pas, lui dit-il en l'arrêtant.--Pourquoi? demanda froidement
le marquis.--Parce que vous ressemblez à un homme qui fait son
crime.--Moi! Je ne fuis pas. Cet homme m'avait pris ma femme, je
vais tout droit me constituer prisonnier.--Eh bien! vous êtes mon
prisonnier,» dit Monjoyeux. Et quand il eut appris l'horrible
tragédie: «Va! lui dit-il, je t'abandonne à toi-même, va cuver ton
sang!»
Mais le ressaisissant: «Tu m'as tué mon seul ami; tu porteras un jour
ma marque, si tu es absous.»
Le rude Monjoyeux pleurait comme un enfant. Et comme à toutes choses
il y a une moralité, Monjoyeux ajouta: «Il faut en finir une fois pour
toutes avec ces hommes qui assassinent les femmes. Dieu merci! la
peine de mort contre la femme est abolie.»
Monjoyeux courut vers Parisis. Il lui sembla qu'il tressaillait
encore. Il voulait l'embrasser; mais, quand il le vit couvrant de
ses mains et de sa figure la chaste nudité de Geneviève, il tomba
agenouillé et il éclata en sanglots.
Le médecin qui était survenu, les supplia, lui, Villeroy et le prince
Bleu, de sortir de cette chambre sanglante, où tout le monde voulait
entrer. «Oui, dit Monjoyeux, allons-nous-en. C'est la chambre
nuptiale de la mort. Que personne ne la profane.» Et après avoir
respectueusement baisé la main de la morte, il ajouta: «Demain j'y
reviendrai seul.»
Mais le lendemain, quand il revint, on lui dit que son ami était déjà
dans le cercueil. Il rencontra dans l'escalier de l'hôtel une femme
qu'il avait vue à Paris au bras d'Octave.
C'était la Femme de Neige.
Elle lui tendit la main: «Tout est fini!» dit-elle tristement. Il
voulut lui parler, mais elle passa rapide et mystérieuse.
XXXVI
UNE NOUVELLE A LA MAIN
Madame d'Argicourt était sérieusement malade. Elle aussi avait perdu
son amant; elle aussi s'était réveillée de toutes ses illusions.
Horrible réveil, quand déjà la jeunesse décline et qu'on n'espère plus
reprendre pied dans le pays de l'amour. Cette femme, si vive et si
gaie, toute emportée par la force de sa nature, devait tomber d'un
seul coup comme ces arbres branchus qui appellent la foudre.
Une soeur de charité la veillait.
C'était une jeune religieuse, pâle et méditative, qui lui était venue
par son médecin ou par son confesseur, je ne sais pas bien.
La jeune religieuse, toute à ses livres de prières, ne semblait rien
savoir des choses de ce monde. On apportait les journaux de sport,
de haute vie, de nouvelles à la main à Mme d'Argicourt, la soeur de
charité ne les lisait jamais.
Mais un soir, comme Mme d'Argicourt s'impatientait dans la fièvre,
elle lui dit: «Ma soeur, je vous en prie, lisez-moi les journaux,
faites-moi oublier que je souffre.»
La religieuse tenta de la convaincre que si elle écoutait quelques
lectures pieuses elle sentirait comme par miracle ses douleurs
s'apaiser, tant les légendes chrétiennes sont un baume sur toutes les
douleurs, même sur les douleurs corporelles, puisque, selon l'apôtre,
il n'y a que l'âme qui vit. Là est le vrai stoïcisme.
Mais enfin, pour complaire à la malade, la religieuse ouvrit le
premier journal venu.
Elle promena ses regards çà et là. D'où vient que la première chose
qu'elle lut fut cette nouvelle à la main toute fraîche venue d'Ems par
le télégraphe, comme s'il se fût agi d'un événement politique?
«La ville d'Ems inaugure mal sa saison. Voici, en quelques mots,
la tragédie épouvantable dont cette petite ville, toujours si
gaie, vient d'être le théâtre. Il y a là un dénouement pour les
faiseurs de drames.
«Un duc célèbre dans le monde parisien était arrivé hier sans sa
duchesse. Il paraît qu'il venait à Ems pour y rencontrer une belle
marquise parisienne.
«Mais le duc et la marquise avaient compté sans la duchesse et le
marquis.
«Or, la duchesse arrive à temps et prend sa place le soir dans le
lit du duc, c'était son droit; c'était son devoir.
