accoutumé; on aurait dit qu'elle ne pénétrait ni les moeurs ni la
nature; c'étaient des moujiks que l'on voyait aux gares, et dans
l'indolence résignée des caractères, dans l'immensité des horizons, il
semblait que l'industrie usait vainement sa force. Ici, comme dans la
plaine, le travail semblait pauvre et sans fixité.
Point d'oeuvre humaine ici qui paraisse grande: si belle soit-elle, elle
ne s'accommodera qu'avec peine à la majesté de la nature. Dans nos pays
d'Occident, les grands travaux, les grandes usines, toutes les
«merveilles de l'industrie» apparaissent à l'esprit, fortes et
splendides; ici le pont du chemin de fer, jeté à travers la Volga, ce
pont long de 1 200 mètres, avec ses douze piles blanches qui le
jalonnent, avec ses entrées triomphales surmontées des armes de la
Russie, avec son gigantesque tablier dont le fleuve reflète la large
bande rouge, tout cela est mesquin; la Volga déroule au loin la
puissance de ses eaux bleues, elle entraîne confusément les bancs de
sable et les frêles bateaux. À la sortie du pont, une chapelle est
bâtie, où l'icône resplendit de la lueur des cierges. Et le village de
Syzrane qui a logé entre le fleuve et la voie ses isbas misérables,
garnies de poissons séchés, ses jardinets où les filets sont étendus au
soleil, et ses barques en construction, semble tout humble, lui aussi,
dans son labeur.
[Illustration: Joie naïve de vivre et mélancolie.--Un petit marché du
sud (page 250).--D'après une photographie M. G. Cahen.]
Partout la même pauvreté, partout la même misère. Dans la masse anonyme
des moujiks, il n'y a point de variétés; qu'ils soient pêcheurs ou
marchands, ouvriers ou agriculteurs, la même somnolence alourdit les
traits, décolore les yeux; ils sont plus pâles peut-être dans les
ateliers clos, plus bronzés à l'air vif de la plaine, mais ils demeurent
identiques. C'est qu'il s'exerce sur tous, uniformément, des influences
plus constantes que celle du métier: l'influence du climat et celle de
la misère. Dans le froid extrême ou dans l'extrême chaleur, le corps
n'apprend point à réagir; il se résigne ou il s'isole dans la maison
surchauffée ou dans l'épaisseur malsaine de la touloupe. Point de
nourriture fortifiante: du thé, du pain, des confitures; la vodka
compense l'insuffisance de ces mets. Le tempérament russe s'est formé
ainsi, comme les spectacles grandioses de la nature ont formé
l'intelligence.
En traversant ces pays où tout semble imparfait, inachevé, nous avions
sans cesse à l'esprit les belles pages de Michelet où il célèbre la
France; où retraçant l'ensemble de son histoire, il montre l'homme se
dégageant du sol, échappant au fatalisme, s'élevant de ce qui est
matériel et local jusqu'à «l'idée plus libre du village natal, de la
ville, de la province, d'une grande patrie par laquelle il compte
lui-même dans les destinées du monde», et par un nouvel effort
«jusqu'à l'idée de la patrie universelle, de la cité de la
Providence».--Développement irréalisable ici peut-être! Pour qu'une
nation se soit formée, pour qu'une patrie soit née, il a fallu la
diversité locale. Le paysan russe aime la terre, la terre vague,
partout semblable; mais il n'aime point son village; il n'aime pas son
lopin. Comment ce peuple grandira-t-il? Comment sortira-t-il de cette
résignation séculaire que le climat lui donne peut-être, et que
l'ignorance entretient?
Hélas! il a déçu bien des dévouements; lorsque, pour la première fois,
la Russie a frémi de sentir pénétrer en elle le travail moderne,
beaucoup avaient fondé sur lui l'espoir grandiose d'une nation nouvelle,
«brûlant les étapes», devançant même la civilisation occidentale. Mais
il a fallu revenir de ce culte du moujik! Quel mystère que ce peuple,
jeune par son caractère, par ses institutions, par sa vigueur de race,
et vieux déjà de sa longue histoire! Et cependant on ne peut s'empêcher
de l'aimer pour son charme indéfinissable, pour ce qu'il a, comme
l'enfant, des "possibilités" de tout. Joie naïve de vivre et mélancolie,
vol, mensonge, débauche et préoccupations morales, communisme du mir et
mystique désir d'un communisme plus chrétien et plus abondant en
jouissances, attente du millénium; amour du tzar et ignorance de la
Russie comme nation, quelle puissance purifiera et déliera cet esprit
confus! À tous les degrés de la société russe, dans les hautes classes
si intelligentes et dans la masse anonyme du peuple, il y a une force
qui manque, une force tout occidentale: la réflexion. L'esprit russe
n'est point centré. Il n'est point délicat aux sensations légères de
l'extérieur; il ne sent que les extrêmes; il ne sait pas classer ni
limiter, distinguer le réel de l'idéal, de l'abstrait.
