«31 juillet.
«J'attends ce matin un petit mot de vous. Je n'ai pas beaucoup
travaillé. Cette aventure sanglante m'a distrait. Le duc de
Noailles ne viendra-t-il pas à ce nouveau procès?
«Si l'on propose quelque loi contre la liberté de la presse, je
serai obligé d'écrire. Voilà ma grande peine.
«La chaleur est affreuse ici, et bien qu'il m'en coûte, je suis
bien aise que vous receviez ces bonnes brises de mer qui vous font
respirer; et comme je vis de votre vie, il me semble qu'elles me
font du bien à cinquante lieues de distance.»