«Mais, par malheur, le marquis, en proie à sa fureur jalouse, ne
doute pas qu'il va trouver sa femme dans le lit du duc; dans son
aveuglement, il se précipite, il entend parler une femme, la
jalousie lui dit que c'est la sienne, il est armé d'un poignard.
Il veut frapper le duc, peut-être pour frapper la femme ensuite.
«Le duc était debout, se déshabillant; la femme était déjà
couchée. Au premier coup de poignard, la femme se précipite; dans
son aveuglement, le marquis la frappe à son tour.
«Il frappe au coeur.
«Le duc est blessé et la femme tuée. Rien ne peut peindre cet
horrible carnage.
«Ce n'est pas tout: duel au poignard, duel au pistolet, jugement
de Dieu, que sais-je! Le duc est tué, le marquis s'est livré à la
justice allemande.
«On n'a pas de nouvelles de la marquise.
«C'est d'autant plus épouvantable, que le duc et la duchesse
s'adoraient. On sait qu'ils étaient encore dans leur lune de miel.
Mais n'est-ce pas bien mourir que de mourir heureux?
«Et maintenant, on se demande ce que faisait là une dame étrangère
connue à Paris sous le nom de la _Femme de Neige_?
«Tout est mystérieux en cette tragédie d'Ems.»
La religieuse ne lut tout haut que les premières lignes de cette
«nouvelle à la main.» Mme d'Argicourt se souleva. «Lisez, lisez, ma
soeur. Je suis sûre que c'est le duc de Parisis. Oh! mon Dieu! mon
Dieu! quel malheur!»
Mme d'Argicourt s'aperçut alors que la religieuse venait de tomber
évanouie.
XXXVII
LES ROSES FANÉES
Cette dépêche de Bade avait averti d'Aspremont, qui était alors en
Bourgogne:
M. le comte d'Aspremont à Dijon. Ami, allez nous attendre à Paris.
Épouvantable malheur. Duc et duchesse assassinés. Funérailles
mardi.
MONJOYEUX.
D'Aspremont courut au château de Parisis. Il y trouva, dans la chambre
de la duchesse, Mlle Hyacinthe, à peine revenue de Cologne. Elle avait
le matin cueilli des roses pour Geneviève. Elle venait, elle aussi, de
recevoir, une dépêche de Monjoyeux.
Quoique d'Aspremont connût à peine la jeune amie de la duchesse, il se
jeta dans ses bras et pleura avec elle. «Voyez-vous, lui dit-il, je
ne retrouverai jamais un ami comme de Parisis. Brave comme le feu,
généreux comme l'or, celui-là ne se marchandait pas. Il donnait son
coeur et son âme comme sa fortune. C'est un deuil pour tout Paris!
car il était partout la joie et la vie.--Et la duchesse? s'écriait
Hyacinthe en éclatant dans ses sanglots, c'était la plus adorable de
toutes les femmes: la beauté, la vertu, lâchante. Elle n'avait pas sa
seconde, si ce n'est la Violette.»
D'Aspremont fut touché des larmes de Mlle Hyacinthe. Il n'avait jamais
si bien pleuré. «Dieu ne voulait pas qu'ils fussent heureux, lui
dit-elle, car Violette était morte pour eux.--Qui vous a dit que
Violette fût morte? dit d'Aspremont. Je suis sûr que je l'ai reconnue
à Paris aux filles repenties, quoiqu'elle se cachât bien.--Oh!
dites-moi que Violette n'est pas morte; si vous saviez comme nous nous
aimions! Si vous saviez comme la duchesse aimait sa cousine! Il n'y a
pas une fleur ici qui n'en témoignerait.»
Mlle Hyacinthe eut un sourire à travers ses larmes. «Geneviève,
reprit-elle, effeuillait tous les jours des milliers de roses en
souvenirs de Violette. Les pauvres roses de Parisis et de Pernan, qui
donc les cueillera?»
Hyacinthe montra à d'Aspremont une couronne de roses blanches qu'elle
avait jetée sur le lit de la duchesse. «Ce lit, dit-elle, où on ne la
couchera plus, même dans la mort! Ce lit où j'espérais la voir mère!»
D'Aspremont eut à cet instant comme une vision de sa vie future: il
sembla que ces roses déjà fanées étaient jetées sur le tombeau de son
coeur. Il se jeta dans les bras de Hyacinthe comme un désespéré qui
voudrait mourir.