Et la même question, toujours, obsédait l'esprit: comment ce peuple
instinctif prendra-t-il conscience de son effort?
Quelques-uns, logiquement rêvaient de "l'apparition de l'individualisme
dans la conscience russe", d'une assimilation plus profonde des
institutions occidentales. Le mir, disaient-ils, et tout l'organisme
villageois étaient ébranlés; une classe moyenne se formait, une sorte de
bourgeoisie à l'occidentale, mêmes qualités et même esprit; l'industrie
bouleversait la masse tranquille des moujiks, un prolétariat urbain
naissait, et la Russie allait devenir brusquement plus démocratique et
plus organisée, avec toute une hiérarchie, toute une variété de classes.
[Illustration: Un russe dans son vêtement d'hiver (page 249).--D'après
une photographie de M. G. Cahen.]
--Erreur! erreur! répondaient les autres. Le mir n'est point en
décadence, et malgré les difficultés, les paysans fondent toujours des
communautés nouvelles. La force de révolution que vous prêtez à
l'industrie s'éteint dans notre pays; le moujik ouvrier reste semblable
à son frère des champs. La sainte Russie adoptera l'industrie; mais
l'industrie ne bouleversera point les conditions de sa vie. Aujourd'hui
comme autrefois, la parole de Samarine reste vraie: "Il n'y a chez nous
que deux forces vivantes: l'autocratie on haut, le mir en bas."
Mais au lieu du communisme patriarcal, au lieu du partage des terres qui
ralentissait la production, on verrait le communisme nouveau, fondé tout
à la fois sur la division et sur l'unité du travail; l'agriculture
industrielle pénétrerait la campagne russe, et le mir deviendrait la
communauté organisée, régulatrice des efforts. Tandis que le tzarisme,
en aidant, en dirigeant la colonisation, aurait clairement désigné à la
Russie sa mission dans le monde, la race elle-même, poussée par son rêve
de jouissances nouvelles et d'un monde meilleur, accommodant son ardeur
et ses institutions aux nécessités modernes, se reconnaîtrait comme
nation, fixerait son génie mobile.
Quelle était la vraie de ces deux thèses? Longuement, nous poursuivions
ces pensées, tandis que nos yeux erraient sur la plaine. Peu à peu, il
nous semblait qu'un changement s'était fait. C'était toujours l'étendue
incertaine avec ses ondulations, ses minuscules collines. Mais de tous
côtés, des embranchements quittaient la ligne, descendaient vers des
usines aux briques noircies par la fumée, et surmontées de cheminées en
tôle. Ces usines se mêlaient aux cabanes, elles se groupaient, comme les
villages agricoles devenus plus nombreux, au pied des falaises grisâtres
et sur le bord des rivières entaillées dans le sol. Et c'était là comme
des mirs industriels, où le moujik apprendrait le communisme nouveau.
Nous avons traversé l'Oka; la ligne allait maintenant toute droite à
travers les bois, sur un solide remblai de pierre, comme une belle et
large route. Et c'était bien une route que les paysans suivaient au long
des rails pour aller d'un village à l'autre. Nous entrions dans la
banlieue de Moscou, une campagne plus riche, plus boisée, où l'on
apercevait moins souvent la pauvreté des isbas, mais dans les bois
frais, les datchas, les villas d'été où se réfugie, pendant les
chaleurs, la population riche. De la campagne à la ville, c'est un
va-et-vient continuel, un mélange des deux populations; l'hiver, les
bourgeois rentrent, mais tous les ouvriers venus pour les charrois de
l'été, pour les grands travaux, les maçons et les charretiers retournent
à leur tour au village. Les gares avaient déjà l'aspect souriant et bon
enfant de la grande ville. Elles étaient bordées de larges quais de bois
qui servaient de promenade; sur les bancs, quelques bourgeois lisaient,
où non loin, des enfants jouaient, gardés par leurs bonnes au costume
pittoresque. Des vendeurs de fruits venaient offrir le plaisir d'un
marchandage.
