_Triginta hæc habeat quæ vult formosa vocari

Femina; sic Helenam fama fuisse refert,

Alba tria et totidem nigra; et tria rubra puellæ,

Tres habeat longas res totidem que breves,

Tres crassas, totidem graciles, tria stricta, tot ampla,

Sint ibidem huic formæ, sint quoque parva tria,

Alba cutis, nivei dentes, albique capilli,

Nigri oculi, cunnus, nigra supercilia.

Labia, genæ atque ungues rubri. Sit corpore longa,

Et longi crines, sit quoque longa manus,

Sintque breves dentes, aures pes; pectora lata,

Et clunes, distent ipsa supercilia.

Cunnus et os strictum, stringunt ubi cingula stricta,

Sint coxae et cullum vulvaque turgidula.

Subtiles digiti, crines et labra puellis;

Parvus sit nasus, parva mamilla, caput,

Cum nullæ aut raro sint hæc formosa vocari,

Nulla puella potest, rara puella potest._

Mais je le prie de me dire où est l’impossibilité que ces vers soient

traduits en turc dans le serrail?... Enfin on ne dispute point contre

les faits.

[69] Et puis comment traduire en vers avec grace et noblesse, _cunnus_,

_clunes_, _culus_, _vulva_? On auroit de la peine à s’en tirer dans un

mauvais lieu. Mais l’amour veut être servi dans un temple.

[70] La matrice.

[71] Qui se douteroit, par exemple, que la chaleur de l’abeille est

mille fois plus considérable que celle de l’éléphant?

[72] Gen., XVII, 24.

[73] Ex., IV, 25.

[74] Lév., XIX, 23.

[75] Deut., X. 13.

[76] Josué, V, 3 et 7.

[77] Reg., XVIII, 25.

[78] Reg., XVIII, 27.

[79] Reg., III, 14.

[80] _Circumcisio fœminarum sit refectione τῆς νυμφῆς (imo clitoridis)

quæ pars in australium mulieribus ita excrescit ut ferro sit coercenda._

[81] I Mac., ch. I, 16. _Fecerunt sibi preputia et recesserunt a

testamento sancto._

[82] I Cor. VII, 18.

[83] _De morb. biblic._

[84] La méthode en levrette.

[85] Lév., ch. VI, 10. _Fœminalibus lineis._

[86] Reg., I, ch. XXIV, 4. _Erat quæ ibi spelunca quam impressus est

Saül _ut purgeret ventrem_._

[87] Reg., 4, ch. XVIII, 27. _Comedant stercora sua et bibant urinam

suam._

[88] Tobie, II, 11.

[89] Esther, XIV, 2.

[90] Ecc., XXII, 2.

[91] Isaïe, XXXVII, 12.

[92] Tren., IV, 5. _Amplexati sunt stercora._

[93] Mal., II, 3.

[94] Ezéch., IV, 12.

[95] Ibid., IV, 15.

[96] Ὀψιγαμια.

[97] Κακογαμία.

[98] _Cœlibes esse prohibendos._

[99] _Ex animi tui sententia tu equum habes, tu uxorem habes? testa._

[100] _Extrema omnium calamitas et impietas accidit, illi qui absque

filiis à vitâ discedit, et daemonibus maximas dat pœnas post obitum._

[101]

_Ergo exspectatos: ac jussos crescere primum

Testiculos, postquam cœperunt esse bilibres,

Tonsoris decimo tantum capit Heliodorus._

(Juv., l. II, s. 6.)

Lisez, sur la préférence que les dames romaines donnoient aux eunuques

et le parti qu’elles en tiroient, depuis le 365e vers de cette satyre

jusqu’au 379e.

[102] Gen., XIX, 4. Avant que les anges se fussent couchés, le peuple

accourut depuis les vieillards jusqu’aux enfants.--4.--_Ut cognoscamus

eos._

[103] Les Sodomistes pensoient apparemment comme un grand seigneur

moderne. Un valet-de-chambre de confiance lui observoit que du

côté qu’il préféroit, ses maîtresses étoient conformées comme

ses ganymèdes--qu’on ne pouvoit trouver au poids de l’or; qu’il

pourroit..... des femmes. _Des femmes!_ s’écria le maître; _eh, c’est

comme si tu me servais un gigot sans manche_.

[104] Gen., XIX, 33. _Dormivit cum patre, at ille non sensit nec quando

accubuit filia, nec quando surrexit._

[105] Moab fut le fils de la premiere; Ammon naquit de la seconde.

[106] S. Paul aux Romains, ch. I, 27. _Masculi, delicto naturali usu

fœminæ exarserunt in desideriis suis in invicem, masculi in masculos

turpitudinem operantes et mercedem quam oportuit erroris sui in

semetipsis recipientes._

[107] Buffon.