Hyacinthe ne comprenait pas; elle s'imagina un instant que d'Aspremont
l'aimait. Mais d'Aspremont n'était si triste que par prescience: comme
un spectateur au théâtre de sa vie, il voyait le drame avant que le
rideau fût levé. «Que m'importe moi-même, dit-il à la jeune fille;
mon vrai désespoir, c'est la mort de Parisis. Que ferai-je sans lui,
maintenant!»
Et ce fut à Paris le cri de tous les amis d'Octave, tant il était
l'âme de toutes ses belles folies.
XXXVIII
VIOLETTE ÉTAIT-ELLE MORTE?
Celui qu'on surnommait le prince Bleu, le marquis de Villeroy et
Monjoyeux accompagnèrent au château de Parisis les dépouilles
mortelles du duc et de la duchesse. Monjoyeux avait des bouffées de
colère contre ce jeu de hasard que d'autres appellent la destinée.
Villeroy était grave, triste et silencieux: un chagrin diplomatique.
Le prince était méconnaissable. Il sentait qu'il avait perdu celui
qu'il aimait, lui aussi, comme son seul ami.
On se racontait dans ce pèlerinage de la mort tous les épisodes
amoureux d'Octave de Parisis. Il semblait que la vie parisienne
fut déjà en deuil. Qui donc vivrait si bravement dans toutes les
aventures, dans le luxe inouï, dans les élégances exquises; une fois
encore le beau monde avait perdu son d'Orsay.
Les trois amis parlaient de Geneviève comme d'une soeur et comme d'une
sainte.
Quand on arriva devant le château, qui ce jour-là riait au soleil, on
vit, appuyée sur Mlle Hyacinthe, une religieuse voilée, qui descendit
le perron et qui fit le signe de la croix sur les deux cercueils
recouverts de velours.
La religieuse était blanche comme un linceul; elle ressemblait à ces
figures d'Angelico da Fiesole qui n'ont plus rien de la terre. Aussi
était-ce un étrange contraste que de la voir soutenue par Mlle
Hyacinthe qui, quoique toute à sa douleur, gardait l'éclat de ses
vingt ans.
C'était l'image de la mort soutenue par la vie.
Monjoyeux demanda à Mlle Hyacinthe si cette religieuse était de la
famille. «Vous ne la connaissez donc pas?--Dites-moi son nom.--Elle
s'appelle Louise de la Miséricorde, comme Mlle de la Vallière.»
La religieuse avait posé ses deux mains sur les deux cercueils, comme
si elle eût senti battre encore le coeur d'Octave de Parisis et de
Geneviève de La Chastaigneraye. «Octave, murmura-t-elle, priez Dieu
pour moi!»
XXXIX
LA LEGENDE DES PARISIS
Les funérailles du duc et de la duchesse de Parisis appelèrent au
château le beau monde qui naguère était venu si joyeux aux noces
d'Octave et Geneviève.
Mais il y eut des absents.
Ce pauvre château de Parisis! un instant réveillé pour les fêtes,
désormais le campo santo d'une grande famille dont le nom ne retentira
plus!
Après les funérailles, dans la crypte des tombeaux, la religieuse ne
dit qu'un seul mot, le mot de Geneviève:--C'EST LA!--
Et elle montra les deux cercueils.
Monjoyeux ne dit qu'un seul mot à la religieuse: «Ma soeur ainsi le
voulait la légende des Parisis, qui a dit:
L'AMOUR DES PARISIS DONNERA LA MORT,
L'AMOUR DONNERA LA MORT AUX PARISIS.
La soeur de charité murmura: «Oui, puisque je suis morte pour ce
monde.»
XL
FRAGMENT D'UNE LETTRE DE MONJOYEUX
On donnera ici quelques lignes d'une lettre écrite par Monjoyeux à
celui qui a conté cette histoire:
N'imprimez pas encore le mot FIN. Il n'y a jamais de dénouement
dans les histoires de ce monde. La mort ne tue ni l'âme
le souvenir, ni la passion. Le tombeau n'est pas le néant; ne
parle-t-il pas à ceux qui survivent? Que de chapitres à travers la
mort! Demandez à Violette, cette autre Louise de la Miséricorde,
qui porte son linceul, mais qui ne peut pas mourir.
Demandez à Mme d'Antraygues, à Mme de Fontaneilles, à Mme de
Hauteroche, à toutes celles que nous avons vues dans les pâleurs
de la passion.
