[103] Edit. elzévirienne, t. II, p. 292.—Voyez aussi la _Description

de l'isle des Hermaphrodites_, p. 114.

[104] L'auteur n'a pas osé dire: par courtisanerie.

[105] J. B. THIERS, _Histoire des perruques_, p. 28.

[106] _Mœurs des François_, p. 233.

[107] _Lettres historiques_, 13 août 1673, t. I, p. 396.

[108] _Journal_, 27 novembre 1687, t. II, p. 71.

[109] Tome II, p. 40.

[110] Comte D'HÉSECQUES, _Souvenirs d'un page_, p. 152.

[111] Binet demeurait rue des Petits-Champs. Legrain, premier barbier

de Monsieur, logeait au Palais-Royal.

[112] TRABOUILLET, _État de la France pour 1712_, t. Ier, p. 255, 258,

262 et 307.

[113] _Journal de la santé de Louis XIV_, p. 261, 304, 311, 331, 335

et 338.

[114] _Encyclopédie méthodique_, Arts et métiers, t. VI, p. 259.

[115] NICOLAS DE BLEGNY, _Le livre commode pour 1692_, t. II, p. 41.

[116] Voy. SAVARY, _Dictionnaire du commerce_, t. Ier, p. 746.

[117] _Lettre d'un Sicilien_, édit. V. Dufour, p. 42.

[118] Terminée par une longue boucle entre deux nœuds.

[119] Chiffres de renvois de la gravure ci-contre:

Fig. 1-2, intérieur et extérieur d'une perruque en bonnet.

— 3-4, intérieur et extérieur d'une perruque à bourse.—A, la bourse.

BB, les jarretières.

— 5-6, intérieur et extérieur d'une perruque à nœuds.—AA, les nœuds.

B, le boudin.

— 7, nœud de la même perruque.

— 8, boudin.

— 9, bourse à rosette.—BB, les cordons.

— 10-11, intérieur et extérieur d'une perruque naissante.

— 12-13, intérieur et extérieur d'une perruque d'abbé.—AA, la tonsure.

— 14-15, intérieur et extérieur d'une perruque à la brigadière.—AA,

les boudins. B, la rosette.

— 16, boudins de la même perruque.

— 17, rosette.—AA, les cordons.

[120] _Le mode françois_, p. 418.

[121] Voy. BONAV. D'ARGONNE, _Mélanges de littérature_, t. III, p.

443.—_Dictionnaire de Trévoux_, t. II, p. 444.

[122] _Chronique_, liv. I, année 1417; édit. Douët-d'Arcq, t. III, p.

228.

[123] Édit. de 1881, tome II, p. 275.

[124] Repoussait.

[125] _Journal sur l'enfance et la jeunesse de Louis XIII_, t. I, p.

181.

[126] _Journal sur l'enfance et la jeunesse de Louis XIII_, t. I, p.

221.

[127] Voy. TH. RAYNAUD, _De pileo_, dans Grævius, _Thesaurus

antiquitatum_, t. VI, p. 1230.

[128] Voy. _Extrait inédit des mémoires du baron de Breteuil_, dans

Éd. FOURNIER, _Variétés historiques_, t. X, p. 107.

[129] _Les bienséances de la conversation entre hommes_, p. 10.

[130] Antoine DE COURTIN, édition de 1695, p. 126.

[131] Abbé DE BELLEGARDE, _Modèles de conversations pour les personnes

polies_ (1723), p. 484.

[132] _Mémoires_, 28 août 1738; t. II, p. 201.

[133] J. B. DE LA SALLE, _Les règles de la bienséance et de la

civilité chrétienne_, p. 54.

[134] _Histoire amoureuse des Gaules_, édit. elzévir, t. Ier, p. 47.

[135] _Traité de la civilité_, p. 19 et 21.

[136] _La contre-mode_, p. 78 et suiv.

[137] _Traité de la civilité_, p. 104.

[138] Antoine DE COURTIN, p. 14 et 104.

[139] _Mémoires de Sully_, édit. de l'abbé de l'Écluse, t. II, p. 603.

[140] _Mémoires de Loménie de Brienne_, t. II, p. 168.

[141] Voy. le _Dictionnaire de Trévoux_, t. VII, p. 517.