[Illustration: Dans tous les villages russes, une activité humble,
pauvre de moyens.--Marchands de poteries (page 248).--D'après une
photographie de M. G. Cahen.]
Et nous sentions déjà toute la joie du retour, quand nous pensions, dans
la lassitude causée par ces six jours de voyage, que nous allions revoir
Moscou, la ville aimée et familière, qui déjà nous avait bercés une
fois, et que nous souhaitions de revoir avec l'affection de l'émigrant
ou du pèlerin.
Au loin, enfin, nous l'avons aperçue, lorsque nous commencions à peine
de traverser les terrains vagues qui précèdent ses faubourgs. Il était
tard déjà, et les rougeoiements du crépuscule s'éteignaient, mais dans
tout l'horizon une buée de couleurs tendres persistait, bleu pâle,
mauve, lilas et rose. Et dans cette atmosphère paisible et légère, notre
Moscou réapparaissait, avec toutes ses églises; avec tous ses dômes.
Mais ce n'était pas la beauté triomphante de midi, le flamboiement des
coupoles d'or, la splendeur des murailles et l'éclat miroitant des
fouillis polychromes. La grande ville était calme et douce dans le soir,
dressant plus haut sa tour d'Ivan Véliki, et confondant ses dômes dans
les nuées rougeâtres qui l'enveloppaient.
C'était ainsi sans doute que les moujiks l'aimaient. Et c'était sur
cette image qu'ils devaient fixer les yeux, dans leur attente mystique
du monde nouveau, lorsqu'ils rêvaient de ce temps «où la terre tout
entière serait aux moujiks, où ce serait partout Moscou, une universelle
Moscou, où ce qui vaut 60 kopecks n'en vaudrait plus qu'un, où le kvass
coulerait en abondance sur les places publiques, et où la vodka aurait
versé l'oubli, cette fois définitif, des misères passées».
* * * * *
Notre rêve fut-il une erreur? Nous sommes-nous trompés, lorsque, en
traversant l'immense plaine, de Moscou à Tomsk, nous avions cru
pressentir les destinées magnifiques de ce peuple russe, de cette race
russe, dont les instincts colonisateurs semblaient devoir se déployer,
avec tant de puissance, jusqu'à l'extrémité de l'Asie?
Nous ne voulons pas le croire; toutes les forces latentes qui
commençaient d'agir, toutes les énergies populaires qui inauguraient,
inconsciemment encore, une oeuvre grande, ne peuvent être anéanties par
la crise présente. Mais tandis qu'au jour le jour nous nous plaisions à
noter les efforts nouveaux des différentes classes, l'ardeur
colonisatrice du moujik enfin libéré du servage héréditaire, le travail
conscient et réfléchi de ces ingénieurs, de ces agronomes, de ces
techniciens de toutes sortes, heureux de mettre la science au service
d'une grande oeuvre collective,--puis le dévouement de ces
fonctionnaires, si différents des vieux tchinovniks, paresseux et
concussionnaires,--enfin çà et là quelques initiatives heureuses du
Gouvernement impérial,--nous oubliions trop facilement que toutes les
forces du passé, «toutes les puissances des ténèbres» entravaient encore
l'essor superbe de ce peuple.
Brusquement, par le conflit d'Extrême-Orient, il a été rappelé à ceux
qui l'oubliaient que les maux anciens subsistaient, qu'ils continuaient
leur oeuvre d'usure et de destruction des forces. Il a été révélé que le
vieil esprit d'ambition et d'hégémonie régnait encore dans les conseils
du Gouvernement impérial, et qu'il n'était point occupé de l'unique
pensée de développer, pour le bonheur de tous, les ressources profondes
de la nation. Il a été révélé encore, qu'à côté des fonctionnaires
dévoués et conscients de leur tâche, les autres étaient nombreux encore
qui se contentaient de vivre leur vie égoïste, dans la désorganisation
de tout. Et il a été révélé surtout que ces initiatives conscientes, qui
devenaient de plus en plus nécessaires pour la conduite de l'oeuvre
commune, ces efforts d'intelligence,--et par là même de liberté,--qui,
depuis les étudiants jusqu'aux moujiks, sollicitaient peu à peu tout le
peuple, épouvantaient une autorité traditionnelle, qui n'avait point su
les gagner et qui ne songeait plus qu'à les entraver.