[108] Par exemple, la courbure de l’épine du dos entraîne dans un bossu

le dérangement des autres parties, ce qui leur donne à tous une sorte

de ressemblance que l’on pourroit appeller un _air de famille_.

[109] On sait combien les pères eux-mêmes ont été partagés et ambigus

sur cette matiere. S. Irénée ne faisoit pas difficulté de dire que

l’âme étoit un souffle analogue aux corps qu’elle a habités, et qu’elle

n’étoit incorporelle que par rapport aux corps grossiers. Tertullien

la déclare tout simplement corporelle. S. Bernard, par une distinction

fort étrange, prétend qu’elle ne verra pas Dieu; mais qu’elle

conversera avec J.-C.

[110] Ex., XXII, 19. Lév., VII, 21, XVIII, 23.

[111] XX, 15.

[112] Maimonide dans le More Nevochin, p. III, c. XLVI, s’étend sur les

cultes des boucs.

[113] Lév., XVII, 7. Exod., XXXIII, 20 et 23.

[114] Jérém., L., 39. _Faunis sicariis_ et non pas _ficariis_. Car _des

faunes qui avoient des figues_ ne voudroit rien dire. Cependant Saci

le traduit ainsi; car les Jansénistes affectent la plus grande pureté

des mœurs; mais Berruyer soutient le _sicarii_ et rend ses faunes

très-actifs.

[115] Dans son traité Περι απιστων, c. XXV.

[116] Dans son ouvrage intitulé _Tseror hammor_. (_Fasciculus myrrhæ_).

[117] Cependant la vulve de la vache, par exemple, se proportionne

moins au membre viril que celle de la chèvre ou de la guenon. Aussi les

grands animaux retiennent-ils plus difficilement.

[118] Le roi de Loango, en Afrique, quand il siège sur son trône, est

entouré d’un grand nombre de nains remarquables par leur difformité.

Ils sont assez communs dans ses états. Ils n’ont que la moitié de la

taille ordinaire d’un homme; leur tête est fort large et ils ne sont

vêtus que de peaux d’animaux. On les nomme _Mimos_ ou _Bakkebakke_.

Lorsqu’ils sont auprès du roi, on les entre-mêle avec des nègres blancs

pour faire un contraste. Cela doit former un spectacle fort bizarre et

qui n’est bon à rien; mais si le roi de Loango mêloit ces races, on

auroit peut-être des résultats très-curieux.

[119] C’est dommage que les Romains n’aient pas eu comme nous la

confession auriculaire; nous saurions tous leurs petits secrets

domestiques comme on sait les nôtres. On sauroit si les Romains

déshonoroient aussi brutalement le mariage que nous le faisons. Enfin,

nous n’avons pas même de détails sur les conversations des bourgeois.

Rien ne devoit être plus plaisant que les entretiens d’une famille qui

avoit été le matin sacrifier à Priape; les jeunes filles et les jeunes

garçons de la famille devoient avoir tout le reste de la journée de

singulières idées.

[120] Lév., XX, 16.

[121] De nos jours on a pareillement substitué _avarie_ à _vérole_.

[122] Rois, I, c. v. 26.

[123] A Venise en 1542.

[124] Νυμφομανη.

[125] Le satyriasis, le priapisme, la salacité, etc.

[126] Sennert cite une femme qui ayant bu un peu de borax dissous,

tomba en nymphomanie; et Muller conseille le musc mêlé avec des huiles

aromatiques, introduits d’une manière quelconque, pour lubrifier le

vagin.

[127]

_Mox lenone suas jam dimittente puellas,

Tristis abit. Sed quod potuit tamen ultima cellam,

Clausit, ad huc ardens rigidæ tentigine vulvæ

Et resupina jacens multorum absorbuit ictus

Et lassata viris, necdum satiata recessit._ (Juv. l. II, sat. 6.)

[128] Je doute, par exemple, que la _corycomachie_ ou la _coricobolie_,

qui étoit la quatrieme sphéristique des Grecs, ait resté en usage

chez eux, lorsqu’ils furent devenus le peuple le plus élégant de la

terre. On suspendoit au plancher un sac rempli de corps lourds; on le

prenoit à deux mains, et on le portoit aussi loin que la corde pouvoit

s’étendre; après quoi lâchant le sac, ils le suivoient, et lorsqu’il

revenoit vers eux, ils se reculoient pour céder à la violence du choc,

puis le repoussoient avec force. (Voyez M. Burette sur la gymnastie des

Grecs et des Romains.) Je ne crois pas qu’un tel exercice ait été du

goût des petites maîtresses d’aucun siecle.

[129] Une simple nomenclature d’une très-petite partie des mots de

leur dictionnaire de volupté, si je puis parler ainsi, peut décider la

question.