[142] Duc DE LUYNES, _Mémoires_, 27 décembre 1735; t. I, p. 55.

[143] Duc DE LUYNES, _Mémoires_, 18 octobre 1736; t. I, p. 112.

[144] Voy. une lettre de mad. DE SÉVIGNÉ du 26 mai 1683, t. VII, p.

238.

[145] Mad. DE GENLIS, _Étiquette de la cour_, t. I, p. 187.

[146] Le placet était un large tabouret. J. Nicot le définit ainsi:

«Façon de petit siége sans dossier ni accoudoir.» (_Thrésor de la

langue françoise_, édition de 1621, p. 483.) On trouve un de ces

siéges représenté dans les _Blasons domestiques_ de Gilles CORROZET,

édit. de 1539. On enviait fort le droit au placet à l'époque où

l'étiquette de la cour tenait assises par terre les plus grandes

dames. Le placet est encore cité dans _le Lutrin_:

En achevant ces mots, cette amante enflammée

Sur un placet voisin tombe demi pâmée.

(CHANT II.)

[147] _Nouvelles tragi-comiques_, édit. de 1727, t. II, p. 96.

[148] Acte II, sc. 1.

[149] MOLIÈRE, _l'Impromptu de Versailles_, remercîment au Roi.

[150] _Lettres_, t. III, p. 219.

[151] Paris, 1639, in-12. Réimprimé en 1681.

[152] Paris, 1675, in-12, p. 352.

[153] _Mémoires de Grammont_, chap. III.

[154] Louis GUYON, _Diverses leçons_ (1625), t. II, p. 138, liv. I,

ch. XX.

[155] Voir le _Journal d'Héroard_, t. I, p. 49 et 380.

[156] A la tempe.

[157] TALLEMANT DES RÉAUX, _Historiettes_, t. IV, p. 335.

[158] _La contre-mode_ (1642), p. 373.

[159] Page 27.

[160] _Suite des maximes morales et chrestiennes_, p. 22.

[161] _Recueil de pièces en prose les plus agréables de ce temps_, p.

16.

[162] _Mémoires de madame la duchesse de Mazarin_, dans les Œuvres de

Saint-Réal, t. III, p. 577.

[163] Voy. _La faiseuse de mouches_, dans le recueil cité ci-dessus.

[164] _La mouche et la fourmi_, liv. IV, fable 3.

[165] _Livre commode_, t. II, p. 76.

[166] Madame de GENLIS, _Mémoires_, t. IX, p. 222.

[167] Madame de GENLIS, _Dictionnaire des étiquettes_, t. I, p. 406.

[168] D'AUBIGNÉ, _Tragiques_, liv. II, édit. Réaume et de Caussade, t.

IV, p. 94.

[169] Poudre parfumée.

[170] _Description de l'isle des Hermaphrodites_, édit. de 1724, p. 10.

[171] _Journal du règne de Henri IV_, 8 décembre 1593.

[172] André Boullanger, religieux Augustin.

[173] TALLEMANT DES RÉAUX, t. IV, p. 333.

[174] _Le satyrique de la court_ (1624), dans Éd. FOURNIER, _Variétés

historiques_, t. III, p. 253.

[175] L. GUYON, _Diverses leçons_, t. II, p. 137.

[176] Madame DE GENLIS, _Dictionnaire des étiquettes_, t. II, p. 68.

[177] _Vers à la Fronde sur la mode des hommes._

[178] _Vengeance des femmes contre les hommes, satyre nouvelle contre

les petits-maîtres_, 1704, in-8º.

[179] Voir un arrêt du 4 juillet 1689, rendu contre Jean Fournereau

et Jean Furon, marchands merciers, chez qui on avait saisi «un grand

mortier et quatre tamis à battre et passer la poudre à poudrer les

cheveux».—Un autre arrêt, daté du 9 juillet 1715, est plus explicite

encore.

[180] Voir un arrêt du 18 mai 1726, qui confirme le droit accordé aux

barbiers par leurs statuts de «faire fabriquer chez eux des poudres,

savonnettes, opiats, essences, quintessences, pâtes, etc.», mais à la

condition que tous ces produits seront «pour leur usage particulier et

consommés dans leurs boutiques et maisons, sans qu'il leur soit permis

d'en pouvoir vendre et débiter, ni même d'en faire étalage à leur

boutique.»

