Mais alors que le combat cesse,
Quelle atmosphère lourde, épaisse,
Qui nous entête et nous oppresse!...
Tous les vaincus de la tourmente,
Qui se traînent et se lamentent,
Même aux vainqueurs,
Une rancœur
Et du dégoût gonflent le cœur!
C’est la misère
Et ses ulcères,
C’est l’ambulance et le charnier:
Que de miasmes à balayer!
A pleins poumons, ah! respirer
Un air pur et sain, le premier,--
Cet air enfiévré,
Changer d’air!...
Du s-
Ucre,
Du sucre,
Faudra-t-il en brûler du sucre!
Mangeons, cassons, brûlons du sucre...