À l'heure où nous écrivons, tandis que les armées campent encore en
Mandchourie, il serait bien osé de dire quelle sera l'issue de la lutte,
quelles en seront les conséquences pour la Russie. Mais que l'armée
russe sorte victorieuse ou vaincue des tristes batailles engagées
là-bas, que l'autocratie tzarienne conserve son pouvoir intact ou
qu'elle soit forcée à des concessions administratives ou politiques, les
forces profondes du peuple seront peut-être moins atteintes que celles
de tout autre par une lutte aussi terrible. Nous avons insisté sur cette
idée: si la France est une nation, si la Prusse est un État, la Russie,
elle, est encore une race. Et si les mots disent peu de chose,
scientifiquement, ils rendent bien l'impression que nous éprouvions au
milieu de cette activité collective, qu'une sorte d'instinct seul
dirigeait, et à laquelle les forces intelligentes ne pouvaient que
s'adapter. Le lien entre l'individu et l'État était lâche et les grandes
répercussions de la vie collective se mouraient rapidement dans la
plaine immense, aux environs des grandes villes. Mais, par cela même,
les conseils du Gouvernement peuvent être hésitants et désemparés;
l'oeuvre instinctive continuera, préparatrice de destinées plus
conscientes. Que le Gouvernement russe le comprenne donc une fois
pleinement, qu'il se contente de mettre en oeuvre, dans la liberté et
dans la paix, toutes les forces de la nation, qu'il relève la condition
des paysans, à la campagne, qu'il leur épargne la misère, plus horrible
encore, que l'industrie introduit fatalement parmi eux, et, dans un
bien-être nouveau, dans une liberté nouvelle, le moujik connaîtra enfin
ce _pays des justes_, qu'il a si souvent désespéré de trouver.
Albert THOMAS.
Novembre 1904.
[Illustration: Là, au passage, un Kirghize sur son petit cheval (page
242).--D'après une photographie de M. Thiébeaux.]
Droits de traduction et de reproduction réservés.
* * * * *
TABLE DES GRAVURES ET CARTES
L'ÉTÉ AU KACHMIR
Par _Mme F. MICHEL_
En «rickshaw» sur la route du mont Abou.
(D'après une photographie.) 1
L'éléphant du touriste à Djaïpour. 1
Petit sanctuaire latéral dans l'un des temples djaïns du mont Abou.
(D'après une photographie.) 2
Pont de cordes sur le Djhilam, près de Garhi. (Dessin de Massias,
d'après une photographie.) 3
Les «Karévas» ou plateaux alluviaux formés par les érosions du
Djhilam. (D'après une photographie.) 4
«Ekkas» et «Tongas» sur la route du Kachmir: vue prise au relais
de Rampour. (D'après une photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 5
Le vieux fort Sikh et les gorges du Djhilam à Ouri. (D'après une
photographie.) 6
Shèr-Garhi ou la «Maison du Lion», palais du Mahârâdja à Srînagar.
(Photographie Bourne et Sheperd, à Calcutta.) 7
L'entrée du Tchinar-Bâgh, ou Bois des Platanes, au-dessus de
Srînagar; au premier plan une «dounga», au fond le sommet du
Takht-i-Souleiman. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 7
Ruines du temple de Brankoutri. (D'après une photographie.) 8
Types de Pandis ou Brahmanes Kachmirs. (Photographie Jadu Kissen,
à Delhi.) 9
Le quai de la Résidence; au fond, le sommet du Takht-i-Souleiman.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 10
La porte du Kachmir et la sortie du Djhilam à Baramoula.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 11
Nos tentes à Lahore. (D'après une photographie.) 12
«Dounga» ou bateau de passagers au Kachmir. (Photographie Bourne
et Shepherd, à Calcutta.) 13
Vichnou porté par Garouda, idole vénérée près du temple de
Vidja-Broer (hauteur 1m 40.) 13
Enfants de bateliers jouant à cache-cache dans le creux d'un
vieux platane. (D'après une photographie.) 14
Batelières du Kachmir décortiquant du riz, près d'une rangée de
peupliers. (Photographie Bourne et Shepherd, à Calcutta.) 15
Campement près de Palhallan: tentes et doungas. (D'après une
photographie.) 16
Troisième pont de Srînagar et mosquée de Shah Hamadan; au fond,
le fort de Hari-Paryat. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 17
Le temple inondé de Pandrethan. (D'après une photographie.) 18
Femme musulmane du Kachmir. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 19
Pandit Narayan assis sur le seuil du temple de Narasthân.