[181] L'article 33 des statuts des amidonniers-cretonniers leur

interdit de vendre l'amidon en poudre, leur défend même d'«avoir aucun

outil ou ustensile propre à réduire l'amidon en poudre».

[182] MERCIER, _Tableau de Paris_, ch. CVII, t. V, p. 131.

[183] _Le mode françois_, p. 419.

[184] Voir MERCIER, _Tableau de Paris_, t. I, p. 100.—«Tel aristocrate

dépensait en farine autant pour ses cheveux que pour son estomac.»

_Nouveau Paris_, t. II, p. 156.

[185] _État de la France en 1789_, p. 510.

[186] _Histoire du costume en France_, p. 619.

[187] _Statuts et règlemens pour la communauté des

Barbiers-Perruquiers-Baigneurs-Étuvistes de la ville, fauxbourgs et

banlieuë de Paris._ In-4º. Souvent réimprimés.

[188] Article 1.

[189] Article 3.

[190] Article 9.

[191] Article 8.

[192] Voy. dans cette collection: _L'annonce et la réclame_.

[193] Bibliothèque nationale, manuscrits DELAMARRE, _Arts et métiers_,

t. IV, p. 59.

[194] Article 44.

[195] Article 46.

[196] Article 14.

[197] Elles étaient autorisées à continuer le commerce de leur mari.

[198] Article 17.

[199] Article 48.

[200] Arrêt du 29 novembre.

[201] Arrêt du 16 septembre.—C'est encore le chiffre que fournit

Savary en 1740. Voy. _Dictionnaire du commerce_, t. II, p. 424.

[202] Article 26.

[203] Article 28.

[204] Articles 29, 30, 39.

[205] Article 55.

[206] Article 47.

[207] Article 54.

[208] Article 42.

[209] Article 60.

[210] Article 58.

[211] Article 59.

[212] Voy. FORGEAIS, _Numismatique des corporations_, p. 93.

[213] Article 21.

[214] Aujourd'hui rue Nicolas-Flamel.

[215] Aujourd'hui rue Chapon.

[216] DE FRANQUEVILLE, _Le miroir de l'art et de la nature_, p. 197.

[217] Tome I, p. 183.

[218] SAUVAL, _Antiquitez de Paris_, t. II, p. 146 et 245.

[219] _Mémoires sur la vie de madame de Sévigné_, t. II, p. 39.

[220] «Je suis trop raisonnable pour trouver étrange que, la veille

d'un départ, on couche chez des baigneurs.» _Lettre de madame de

Sévigné à Bussy_, 26 juin 1655.

[221] Acte I, scène 5.

[222] _Mémoires_, édition de 1881, t. I, p. 499.

[223] La Vienne, devenu gentilhomme ordinaire de la maison du Roi,

mourut en 1710, à l'âge de quatre-vingts ans. Il fut remplacé par son

fils Champcenetz, qui avait depuis longtemps la survivance de cette

charge. Voy. le _Journal_ de Dangeau, 13 mars 1702, t. VIII, p. 351;

et 12 août 1710, t. XIII, p. 225.

[224] _État de la France pour 1672_, t. I, p. 92.

[225] _Le livre commode pour 1692_, t. I, p. 182.

[226] HURTAUT et MAGNY, _Dictionnaire historique de Paris_, t. I, p.

513 et 517.

[227] Madame de GENLIS, _Mémoires_, t. I, p. 256.

[228] MEURISSE, _L'art de saigner_, p. 382.

[229] Comte de REISET, _Livre-Journal de madame Éloffe_, t. I, p. 250.

[230] Madame CAMPAN, _Mémoires_; éclaircissements historiques, t. II,

p. 323.

[231] Madame CAMPAN, _Mémoires_, ch. IV, t. I, p. 104.

[232] Voir une curieuse anecdote racontée par LONGCHAMP et WAGNIÈRE,

_Mémoires sur Voltaire_, t. II, p. 119 et suiv.

[233] Tome I, p. 128.

[234] Édit. elzévirienne, p. 196.

[235] JÈZE, _État ou tableau de la ville de Paris_, p. 336.

[236] Paris, 1754, in-8º, p. 187.

[237] THIÉRY, _Guide des amateurs et des étrangers_, t. II, p. 136.

