Viardot. L'illustre artiste n'a pas cru possible, pour des motifs
divers, de rendre public le reste de la correspondance, plus d'une
centaine de lettres se rapportant à la même époque (de 1844 à 1871).
Mais les pages publiées--outre leur charme intime--peuvent déjà servir
de contribution appréciable à l'étude de la vie intérieure de
Tourgueneff qui doit nous intéresser, pour le moins, autant que celle de
ses créations.
Des biographes russes ont mis déjà à profit les lettres parues dans mon
ouvrage sur _Tourgueneff d'après sa correspondance_, et ils ont pu
élucider certains côtés du problème psychologique et moral que présente
l'âme d'un artiste, aussi grand par l'esprit et le coeur, doué d'une
aussi rare puissance évocatrice que l'est l'auteur de cette
correspondance.
Notre tâche ne fut pas vaine.
E. H.-K.
* * * * *
Extrait du Catalogue de la BIBLIOTHÈQUE-CHARPENTIER
à 3 fr. 50 le volume
EUGÈNE FASQUELLE, ÉDITEUR, 11, RUE DE GRENELLE
MÉMOIRES--SOUVENIRS--CORRESPONDANCE
CHARLES ALEXANDRE
Souvenirs sur Lamartine. 1 vol
PAUL ALEXIS
Emile Zola. Notes d'un ami. 1 vol
THÉODORE DE BANVILLE
Mes souvenirs. 1 vol
MARIE BASHKIRTSEFF
Journal, 2 vols
ÉMILE BERGERAT
Théophile Gautier. Biographie, entretiens, souvenirs. 1 vol
PHILARÈTE CHASLES
Mémoires, 2 vols
LEON DAUDET
Alphonse Daudet. 1 vol
EUGÈNE DELACROIX
Lettres. 2 vols
ALIDOR DELZANT
Les Goncourt, 1 vol
GUSTAVE FLAUBERT
Correspondance. 4 vols
JULES DE GONCOURT
Lettres. 1 vol
E. ET J. DE GONCOURT
Journal. Mémoires de la Vie litteraire. 9 vols
VICTOR HUGO
Choses vues. 1 vol
PIERRE LANFREY
Correspondance. 1 vol
L. DE MONTLUC
Correspondance de Juarez et de Montluc. 1 vol
PAUL DE MUSSET
Biographie d'Alfred de Musset. 1 vol
HENRI REGNAULT
Correspondance. 1 vol
STENDHAL
Journal, 1 vol
LÉON TOLSTOÏ
Correspondance inédite. 1 vol
IVAN TOURGUENEFF
Correspondance. 1 vol
ÉMILE ZOLA
Correspondance.--LETTRES DE JEUNESSE 1 vol
4433. -- Imp. Motteroz et Martinet, rue Saint-Benoît, 7, Paris.
* * * * *
Notes sur la transcription
On a effectué les corrections suivantes:
Clément Thomas lui-même n'interromptit=>Clément Thomas lui-même
n'interrompit
le lond du rivage=>le long du rivage
que Dieu vons bénisse=>que Dieu vous bénisse
Ç'a a été le dernier geste de Socrate mourant=>Ça a été le dernier geste
de Socrate mourant
elle nous aunonce=>elle nous announce
Je viens de m'excercer=>Je viens de m'exercer
n'est pas capable de se distraire de sa préoccution=>n'est pas capable
de se distraire de sa préoccupation
l'engager à aller trouver la tranquilité=>l'engager à aller trouver la
tranquillité
J'ai donc trentre-quatre ans=>J'ai donc trente-quatre ans
Notre voyage est redardé d'un jour=>Notre voyage est retardé d'un jour
Voici les quelques lignes que je vous proprose=>Voici les quelques
lignes que je vous propose
au-desus de la fenêtre=>au-dessus de la fenêtre
Mais imaginezvous=>Mais imaginez-vous
Wieniaswki a énormément gagné=>Wieniawski a énormément gagné
Vanitas vanitum et onmia vanitas!=>Vanitas vanitum et omnia vanitas!
