«Dimanche, 23.
«Je n'ai pu vous voir hier, la Chambre des pairs a fini trop tard.
Aujourd'hui je passerai la journée au conseil chez le roi et dans
mon salon, et je travaillerai toute la nuit pour parler peut-être
demain: mon discours n'est pas prêt[3]. Le _Constitutionnel_ répète
ce matin que j'ai lu le discours à l'Abbaye-au-Bois. Vous voyez
comment vos amis vous servent et comment ils sont bien informés.
Allons, faites des voeux pour moi comme j'en fais pour vous! Demain
ou mardi sera un jour décisif dans ma carrière politique.
«Je vous aime et cela me soutient. Après le discours je serai plus
libre et tout à vous!»