[238] Voy. les _Mémoires secrets_ dits de Bachaumont, 18 juin et 16

juillet 1785, et 10 septembre 1786; t. XXIX, p. 79 et 121; t. XXXIII,

p. 19.

[239] THIÉRY, _Guide des amateurs et des étrangers_, t. II, p. 133 et

suiv.

[240] Voy. _l'Encyclopédie méthodique_, arts et métiers, t. VI, p.

311.—Voici l'explication des lettres de renvoi qui figurent sur la

planche ci-contre:

FF passages,

GG escaliers pour monter au premier,

H aisances,

M chambres de bains,

N chambres à lit,

O chaudière,

R fourneau,

S dessous du fourneau,

T baignoires,

V lits,

XX réservoirs,

c logement du concierge,

dd lingerie des hommes,

gg lingerie des femmes,

hh fond du bateau.

[241] THIÉRY, _Guide des amateurs_, etc., t. I, p. 286; t. II, p. 593

et 595.

[242] _Historiettes_, t. V, p. 412.

[243] _Muze historique_ du 12 novembre 1658.

[244] Après sa mort, une comédie, intitulée _Champagne le Coiffeur_,

fut représentée sur le théâtre du Marais. Elle a été publiée en 1663.

[245] Tome II, p. 117.

[246] _Lettre_ du 4 avril 1671; t. II, p. 143.

[247] Tome II, p. 41.

[248] Voy. madame de GENLIS, _Mémoires_, t. II, p. 224.

[249] Il finit aussi malheureusement que Champagne. Il mourut étouffé,

en 1770, aux fêtes données à l'occasion du mariage du Dauphin. Voir

les _Mémoires secrets_ dits de Bachaumont, 4 juin 1770, t. XIX, p. 187.

[250] Il avait été cuisinier chez le marquis de Bellemare; c'est

Legros lui-même qui nous l'apprend, et il ajoute: «J'ai fait un livre

de cuisine qui n'est point imprimé, parce que je n'ai point encore eu

le temps de le finir.»

[251] _Pour les Coëffeurs de dames de Paris contre la communauté des

maîtres Barbiers-Perruquiers-Baigneurs-Étuvistes._

[252] _Mémoires secrets_, t. IV, p. 184.

[253] _Mémoires secrets dits de Bachaumont_, 5 septembre 1777, t. X,

p. 213.—La somme de six cents livres fut réduite à trois cents par

arrêt du conseil du 9 avril 1778. Voy. _Recueil de règlemens pour les

corps et communautés d'arts et métiers_, 1779, in-4º, p. 193 et 248.

[254] Paris, 1777, Supplément, p. 15.

[255] Voy. les gravures de modes conservées à la Bibliothèque de la

Ville de Paris et à la Bibliothèque nationale; et, pour les années

1785 à 1788, le _Magasin des modes_.

[256] _Modèles de conversations pour les personnes polies_, p. 454.

[257] 26 avril 1774, t. VII, p. 165.

[258] _Quatrième mémoire à consulter_, p. 111.

[259] Voir la _Correspondance secrète_ de Métra, 9 janvier 1775, t. I,

p. 158.

[260] _Les panaches ou les coëffures à la mode_, comédie en un acte.

Paris, 1778, in-8º.

[261] _Mémoires_, ch. IV, t. I, p. 96.

[262] BACHAUMONT, 6 novembre 1778, t. XII, p. 154.

[263] «Il est de la modestie et de l'honnêteté de ne pas toucher ses

cheveux sans nécessité. C'est pourquoi il n'y faut mettre que très-peu

de poudre, parce que la trop grande quantité engendre de la vermine,

qui engage quelquefois les jeunes gens à imiter certaines dames qui

frappent la tête avec le doigt dans les endroits où cette vermine se

fait sentir.» J. B. DE LA SALLE, _Règles de la bienséance_, p. 8.

[264] MERCIER, _Tableau de Paris_, chap. CCCXXXIX, t. IV, p. 212.

[265] On appelait _marron_ une grosse boucle de cheveux ordinairement

nouée avec un cordon. _Marronner_, c'était friser à grosses boucles;

le mot est dans Littré.

[266] _Mémoires d'un voyageur qui se repose_, t. III, p. 42.