Violette me disait hier: «Pourquoi la tombe ne s'ouvre-t-elle pas
pour moi, puisque je traîne mon suaire!» Et elle ajouta: «Mourir
d'amour, c'est vivre deux fois: de la vie présente et de la vie
future.»
La pauvre et douce Violette avait raison. C'est une vraie femme
celle-là, une figure et un coeur, une âme dans la passion!
Plus je vais, plus je reconnais la supériorité de la femme.
Qu'est-ce que l'homme? Un rhéteur. Notre ami Octave n'était pas un
rhéteur. C'était la jeunesse emportée par la passion.
Pauvre Parisis! J'ai pleuré sur son tombeau; mais je ne puis
croire qu'un homme si vivant soit couché dans un linceul. Quand je
vois une belle femme, il me semble toujours qu'il n'est pas loin.
TABLE DES CHAPITRES
PRÉFACE.
LIVRE I
MONSIEUR DON JUAN
I. C'EST ÉCRIT SUR LES FEUILLES DU BOIS DE BOULOGNE.
II. LA LÉGENDE DES PARISIS.
III. PAGES D'HISTOIRE FAMILIALE.
IV. OU OCTAVE DE PARISIS SUIT SON BONHEUR.
V. LES CURIOSITÉS D'UNE FILLE D'EVE.
VI. LA MARGUERITE.
VIL L'OR, LE POUVOIR, LA RENOMMÉE, L'AMOUR.
VIII. LE JEU DE CARTES.
IX. LA DAME DE PIQUE ET LES POIGNARDS D'OR.
X. LE BAISER DE DON JUAN.
XI. LA DAME DE COEUR ET LA DAME DE PIQUE.
XII. LE TOUR DU LAC.
XIIL POURQUOI MADEMOISELLE ALICE SE FIT ENLEVER.
XIV. SU LA GLACE.
XV. L'ESCALIER D'ONYX.
XVI. VIOLETTE.
XVII. POURQUOI OCTAVE SENTIT UNE PETITE MAIN SUR LA SIENNE QUAND IL
VOULUT SONNER.
XVIII. LE ROI DE THULÉ.
XIX. OCTAVE JETTE SA COUPE A LA MER.
XX. UNE FEMME EN HAUT, UNE FEMME EN BAS.
XXI. LES DEUX RIVALES.
XXII. LE DUC DE PAS LE SOU.
XXI. IL UNE RÉAPPARITION A. L'OPÉRA.
XXIV. POURQUOI M. D'ANTRAYGUES DEMANDA A SA FEMME SI ELLE GANTAIT
L'OCTAVE.
XXV. UNE AMBASSADE GALANTE D'OCTAVE DE PARISIS.
XXVI. LA VALSE DES ROSES.
XXVII. LE DERNIER MOT DE L'AMBASSADE.
XXVIII. LE NAUFRAGE DU COEUR.
XXIX. LES MÉTAMORPHOSES DE MADEMOISELLE VIOLETTE DE PARME.
XXX. LE VOYAGE A DIEPPE.
XXXI. SUR LA PLAGE.
XXXII. LES DIX MILLIONS DE MADEMOISELLE RÉGINE DE PARISIS.
XXXIII. LA DAME BLANCHE.
XXXIV. LA MESSE DE DON JUAN.
XXXV. LE BOUQUET DE ROSES-THÉ.
XXXVI. LE BOUQUET DE ROSES-THÉ ET LE POISON DES MÉDICIS.
XXXVII. L'ADIEU DE VIOLETTE.
XXXVIII. LES DIX MILLIONS.
XXXIX. ALICE.
XL. OU VA UNE FEMME QUI TOMBE.
LIVRE II
MADAME VÉNUS
I. LA CHAMBRE A DEUX LITS.
II. DE MADAME DE MARSILLAC QUI PORTAIT DES MUFFLES D'OR SUR CHAMP
DE GUEULES.