A propos, le bruit s'était répaudu ici>=A propos, le bruit s'était
répandu ici
Je crains bien que mon oncle soit cette muraille et que mes poils
chiches vont me sauter au nez.=>Je crains bien que mon oncle soit cette
muraille et que mes pois chiches vont me sauter au nez.
Avec tout cela, il n'est impossible=>Avec tout cela, il n'est pas
impossible
Vous voilà donc seul à Bade=>Vous voilà donc seule à Bade
* * * * *
NOTES:
[1] En septembre 1883.
[2] Voir _Ivan Tourgueneff d'après sa correspondance avec ses amis
français_, par E. Halpérine-Kaminsky (Fasquelle, éditeur).
[3] Poète russe renommé, auteur de _Souvenirs_ sur Tourgueneff.
[4] Terre de Tourgueneff, dans le gouvernement d'Orel.
[5] Le présent recueil contient également les huit lettres que Mme
Viardot a bien voulu me communiquer en plus de celles qui constituent le
paquet qui lui a été restitué, lettres que j'avais déjà insérées dans le
volume: _Ivan Tourgueneff d'après sa correspondance avec ses amis
français_. Toutes les lettres de Tourgueneff à Mme Viardot dont la
publication a été autorisée par la destinataire sont donc réunies ici.
[6] M. et Mme Viardot.
[7] L'Opéra de Berlin.
[8] Il s'agit évidemment des compositions de musique de Mme Viardot.
[9] Allusion à la fameuse revue russe _le Contemporain_, sous la
direction du poète Nekrassov et de Panaïev, et dont les principaux
collaborateurs étaient, avec Tourgueneff: Tolstoï, Ostrovky,
Grigorovitch, le critique Belinsky, etc.
[10] La fille aînée de Mme Viardot, devenue plus tard Mme Heritte.
[11] La langue allemande.
[12] Probablement ses premiers _Récits d'un chasseur_, parus en 1847
dans _le Contemporain_.
[13] Mme Garcia, mère de Mme Viardot.
[14] Cousine germaine de Mme Viardot. Cantatrice, élève, je crois, de
M. Manuel Garcia, frère de Mme Viardot.
[15] Le frère de Mme Garcia, mère de Mme Viardot.
[16] M. Manuel Garcia.
[17] Fils d'un médecin fameux de l'époque.
[18] L'auteur de: _Essence du christianisme_, etc.
[19] Critique russe, ami de Tourgueneff et plus tard son exécuteur
testamentaire.
[20] Allusion aux superstitions populaires russes qui veulent qu'on
crache lorsqu'on constate la bonne santé d'une personne.
[21] M. Garcia, le frère de Mme Viardot, artiste renommé, comme toute
la famille Garcia, inventeur du laryngoscope.
[22] Jeu de mots expliqué par les ratures assez nombreuses de cette
partie de la lettre.
[23] Romancier, ou plutôt auteur de nouvelles, devenu plus tard célèbre.
[24] Une phrase en espagnol, une en allemand et une en russe contenant
le même souhait; la dernière, en caractères russes, signifie:
«Portez-vous bien et souvenez-vous de nous.»
[25] _La Vie est un songe._
[26] _Le Magicien prodigieux._
[27] Louis Viardot traduisit en effet, en collaboration avec l'auteur,
plusieurs des nouvelles de Tourgueneff, notamment les _Récits d'un
chasseur_, d'autres sous le titre de _Scènes de la vie russe_, etc.
[28] Savant naturaliste allemand.
[29] La famille du général comte Serge Kaminsky, fils du maréchal russe
qui servit en qualité de volontaire dans l'armée française en 1758 et
1759. Le comte Serge avait habité Orel, ville où est né Tourgueneff.
[30] D'espagnol.
[31] Probablement _le Célibataire_, comédie en trois actes.
[32] Poète et militant politique allemand qui, sous l'influence des
idées de la révolution de Février à Paris, se porta, à la tête d'une
colonne d'ouvriers armés, et, à l'aide des révolutionnaires de Bade,
pénétra dans la ville, mais fut repoussé par les troupes
wurtembergeoises.