[267] MERCIER, _Tableau de Paris_, t. II, p. 192.

[268] _Tableau de Paris_, t. VI, p. 46.

La gravure de Cochin, que nous reproduisons ci-contre, prouve que

toutes les boutiques de barbiers ne ressemblaient pas à celle décrite

par Mercier. Voici l'explication des lettres de renvoi:

_a_, garçon occupé à faire la barbe.

_b_, garçon occupé à accommoder une perruque.

_c_, une femme occupée à tresser.

_d_, deux ouvriers occupés à monter des perruques.

_e_, un ouvrier occupé à faire chauffer des fers à friser.

_f_, particulier qui ôte la poudre de dessus son visage.

[269] 26 juin 1780, t. XV, p. 210.

[270] _Mémoires_, chap. IV, t. I, p. 100.

[271] Duc DE CHOISEUL, _Relation du départ de Louis XVI_, p. 69 et

suiv.

[272] _Libellus de moribus in mensa servandis, Joanne Sulpitio

Verulano authore. Cum familiarissima et rudi juventuti aptissima

elucidatione gallicolatina Gulielmi Durandi._ Comme tous les traités

de civilité, celui-ci est d'une extrême rareté. L'édition dont je me

suis servi est celle de 1577 (Paris, Buon, in-12).

[273] _Coma._

[274] _Scabies._

[275] La première édition de ce livre parut à Bâle en 1530, sous ce

titre: _De civilitate morum puerilium, per Des. Erasmum nunc primum et

conditus et æditus._

[276] _Declamation contenant la manière de bien instruire les enfans

dès leur commencement. Avec un petit traicté de la civilité puérile._

Le tout translaté nouvellement de latin en françois par Pierre SALIAT.

Paris, Simon de Colines, 1537, in-12.

[277] Le mot _aucunement_ signifiait alors un peu, en quelque façon,

etc. C'est la traduction littérale du latin _aliquatenus_.

[278] _Catoblepæ_, petits animaux originaires d'Éthiopie, et dont le

regard tue; aussi ont-ils soin de tenir toujours la tête baissée.

C'est Pline qui affirme tout cela (lib. VIII, cap. XXXII).

[279] Le derrière de la tête. Le texte porte _sufficare occipitium_.

[280] _Motacillarum_, des hochequeue.

[281] Lieux d'aisances.

[282] C'est la traduction brutale mais exacte du mot _oletum_.

[283] _La civile honesteté pour les enfans_, par C. CALVIAC. Paris,

1560, in-12.—Calviac ne cite pas le nom d'Érasme, et on l'a jusqu'ici

regardé comme l'auteur de cette plaquette très-rare, dont un

exemplaire a été vendu 505 francs à la vente Pichon. C'est la première

Civilité qui ait été imprimée avec les caractères dits _de civilité_.

[284] _La civilité morale des enfans, composée en latin par Érasme,

traduicte en françois par Claude Hardy, parisien, eagé de neuf ans._

Paris, Jean Sara, 1613, in-8º.—La dédicace au Roi se termine ainsi:

«Depuis que j'ay eu le bon-heur d'avoir, par un heureux rencontre,

parlé à vostre Majesté dedans vostre jardin des Thuilleries, par deux

diverses fois, et après avoir remarqué tant de rares perfections que

le ciel prodigue a thesaurisé en vostre personne, j'ay mille fois

pensé combien est heureuse la condition de ceux qui sont proches de

vous, et sont employez à vostre service, sans esperer jamais de ma

bonne fortune autre chose, sinon que d'avoir l'heur d'estre recongneu

de vous comme celuy qui desire estre toute sa vie, Sire, de vostre

royale Majesté, tres-humble serviteur et subjet, CLAUDE HARDY.»

[285] Voy. l'_Heautontimorumenos_.

[286] «Lotium remorari valetudini perniciosum, secreto reddere

verecundum. Sunt qui præcipiant ut puer, cumpressis natibus, ventris

flatum retineat. Atqui civile non est, dum urbanus videri studes,

morbum accersere. Si licet secedere, solus id faciat; sin minus,

juxta vetustissimum proverbium tussi crepitum dissimulet. Alioqui cur

non eadem opera præcipiunt ne alvum dejiciant, quum remorari flatum

periculosius sit quam alvum stringere?»