La _coricobole_ étoit une tronchine.

Les _Jatraliptes_, les essuyeurs en cygne.

Les _unctores_, les parfumeuses.

Les _fricatores_, les frotteuses.

Les _tractatrices_, les pressureuses ou pétrisseuses.

Les _dropacistæ_, les enleveuses de durillons.

Les _alipsiaires_, les épilateurs.

Les _paratiltres_, les vulvaires.

Les _picatrices_, les parfileuses en vulves.

La _samiane_, le parterre de la nature. (Voyez ci-après).

L’_hircisse_, le bouquinage des vieilles.

La _conrobole_, χοιροπωλῶ. (Pour peu qu’on sache le grec l’on m’entend).

La _clitoride_, ou contraction du clitoris.

La _corinthienne_, la mobilité des charnières.

La _lesbienne_, les cunni-langues.

La _siphnissidienne_, le postillon.

La _phicidissienne_, la pollution de l’enfance.

_Sardanapaliser_, vautrer entre les eunuques et les filles.

_Chalcidisser_, le léchement des testicules.

_Fellatricer_, sucer le gland.

_Phœnicisser_, irrumer en miel, etc., etc.

Une preuve qu’ils étoient plus aguerris que nous, c’est qu’il n’y a

presque pas un de ces mots que nous ne soyons obligés de rendre par une

périphrase.

[130] Voyez la Tropoïde où j’aurois pu ajouter un très grand nombre

d’autres passages tirés de la Bible. On trouve, par exemple, dans le

livre de la Sagesse, (ch. XIV, v. 26) plusieurs reproches d’impureté,

d’avortemens criminels, d’impudicités, d’adulteres, etc. Jérémie (ch.

V, v. 13) déclame contre l’amour des jeunes garçons. Ezéchiel parle de

mauvais lieux et des marques de prostitution à l’entrée des rues. (Ch.

XXVI, v. 24, 25, 26, 27), etc., etc.

[131] Erasme, p. 553.--_Samiorum flores.--Ubi extremam voluptatum

decerperet.--Σαμίων ἄνθη, la samionante.--Puellæ veluti flores

arridentes ad libidinem invitabant._

[132] _Ani hircassantes._ Γραῦς καπρῶσα. Eras., 269. _De juvene, cui

anus libidinosa omnia suppeditabat, quo vicisim ab illo voluptatem

auferret. Nota et hircorum libido, odorque qui et subantes

consequitur._

[133] Γλυκὺν ἀγκῶνα. Ancon. Eras., 335. _Omphalem reginam per

vim virgines dominorum cum eorum servis inclusisse ad stuprum,

in sola haberetur impudica. Lydos autem eum locum, in quo fœminæ

constuprabantur γλυκὺν ἀγκῶνα, appellasse, sceleris atrocitatem

mitigantes verbo._

On voit que même en ce genre le despotisme n’a plus rien à inventer.

[134] Σαρδανάπαλος. Eras., 723. _Cæterum deliciis usque adeo

effœminatus, ut inter eunuchos et puellas ipse puellari cultu desidere

sit sollitus._

[135] Eras., 827. _Ut dii augerent meretricum numerum._ Erasme ajoute

que les Vénitiennes de son temps étoient les filles lubriques par

excellence. _Nusquam uberior quam apud Venetos._

[136] Χοιροπώλης la canobole à χοῖρος. Eras., 737. _Corinthia videris

corpore questum factura. In mulierem intempestivius libidinantem. De

mulieribus Corinthi prostantibus dictum et alibi. Dictum et autem

χοιροπωλῶ, novo quidem verbo quod nobis indicat quæstum facere corpore._

[137] Λεσβιάζειν. _Lesbiari._ La Lesbienne. _Antiquitus polluere

dicebant._ Eras., 731. χοῖρος _enim cunnum significat (quæ combibones

jam suos contaminet Aristophanes in Vespis.)_ Eras., 731. _Aiunt

turpitudinem quæ per os agitur, fellationis opinor, aut irrumationis

primum a Lesbiis auctoribus fuisse profectam: et apud illos

primum omnium fœminam tale quiddam passam esse._--Ainsi le talent

caractéristique des Lesbiennes étoit de gamahucher; d’où _mihi at

videre labda juxta Lesbios_. _Aristoph._, λάβδα Λεσβίους _fellatrix_.)

La fellatrice qui suce le gland, étoit encore une epithete des

Lesbiennes où c’étoit la mode de commencer par cette cérémonie. Eras.,

800. _Fellatriam indicat... quæ communis Lesbiis quod ei tribuitur

genti_, etc.

_N. B._--Il y avoit, il y a quelques années, à Paris, une fille

charmante, née sans langue, qui parloit par signes avec une adresse

étonnante, et s’étoit vouée à ce genre de prostitution. M. Louis l’a

décrite sous le titre d’_aglossostomographie_.