[33] En russe: «Je vous en prie.»
[34] Le célèbre écrivain socialiste russe.
[35] On le sait aujourd'hui, le général Lamoricière avait pour mission
de conclure une entente entre la République de 1848 et l'empereur
Nicolas Ier.
[36] Domestique de M. et Mme Viardot.
[37] Le vieux chien de chasse de M. Viardot.
[38] Il s'agit probablement du romancier russe de ce nom.
[39] Phrase en lettres russes qui signifie: «Comprenez-vous le russe? ou
l'avez-vous oublié?»
[40] Cousine germaine de Mme Viardot.
[41] Léonard, célèbre violoniste.
[42] Le frère de Mme Garcia.
[43] _Un déjeuner chez le maréchal de la noblesse_, la seule comédie en
un acte de Tourgueneff, datée de 1849.
[44] Allusion probable à la traduction, faite par l'auteur en
collaboration avec Louis Viardot, du _Commensal_, comédie en deux actes,
écrite en 1848, et parue en français sous le titre primitif de _le Pain
d'autrui_ dans le volume: _Scènes de la vie russe_ (Paris, 1858).
[45] Critique musical de l'_Athenæum_ de Londres.
[46] Belle-soeur de Mme Viardot.
[47] _Gold verdienen_, gagner de l'argent (ou de l'_or_--_gold_);
_verdienen_--gagner;--_dienen_--servir.
[48] Le chien de garde.
[49] La vieille cuisinière de Courtavenel.
[50] Petit bois près de Courtavenel.
[51] M. Sitchès.
[52] Général espagnol.
[53] Vieux cheval de M. et Mme Viardot.
[54] Le frère de Mme Viardot.
[55] Un familier de la maison.
[56] A M. Louis Viardot.
[57] La nouvelle de la mort de sa mère a obligé Tourgueneff de partir
pour la Russie afin de mettre en ordre les affaires de la succession.
[58] Propriété patrimoniale de Tourgueneff.
[59] La fille de Tourgueneff.
[60] La fille de Tourgueneff confiée par lui à Mme Viardot.
[61] Le célèbre acteur, ami de Gogol et créateur du principal rôle de
_Revisor_ (le rôle du maire).
[62] La mère de Mme Viardot.
[63] Le frère et la fille de Mme Viardot.
[64] Nicolas Ier.
[65] Le grand-duc Alexandre Nicolaïevitch, plus tard Alexandre II.
[66] Eugène Vivier, le célèbre corniste improvisateur, homme de beaucoup
d'esprit et dont les traits amusaient souvent Tourgueneff et toute la
famille Viardot. Les journaux en ont parlé récemment à l'occasion de sa
mort.
[67] On sait (voir _Tourgueneff d'après sa correspondance_, par E.
Halpérine-Kaminsky) que Tourgueneff a été exilé dans sa propriété de
Spasskoïé à la suite de son article sur la mort de Gogol, en 1852. Cette
réclusion a duré jusqu'à la fin de 1854; rendu libre grâce à
l'intervention du grand-duc héritier (plus tard Alexandre II),
Tourgueneff revint en France.
[68] M. Tutcheff a été un poète d'une rare finesse et de grâce.
[69] Il faut se souvenir que le servage n'était pas encore aboli à cette
époque en Russie.
[70] Journal russe, Mme Viardot était à ce moment en représentation à
Saint-Pétersbourg.
[71] On se souvient que Tourgueneff a été exilé dans ses terres à la
suite de son article sur Gogol.
[72] La fille de Tourgueneff.
[73] Mme Viardot s'était chargée de la surveillance de son éducation.
[74] _Roudine_, probablement.
[75] _Scènes de la vie russe_, 2e série, traduite, en collaboration
de l'auteur, par Louis Viardot.
[76] A M. Louis Viardot.
[77] L'un des directeurs de la maison d'édition Hachette.
[78] La deuxième série des _Scènes de la vie russe_.
[79] Xavier Marmier avait traduit un volume des nouvelles de
Tourgueneff, sous le même titre de _Scènes de la vie russe_ (1re
série).