[287] Voy. l'_Eunuque_.

[288] Je ne donne aucun extrait de l'ouvrage suivant, qui n'est qu'une

mauvaise imitation d'Érasme: _La civilité honneste pour l'instruction

des enfans. En laquelle est mis au commencement la manière d'apprendre

à bien lire, prononcer et escrire. A Paris, par Pierre Ménier, portier

de la porte Sainct Victor._ 1625, in-12.

[289] Dès 1685, cet ouvrage avait eu huit éditions. Il n'en est pas

moins rare.

[290] Les sonnettes mises en mouvement par des fils de fer ne

remontent pas au delà du règne de Louis XV; mais on avait depuis

longtemps dans les appartements des timbres et des sonnettes posées

sur les tables.

[291] Le ruisseau étant au milieu de la rue, la politesse voulait que

l'on abandonnât la partie de la chaussée qui bordait les maisons.

C'est ce que l'on appelait _céder le haut du pavé_.

[292] Souvent réimprimée.

[293] Dépense en habits, penchant à se vêtir richement.

[294] Voy. ci-dessus, p. 190.

[295] Ouvrage qui a eu un nombre considérable d'éditions, et qui se

réimprime encore aujourd'hui.

[296] Il ne faut pas oublier que l'auteur était «prêtre, docteur en

théologie, et instituteur des Frères des écoles chrétiennes».

[297] _Pantagruel_, liv. II, chap. XVI.

[298] Ayant droit de s'asseoir.

[299] Il y a dans le texte: «Anzi porta una capigliata finta, per il

più tutta ricca e bella.»

[300] Voyez ci-dessus, p. 26 et suivantes.

[301] Il y a dans le texte: _Iveram redditum urinam_.

[302] _Non ausim dicere sine præfatione honoris._

[303] _Usui est ad tergendum nates in latrina._

[304] _Deinde egressus cubiculo, descendi infra, urinam in aera

reddidi ad parietem._

[305] Voyez ci-dessus, p. 163.

[306] Quoi qu'en disent les stoïciens.

[307] Pages 28 et 179.

[308] _Recueil de poësies de divers autheurs._ In-18. Deuxième partie,

p. 4.

[309] Édition de 1731, t. VI, p. 257.

[310] _Anciennes poésies françoises_ (bibliothèque elzévirienne), t.

I, p. 84.

[311] _Anciennes poésies françoises_, t. I, p. 103.

[312] _Ibid._, t. II, p. 284.

[313] _Antiquitez de Paris_, t. II, p. 465.

[314] Rouen, 1615, in-18, p. 24.

[315] Voy. A. D'EMBRY, _Description de l'isle des hermaphrodites_, p.

10, et GABRIEL DE MINUT, _De la beauté_, p. 145.

[316] _Mémoires du règne de Louis XVI_, t. II, p. 99.

[317] LONGCHAMP et WAGNIÈRE, _Mémoires sur Voltaire_, t. II, p. 119 et

suiv.

[318] _Mémoires du règne de Louis XVI_, t. VI, p. 9.

[319] _Les merveilles de l'autre monde_, 1665, in-18, p. 65.

TABLE DES MATIÈRES

Page

I 1

II 44

III 105

ÉCLAIRCISSEMENTS 163

I EXTRAIT DE LA CIVILITÉ DE JEAN SULPICE 163

II EXTRAIT DE LA CIVILITÉ D'ÉRASME 165

III EXTRAIT DE LA CIVILITÉ D'ÉRASME 169

IV EXTRAIT DE LA CIVILITÉ D'ÉRASME 173

V EXTRAIT DU Nouveau Traité de la civilité qui se pratique

en France parmi les honnestes gens 182

VI EXTRAIT DE La civilité puérile et honneste, dressée par

un missionaire 193

VII EXTRAIT DES Règles de la bienséance et de la civilité

chrétienne 199

INDEX ALPHABÉTIQUE 209

ADDITIONS 221

APPENDICE 1

I EXTRAIT DE LA Civilité DE JEAN SULPICE 6

II SUR L'ÉPILATION 9

III 12

IV 14

La vie privée d'autrefois; Arts et métiers, modes, moeurs, usages des parisiens du XIIe au XVIIIe siècle. Les soins de toilette; Le savoir-vivre · 第 10 / 10 段