(D'après une photographie.) 20
Pont et bourg de Vidjabroer. (Photographie Jadu Kissen, à
Delhi.) 21
Ziarat de Cheik Nasr-oud-Din, à Vidjabroer. (D'après une
photographie.) 22
Le temple de Panyech: à gauche, un brahmane; à droite, un
musulman. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 23
Temple hindou moderne à Vidjabroer. (D'après une photographie.) 24
Brahmanes en visite au Naga ou source sacrée de Valtongou.
(D'après une photographie.) 25
Gargouille ancienne, de style hindou, dans le mur d'une mosquée,
à Houtamourou, près de Bhavan. 25
Temple ruiné, à Khotair. (D'après une photographie.) 26
Naga ou source sacrée de Kothair. (D'après une photographie.) 27
Ver-Nâg: le bungalow au-dessus de la source. (D'après une
photographie.) 28
Temple rustique de Voutanâr. (D'après une photographie.) 29
Autel du temple de Voutanâr et accessoires du culte. (D'après une
photographie.) 30
Noce musulmane, à Rozlou: les musiciens et le fiancé. (D'après
une photographie.) 31
Sacrifice bhramanique, à Bhavan. (D'après une photographie.) 31
Intérieur de temple de Martand: le repos des coolies employés au
déblaiement. (D'après une photographie.) 32
Ruines de Martand: façade postérieure et vue latérale du temple.
(D'après des photographies.) 33
Place du campement sous les platanes, à Bhavan. (D'après une
photographie.) 34
La Ziarat de Zaïn-oud-Din, à Eichmakam. (Photographie Bourne et
Shepherd, à Calcutta.) 35
Naga ou source sacrée de Brar, entre Bhavan et Eichmakar.
(D'après une photographie.) 36
Maisons de bois, à Palgâm. (Photographie Bourne et Shepherd, à
Calcutta.) 37
Palanquin et porteurs. 37
Ganech-Bal sur le Lidar: le village hindou et la roche
miraculeuse. (D'après une photographie.) 38
Le massif du Kolahoi et la bifurcation de la vallée du Lidar
au-dessus de Palgâm, vue prise de Ganeth-Bal. (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 39
Vallée d'Amarnâth: vue prise de la grotte. (D'après une
photographie.) 40
Pondjtarni et le camp des pèlerins: au fond, la passe du
Mahâgounas. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 41
Cascade sortant de dessous un pont de neige entre Tannin et
Zodji-Pâl. (D'après une photographie.) 42
Le Koh-i-Nour et les glaciers au-dessus du lac Çecra-Nag.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 43
Grotte d'Amarnâth. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 43
Astan-Marg: la prairie et les bouleaux. (D'après une
photographie.) 44
Campement de Goudjars à Astan-Marg. (D'après une photographie.) 45
Le bain des pèlerins à Amarnath. (D'après une photographie.) 46
Pèlerins d'Amarnâth: le Sâdhou de Patiala; par derrière, des
brahmanes, et à droite, des musulmans du Kachmir. (D'après une
photographie.) 47
Mosquée de village au Kachmir. (D'après une photographie.) 48
Brodeurs Kachmiris sur toile. (Photographie Bourne et Shepherd,
à Calcutta.) 49
Mendiant musulman. (D'après une photographie.) 49
Le Brahma Sâr et le camp des pèlerins au pied de l'Haramouk.
(D'après une photographie.) 50
Lac Gangâbal au pied du massif de l'Haramouk. (Photographie Jadu
Kissen, à Delhi.) 51
Le Noun-Kôl, au pied de l'Haramouk, et le bain des pèlerins.
