Tu as mon cas dans le mirely et tu me vois les hanches,
Et moi je vois comment sont faites les tiennes,
Mais tu pourrais dire que je suis un fou
Parce que j'ai les mains où se tiennent les pieds.
--Mais si tu crois faire l'amour de cette façon,
Tu es une bête et tu n'en viendras pas à bout,
Parce que je me prête bien mieux à faire l'amour
Quand tu appuies ta poitrine contre ma poitrine.
--Je veux vous le faire à la lettre, commère,
Et je veux vous faire par derrière tant de mamours,
Avec les doigts, avec le cas, en me démenant,
Que vous ressentirez un plaisir sans fin,
Et je sais bien que c'est plus doux que les chatouilles
De déesses, de duchesses ou de reines.
Et vous me direz à la fin
Que je suis un vaillant homme en ce métier...
Mais de n'en avoir qu'un petit je me désespère.