III. LA LUNE REGARDAIT PAR LA FENÊTRE.
IV. POURQUOI ANGÈLE ÉTAIT-ELLE PARTIE.
V. VIOLETTE AU SECRET.
VI. DE QUELQUES DEMOISELLES CHEZ LE JUGE D'INSTRUCTION.
VII. POURQUOI ANGÈLE ÉTAIT-ELLE PARTIE.
VIII. DE QUELQUES PARADOXES DE MONJOYEUX.
IX. MONJOYEUX JOUE UN NOUVEAU ROLE.
X. LA COUR D'ASSISES.
XI. LA MÈRE DE VIOLETTE.
XII. VIOLETTE ET GENEVIÈVE.
XIII. TROIS MARIS CONTENTS.
XIV. LES FEMMES INVINCIBLES.
XV. L'ESCARPOLETTE.
XVI. LE FESTIN DE MARBRE.
XVII. UN TOAST A LA FEMME.
XVIII. HISTOIRE DE MADAME VÉNUS.
XIX. LE THÉ DE MADAME VÉNUS.
XX. LE SOUPER DU COMMANDEUR.
XXL. CI GIT MADAME VÉNUS.
LIVRE III
LA DAME DE COEUR
I. DEUX LARMES DE GENEVIÈVE.
II. LA FOLIE DE LA RAISON.
III. LES DEUX COUSINES.
IV. LA CONFESSION DE GENEVIÈVE.
V. POURQUOI CLOTILDE MOURUT VIERGE.
VI. L'HEURE DU DIABLE.
VII. LES VISIONS DE MADEMOISELLE JULIA.
VIII. LA SOLITUDE DE VIOLETTE.
IX. LES DEUX COUSINES.
X. LE CHATEAU DE CARTES.
XI. UN AUTRE BOUQUET MORTEL.
XII. OÙ ÉTAIT ALLÉE VIOLETTE.
XIII. LE TROISIÈME LARRON.
XIV., LA FEMME DE NEIGE.
XV. PAGES DÉTACHÉES DE LA VIE D'OCTAVE.
XVI. LA CHIFFONNIÈRE.
XVII. L'HÔTEL DU PLAISIR, MESDAMES.
XVIII. LES INSÉPARABLES.
XIX. LES POIGNARDS D'OR.
XX. UN CARABIN ARRACHE UNE DENT A MADEMOISELLE RÉBECCA.
LIVRE IV
LA TRAGÉDIE
I. LA CONFESSION DE VIOLETTE.
II. OCTAVE A PARISIS.
III. LE DÉFI A DIEU.
IV. LA MORTE ET LA VIVANTE.
V. LE BOUQUET DE FRAISES ET LE HOUQUET DE LÈVRES.
VI. LE MARIAGE DE DON JUAN.
VII. L'EXTRAIT MORTUAIRE DE VIOLETTE DANS LA CHAMBRE NUPTIALE.
VIII. L'HIRONDELLE DE VIOLETTE.
IX. LE LENDEMAIN DU BONHEUR.
X. MOURIR CHEZ SOI.
XI. LA D'ANTRAYGUES!
XII. LA MORT D'UNE PÉCHERESSE.
XIII. LA LETTRE DE DEUIL.
XIV. L'APPARITION.
XV. LE DIABLE AU CHATEAU.
XVI. LA MARQUISE DE FONTANEILLES.
XVII. LE DÉJEUNER SUR L'HERBE.
XVIII. LES FILLES REPENTIES.
XIX. LA CRISE.
XX. QUE L'AMOUR DE LA RÉSISTANCE EST AUSSI IMPÉRIEUX QUE LE DÉSIR
DE L'AMOUR.
XXI. LE DERNIER SOUPER.
XXII. UNE CAUSERIE SUR LES FEMMES AU CONCERT DES CHAMPS-ELYSÉES.
XXIII. LA FATALITÉ.
XXIV. LES ADIEUX.
XXV. LE DÉMON DE L'ADULTÈRE.
XXVI. NÉE FOUR AIMER, NÉE POUR SOUFFRIR.
XXVII. TOURNE-SOL ET LA TACITURNE.
XXVIII. LA FEMME VOILÉE.
XXIX. LES DEUX ATHÉES.
XXX. M. DE FONTANEILLES.
XXXI. PROPOS PERDUS.
XXXII. OÙ ÉTAIT LA DUCHESSE DE PARISIS?
XXXIII. L'HEURE D'AIMER.
XXXIV. LE JUGEMENT DE DIEU.
XXXV. MONJOYEUX.
XXXVI. UNE NOUVELLE A LA MAIN.
XXXVII. LES ROSES FANÉES.
XXXVIII. VIOLETTE ÉTAIT-ELLE MORTE?
XXXIX. LA LÉGENDE DES PARISIS.
XL. FRAGMENT D'UNE LETTRE DE MONJOYEUX.