6 et
7.
[313] _All’ornatissime signore il signor Alphonse Gonsolin, piazza
Santa Croce, casa del Balcone, nº 7671, in Firenze._
[314] Conteur italien mort à Agen vers 1562. C’est à Bandello que
Shakespeare emprunta le sujet de _Twelfth Night_.
[315] Fr. Morlacchi 1784-1841, son opéra de _Tebaldo et Isolina_ eut
un grand succès.
[316] Alphonse de Lamartine, alors à l’ambassade française de Florence.
[317] A l’Académie de Venise.
[318] A l’Eglise des Frari.
[319] Fr. Hayez, né à Venise en 1792. Voir aussi _Promenades dans
Rome_, II. page 321.
[320] Lettre publiée dans la _Revue des Documents Historiques_,
décembre 1874.
[321] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[322] La date de cette lettre a pu être fixée, grâce à l’allusion,
au discours de M. de Barante. M. de Barante, fut reçu à l’Académie
française, le 20 novembre 1828; il fit l’éloge de son prédécesseur le
comte de Sèze (C. S.).
[323] Lettre publiée dans _Stendhal et ses amis_, par Henri Cordier,
p. 105-106.
[324] Mme Azur. Voir _Vie de Henri Brulard_.
[325] _Comp._ «Victor Hugo n’est pas un homme ordinaire mais il veut
être extraordinaire, et les _Orientales_ m’ennuient.» _Corresp. inéd._
II, p. 68.
[326] Les _Mémoires de Vidocq_ avaient paru depuis peu. (Paris Tenon,
1828-1829, 4 vol.) et _Le Dernier jour d’un condamné_ venait d’être
mis en vente.
[327] Préfet de police tombé avec Villèle (janvier 1828).--_Corresp.
inéd._, II, p. 68.
[328] Expédition des réfugiés portugais pour Terceira (18 janvier
1829).
[329] La Fayette. (_Corresp. inéd._, II, p. 68).
[330] Lettre publiée dans la _Revue des documents historiques_.
Deuxième année.
[331] Fripon.--Filou.--Fourbe.--Trompeur.
[332] M. Hector de Latouche.
[333] Celui des _Promenades dans Rome_.
[334] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[335] Lettre inédite (_Collection de M. Auguste Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[336] Tout ceci concerne les _Promenades dans Rome_.
[337] C’était le fils de _Brunet_, le célèbre acteur des _Variétés_.
[338] Cela a duré pendant près d’une année (Note de R. C.)
[339] Mme de Ménainville.
[340] C’est ce que fit M. Delaunay, pour la 1re édition en 2 volumes
in-8º.
[341] Danseuse de l’_Opéra_; elles étaient deux sœurs. (R. C.).
[342] Lettre inédite (_Collection de M. Auguste Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[343] Mme Victor de Tracy.
[344] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[345] _Sous l’œil des barbares_, comme dirait le stendhalien Maurice
Barrès.
[346] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[347] Cette lettre a été écrite avant le 6 novembre 1830, date du
départ de Beyle pour l’Italie. _Le Rouge et le Noir_, dont il est
question, a paru chez Levavasseur, en novembre 1830, daté 1831.--Cette
lettre fait partie de la collection Stassart, à l’Académie royale de
Belgique, Bruxelles, et m’a été obligeamment communiquée par M. le
vicomte S. de Lovenjoul.
[348] Grande bévue.
[349] Comte d’Argout.
[350] Lettre inédite (_Collection de M. Aug. Cordier_), copie de la
main de R. Colomb.
[351] M. Horace Vernet.
[352] Le comte de Sainte-Aulaire, ambassadeur à Rome.