(D'après une photographie.) 52
Femmes musulmanes du Kachmir avec leurs «houkas» (pipes) et leur
«hangri» (chaufferette). (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 53
Temples ruinés à Vangâth. (D'après une photographie.) 54
«Mêla» ou foire religieuse à Hazarat-Bal. (En haut, photographie
par l'auteur; en bas, photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 55
La villa de Cheik Safai-Bagh, au sud du lac de Srînagar. (D'après
une photographie.) 56
Nishat-Bâgh et le bord oriental du lac de Srînagar. (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 57
Le canal de Mar à Sridagar. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 58
La mosquée de Shah Hamadan à Srînagar (rive droite). (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 59
Spécimens de l'art du Kachmir. (D'après une photographie.) 60
SOUVENIRS DE LA COTE D'IVOIRE
Par _le docteur LAMY_
_Médecin-major des troupes coloniales_.
La barre de Grand-Bassam nécessite un grand déploiement de force
pour la mise à l'eau d'une pirogue. (D'après une photographie.) 61
Le féminisme à Adokoï: un médecin concurrent de l'auteur.
(D'après une photographie.) 61
«Travail et Maternité» ou «Comment vivent les femmes de
Petit-Alépé». (D'après une photographie.) 62
À Motéso: soins maternels. (D'après une photographie.) 63
Installation de notre campement dans une clairière débroussaillée.
(D'après une photographie.) 64
Environs de Grand-Alépé: des hangars dans une palmeraie, et une
douzaine de grands mortiers destinés à la préparation de l'huile
de palme. (D'après une photographie.) 65
Dans le sentier étroit, montant, il faut marcher en file indienne.
(D'après une photographie.) 66
Nous utilisons le fût renversé d'un arbre pour traverser la Mé.
(D'après une photographie.) 67
La popote dans un admirable champ de bananiers. (D'après une
photographie.) 68
Indigènes coupant un acajou. (D'après une photographie.) 69
La côte d'Ivoire.--Le pays Attié. 70
Ce fut un sauve-qui-peut général quand je braquai sur les
indigènes mon appareil photographique. (Dessin de J. Lavée,
d'après une photographie.) 71
La rue principale de Grand-Alépé. (D'après une photographie.) 72
Les Trois Graces de Mopé (pays Attié). (D'après une
photographie.) 73
Femme du pays Attié portant son enfant en groupe. (D'après une
photographie.) 73
Une clairière près de Mopé. (D'après une photographie.) 74
La garnison de Mopé se porte à notre rencontre. (D'après une
photographie.) 75
Femme de Mopé fabriquant son savon à base d'huile de palme et de
cendres de peaux de bananes. (D'après une photographie.) 76
Danse exécutée aux funérailles du prince héritier de Mopé.
(D'après une photographie.) 77
Toilette et embaumement du défunt. (D'après une photographie.) 78
Jeune femme et jeune fille de Mopé. (D'après une photographie.) 79
Route, dans la forêt tropicale, de Malamalasso à Daboissué.
(D'après une photographie.) 80
Benié Coamé, roi de Bettié et autres lieux, entouré de ses femmes
et de ses hauts dignitaires. (D'après une photographie.) 81
Chute du Mala-Mala, affluent du Comoé, à Malamalasso. (D'après
une photographie.) 82
La vallée du Comoé à Malamalasso. (D'après une photographie.) 83
Tam-tam de guerre à Mopé. (D'après une photographie.) 84
Piroguiers de la côte d'Ivoire pagayant. (D'après une
photographie.) 85
Allou, le boy du docteur Lamy. (D'après une photographie.) 85
La forêt tropicale à la côte d'Ivoire. (D'après une
photographie.) 86
Le débitage des arbres. (D'après une photographie.) 87
Les lianes sur la rive du Comoé. (D'après une photographie.) 88
Les occupations les plus fréquentes au village: discussions et
farniente Attié. (D'après une photographie.) 89
Un incendie à Grand-Bassam. (D'après une photographie.) 90
La danse indigène est caractérisée par des poses et des gestes
qui rappellent une pantomime. (D'après une photographie.) 91
Une inondation à Grand-Bassam. (D'après une photographie.) 92
Un campement sanitaire à Abidjean. (D'après une photographie.) 93
Une rue de Jackville, sur le golfe de Guinée. (D'après une
photographie.) 94