[80] Un récit de Tourgueneff, qu'il traduisit en commun avec M. Viardot
et qui parut dans le recueil: _Scènes de la vie russe_, en 1858 (2e
série).
[81] Autre récit de Tourgueneff.
[82] _Idem._
[83] La mort du célèbre peintre Arry Scheffer.
[84] Dans la propriété de Léon Tolstoï, à Yasnaïa Poliana, qui n'est pas
très éloignée de Spasskoïé.
[85] Le tableau dont parle Tourgueneff est la fameuse «Apparition du
Christ», à laquelle le peintre russe a travaillé pendant plus d'un quart
de siècle et qui est son principal titre de gloire.
[86] Représentant russe de l'art académique.
[87] Il s'agit de _A la Vielle_, roman traduit en français sous le titre
de: _Un Bulgare_.
[88] Les Comités institués par Alexandre II pour préparer la réforme de
l'affranchissement des serfs, affranchissement proclamé par l'Empereur
le 19 février 1861.
[89] Critique d'art et de littérature allemand.
[90] Pierre Botkine, littérateur et grand ami de Tourgueneff.
[91] Tourgueneff faisait grand cas du jugement littéraire de la comtesse
et soumettait parfois à son appréciation ses écrits; bien que portant un
nom français, elle est d'origine russe.
[92] Critique littéraire et biographique de Tourgueneff. Il fut plus
tard son exécuteur testamentaire.
[93] Le comte Nicolas Milutine, célèbre homme d'État, l'un des
principaux artisans de l'affranchissement des serfs et d'autres réformes
libérales du règne d'Alexandre II.
[94] Tourgueneff fut accusé de pactiser avec les révolutionnaires russes
réfugiés à l'étranger, et il fut mandé par le gouvernement à
Saint-Pétersbourg pour se justifier devant une commission du Sénat,
érigée pour la circonstance en tribunal suprême.
[95] Les prévisions de Tourgueneff se sont réalisées: Séroff est devenu
l'un des plus puissants représentants de l'école musicale russe.
[96] _Rognéda_ est en effet considérée comme le chef-d'oeuvre de
Séroff.
[97] Pauline Viardot, célèbre cantatrice.
[98] Il s'agit évidemment du récit _Assez!_ le seul publié en 1864.
[99] Chef d'orchestre au Gewandhaus de Leipzig.
[100] La fille de Mme Viardot.
[101] Devenue célèbre depuis.
[102] Titres écrits en caractères russes.
[103] Compositions, sur paroles russes, de Mme Viardot.
[104] Chanteur au théâtre italien.
[105] _Fumée._
[106] Publiciste fameux, alors directeur libéral de la revue moscovite
_le Messager russe_. Il devint plus tard réactionnaire et joua un rôle
considérable sous le règne d'Alexandre III.
[107] Le public français sait aujourd'hui, par les traductions publiées,
la grande valeur de cet écrivain.
[108] Excavations et fondrières de route.
[109] L'oncle paternel de Tourgueneff avait été longtemps l'intendant de
ses biens; mais il les avait si mal gérés que Tourgueneff dut, malgré
les liens de parenté, confier l'administration de Spasskoïé à un nouveau
gérant, tout en indemnisant son oncle d'une forte somme.
[110] _Fumée._
[111] Nicolas Rubinstein, frère d'Antoine, également pianiste fameux, et
plus tard directeur du conservatoire de Moscou.
[112] Il s'agit de l'_Histoire du lieutenant Yergounov_.
[113] Les épreuves de _Fumée_.
[114] L'une des filles de Mme Viardot.
[115] L'héroïne de _Fumée_.
[116] Tourgueneff; l'architecte en question était un Allemand qui a
construit la villa de Tourgueneff à Bade.
[117] Épisodes de _Fumée_.
[118] De ses oeuvres complètes à ce moment.
[119] Christine Nilsson, la célèbre cantatrice, qui avait débuté avec un
éclatant succès, en 1864, au Théâtre-Lyrique de Paris.
[120] Le célèbre poète russe, ami de Tourgueneff et de Tolstoï.