[138] Χαλκιδιζειν. _Chalcidissare._ Eras., _Gens (Chalcidicenses), male

audisse ob fœdos puerorum amores_.

[139] Φικιδίζειν. _Phicidissare._ Se faire lécher les testicules par de

jeunes chiens. (Suétone.)

[140] Σιφνιάζειν. _Siphniassare._ (Plein, liv. IV, 12). Eras., 690. _Pro

eo quod et manum admovere postico, sumptum esse à moribus siphniorum._

[141] Κλειτοριαζειν. Eras., 619. _De immodica libidine. Unde natum

proverbium, non satis liquet. Libidinosa contrectatio._

[142] _Phœnicissantes labra rubicunda sibi reddebant: sic Lesbiassantes

alba labra semine._

Martial, lib. I.--_Cunnum carinus lingit et tamen pallet._

Catullus ad Gellicum.--

_Nescio quid certe est, an vere fama susurrat.

Grandia te medii tenta, vorare viri.

Sic certe est. Clamant virronis rupta miselli

Ilia, demulso labra notata sero._

[143] _Hier. Mercurial._

[144] _Quotidie ac palam.--Arterias et fauces pro remedio fovebat._

[145] Hier. Merc., l. IV, p. 93.--_Scribit Epiphanius fœminas semen et

menstruum libare Deo, et deinde potare solitas._

[146] Ce passage de _Hic et Hec_ a été pillé par l’auteur de _Mylord

l’Arsouille_ (voir l’Introduction).

[147] Maquerelle connue, rue Sainte-Anne, butte Saint-Roch. (_Note de

l’auteur._)

TABLE DES MATIÈRES

Introduction 7

Essai bibliographique 29

EROTIKA BIBLION 35

Annotations dites du Chevalier de Pierrugues 171

LE LIBERTIN DE QUALITÉ

Madame Honesta, la Présidente et l’Américaine 213

La Duchesse 226

Musique 233

Mariage 236

HIC ET HEC

Les Chevaux neufs 245

La vieille Sara 251

Aurore 257

Le Chien après les Moines 261

LE RIDEAU LEVÉ OU L’ÉDUCATION DE LAURE

L’Enfance de Laure 265

Éducation philosophique 271

LE DEGRÉ DES AGES DU PLAISIR

Tableau de Paris 279

La Patronne 281

Les trois métamorphoses 283

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la Courtisane.--Les Leçons de l’Entremetteuse 12 »

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_L’Œuvre des Conteurs libertins de l’Italie_ (XVe siècle) 12 »

_L’Œuvre libertine de l’Abbé de Voisenon_ 12 »

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_Correspondance de Mme Gourdan, dite «la Comtesse»_ 9 »

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_Les Cannevas de la Pâris_ (Histoire de l’hôtel du Roule) 9 »

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_Le Zoppino._ Texte italien et traduction française 9 »

_La Belle Alsacienne_ (1801) 9 »

_Lettres amoureuses d’un Frère à son élève_ (1878) 9 »

_Poèmes luxurieux du divin Arétin_ (Tariffa delle Puttane

di Venegia) 9 »

_Correspondance d’Eulalie_ ou _Tableau du Libertinage de

Paris_ (1786), 2 vol. 18 »

_Le Parnasse satyrique du XVIIIe siècle_ 9 »

_La Galerie des femmes_, par J.-E. de Jouy. 9 »

_Zoloé et ses deux Acolytes_, par le Marquis de Sade 9 »

_De Sodomia_, par le P. Sinistrari d’Ameno. Texte latin

et traduction française 9 »

_Le Canapé couleur de feu_, par Fougeret de Montbron 9 »

_Le Souper des Petits Maîtres_ 9 »

_Cadenas et Ceintures de chasteté_ 9 »

_Les Dévotions de Mme de Bethzamooth_ 9 »

_La Raffaella_ 9 »

_Contes de Jos. Vasselier_ 9 »

_Histoire de Mlle Brion_ 9 »

_La Philosophie des Courtisanes_ 9 »

_Les Sonnettes_ 9 »

_Nouvelles de Firenzuola_ 9 »

_Lucina sine concubitu_ 9 »

_Point de lendemain_ 9 »

_Mémoires d’une Femme de chambre_ 9 »

_Ma Vie de garçon_ 9 »

_Anthologie érotique d’Amarou_ 9 »

_La Beauté du Sein des Femmes_ 9 »

_Tendres Epigrammes de Cydno la Lesbienne_ 9 »

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_Mémoires libertins de la Comtesse Valois de la Mothe_

(Affaire du Collier) 7 50

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L’Histoire romanesque

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L'oeuvre du comte de Mirabeau · 第 17 / 17 段