[Illustration.]
Nous avons tout dit sur les modes d'été; les nouveautés ne se montrent
plus que comme de rares et fugitives apparitions. Nous n'avons donc
presque rien à dire sur le présent, rien encore sur l'avenir. Il faut
parler seulement de ce qu'on voit porter aux femmes qui font autorité
dans le monde élégant.
Les costumes dont nous donnons les dessins aujourd'hui nous paraissent
présenter toutes les phases de la toilette.
La robe de coutil de fil à raies blanches, à corsage lacé, qui laisse
voir une chemisette montante en mousseline, le chapeau de paille à jour,
n'est-ce pas un costume d'une simplicité toute champêtre?
L'autre figurine porte une robe de soie: le corsage est à revers garni
d'un plissé à la vieille;--un chapeau de paille de riz;--c'est la
toilette du matin à la ville.
Enfin la troisième, avec sa robe de mousseline tarlatane et son fichu à
la paysanne;--c'est le costume du soir pour danser à la campagne.
Et, avec tout cela, il faut le mantelet de soie, le mantelet de
dentelle, l'écharpe légère, ou, ce qui est mieux encore, un grand châle
de dentelle noire enveloppant entièrement la taille sous ses réseaux
transparents.
Nous nous occuperons incessamment du complément indispensable de toute
dégante toilette; nous voulons parler de la bijouterie.
Amusements des sciences.