[121] En 1838.
[122] Ce Porphyre eut une destinée peu banale: il avait accompagné
Tourgueneff en Allemagne en qualité de groom; son jeune maître, s'étant
aperçu de ses capacités intellectuelles, le prépara et le fit entrer à
la Faculté de médecine de Berlin. Ses études médicales achevées,
Porphyre, malgré son titre de docteur, malgré l'invitation pressante de
Tourgueneff de rester en Allemagne, où il était amoureux et sur le point
d'épouser une Berlinoise,--revint avec Tourgueneff à Spasskoïé et
demeura serf de Mme Tourgueneff mère jusqu'à la mort de celle-ci.
[123] Le fils de M. et Mme Viardot.
[124] La chienne.
[125] _Guerre et Paix._
[126] _Krakamiche le dernier des sorciers_, est un des trois contes
fantastiques (les deux autres sont: _l'Ogre, Conte de fée_ et _Trop de
femmes_) écrits en français par Tourgueneff, et dont la musique a été
composée par Mme Viardot. Pleines de gaieté et d'esprit, ces
opérettes ont été représentées à Bade, dans l'intimité de la famille
Viardot, et les rôles ont été tenus par les élèves de Mme Viardot,
souvent par l'illustre cantatrice, et même par Tourgueneff, qui
incarnait l'ogre, le sorcier ou le pacha. Assistaient à ces
représentations les nombreux amis ou connaissances de tous les pays qui
habitaient à Bade, parfois le roi, plus tard empereur, Guillaume Ier,
et la reine de Prusse, ainsi que leur petit-fils, aujourd'hui Guillaume
II.
[127] En composant la musique sur un livret de Tourgueneff.
[128] Les deux filles cadettes de M. et Mme Viardot.
[129] «Nous périrons à force de victoires; mais si les Français veulent
continuer la guerre... que Dieu leur vienne en aide! la France sera
exterminée!»
[130] La famille de Mme Viardot habitait pendant la guerre
l'Angleterre.
[131] La femme du grand compositeur russe, auteur de _Rognéda_, etc.
[132] La fille aînée de Mme Viardot.
[133] Devenue plus tard célèbre.
[134] Opéra de Glinka.
[135] On sait combien la prédiction de Tourgueneff se réalisa:
Antokolsky (mort il y a quelques années) est devenu le plus grand
sculpteur russe, chef d'une nouvelle école, et sa gloire fut consacrée à
l'Exposition universelle de 1878, où, seul parmi les artistes étrangers,
il reçut la médaille d'honneur. Plus tard, il fut élu membre étranger de
l'Institut de France et eut les plus hautes récompenses en Russie. A
rapprocher un autre fait de divination esthétique de Tourgueneff: il
avait prédit à Tolstoï sa glorieuse carrière dès le début. En 1854, au
moment de l'apparition de l'_Adolescence_ (2e partie de l'ouvrage:
_Enfance, Adolescence, Jeunesse_, traduit en français sous le titre de
_Mes Mémoires_), Tourgueneff écrivit à un ami: «Je me réjouis fort du
succès de l'_Adolescence_. Que Dieu prête longue vie à Tolstoï, et j'en
ai le ferme espoir, il vous étonnera tous: c'est un talent de premier
ordre.» Voir également, dans la lettre à Mme Viardot du 19 janvier
1864, le jugement de Tourgueneff sur le compositeur Séroff.
[136] Récit de Tourgueneff.
[137] On sait que la publication, en 1847-1850, de ses _Récits d'un
chasseur_ avait produit une impression ineffaçable sur le public russe
et notamment sur le tzar Alexandre II, libérateur des serfs en 1861.
Tourgueneff contribua donc grandement à cet affranchissement.
[138] Depuis, on a connu à Paris ce peintre de réel talent.
[139] Un ami intime de Tourgueneff, mort jeune.
[140] _Ermitage_, la galerie impériale de tableaux.
[141] Ville en Crimée.
End of Project Gutenberg's Lettres à Madame Viardot, by Ivan Tourgueneff