175. Saint-Loup. L'église est le seul édifice entièrement roman ayant

subsisté dans la région. Construite par les seigneurs du lieu, l'église

fut placée sous le vocable de Saint Loup, et le second saint est Saint

Gilles. La paroisse appartenait au doyenné de Tirepied et à

l’archidiachoné d’Avranches. La nef comporte trois travées. Ses murs

latéraux sont épaulés chacun de quatre contreforts plats. Trois petites

baies en plein-cintre sont toujours visibles, deux dans le mur sud et

une dans le mur nord. Les autres baies furent percées ou agrandies par

la suite. L'église fut classée monument historique en 1921. Photo

d'Alain Dermigny. [Alain-093]

[Illustration]

176. Saint-Loup. Le plan de l'église. L’église est formée d’un vaisseau

rectangulaire régulièrement orienté d’ouest en est, avec une nef de

deux travées suivie d’un chœur de deux travées terminé par une abside

semi-circulaire. L'édifice a une longueur extérieure totale de 31

mètres. La largeur extérieure de la nef est de 8,2 mètres. Située dans

l’axe du vaisseau, la tour s’élève au-dessus de la première travée du

chœur. La chapelle latérale nord jouxtant la seconde travée du chœur

fut ajoutée en 1602 par les seigneurs du lieu. Plan de Marie Lebert.

[Illustration]

177. Saint-Loup. La façade occidentale romane. Soutenu par deux

contreforts, le mur de façade est surmonté d’un léger glacis en arrière

duquel s’élève le mur pignon. La baie à l’arc brisé surplombant le

portail roman date sans doute du treizième siècle. Photo d'Alain

Dermigny. [Alain-094]

[Illustration]

178. Saint-Loup. Le portail occidental roman. Son arcade en

plein-cintre est composée de deux voussures surmontées d’une archivolte

formée d’un bandeau chanfreiné. Chaque voussure présente les

moulurations suivantes: un épais tore d’angle, un listel, un cavet peu

profond et un rang de dents-de-scie sculptées en creux et peu marquées.

Les voussures sont reçues par quatre colonnettes engagées. Moulurés en

quart-de-rond, les tailloirs des chapiteaux se prolongent en un bandeau

horizontal le long du mur. Les corbeilles sont ornées de sculptures

frustes: crochets d’angle ou têtes d’angle aux traits effacés. Les

bases carrées sont ornées d’un tore surmontant un chanfrein sculpté de

petites griffes peu visibles. Elles reposent sur un muret de pierre se

prolongeant sur toute la longueur de la façade. Formé d’un gros bloc

monolithe de granit, le linteau est surmonté de pierres losangées

disposées en opus reticulatum. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-095]

[Illustration]

179. Saint-Loup. Croquis du portail occidental roman. Croquis de Marie

Lebert.

[Illustration]

180. Saint-Loup. Le mur sud du chœur. Dans la première travée, la porte

sud est encadrée de deux contreforts plats. Entre ces contreforts,

au-dessus de la porte, la maçonnerie repose sur une corniche supportée

par trois gros modillons sculptés. Le premier modillon représente un

être grotesque mettant la main droite à la bouche alors que son bras

gauche est replié. Le deuxième modillon représente une tête d’homme. Le

troisième modillon représente un homme accroupi, les mains sur les

genoux. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-097]

[Illustration]

181. Saint-Loup. La tour romane s’élève au-dessus de la première travée

du chœur. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-096]

[Illustration]

182. Saint-Loup. La tour romane. Ses murs présentent un appareil

régulier de granit avec des blocs plus petits que pour le reste de

l’église. Le granit provient du massif granitique d’Avranches, situé à

proximité immédiate de Saint-Loup. Au premier plan, on voit l’un des

contreforts à ressaut de la chapelle latérale nord jouxtant la seconde

travée du chœur. Cette chapelle fut ajoutée en 1602 par les seigneurs

du lieu. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-098]

[Illustration]

183. Saint-Loup. La tour romane. Cette solide tour carrée est formée de

deux étages de même périmètre surmontés d’une flèche. Le premier étage

est orné de grandes arcatures aveugles au nord et au sud. Le second

étage est percé d’une baie sur chaque face. La séparation des deux

étages est soulignée par un bandeau chanfreiné. Photo d'Alain Dermigny.

[Alain-099]

[Illustration]

184. Saint-Loup. La tour romane. L’étage supérieur est percé d’une baie

sur chaque face. Cette baie est surmontée d’une arcade en plein-cintre

formée de deux voussures entourées d’un cordon chanfreiné. Chaque

voussure est moulurée d’un épais tore d’angle suivi d’un listel puis

d’un large cavet peu profond. De part et d’autre de la baie, les

voussures reposent sur quatre colonnettes engagées. Les corbeilles des

chapiteaux sont sculptées de motifs géométriques - crochets d’angle,

demi-cercles - ou de têtes humaines. Ces corbeilles sont surmontées

d’un tailloir carré prolongées par un bandeau droit sur le mur. La base

carrée des colonnettes est surmontée d’un double tore. Le profil de ces

baies est semblable à celui du portail occidental et de la porte sud,

avec les mêmes moulurations pour les voussures et des sculptures

semblables pour les corbeilles. Photo de Marie Lebert. [Marie-22]

[Illustration]

185. Saint-Loup. La tour romane. L’étage inférieur est orné au nord et

au sud d’une double arcature aveugle en plein-cintre. Celle-ci est

surmontée d’un cordon saillant se prolongeant en un bandeau droit sur

le nu du mur se poursuivant ensuite sur les faces est et ouest. Photo

d'Alain Dermigny. [Alain-100]

[Illustration]

186. Saint-Loup. La tour romane. A l’étage inférieur, un petit appareil

décoratif réticulé (pierres losangées) est présent à l’écoinçon des

arcatures jumelles. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-101]

[Illustration]

187. Saint-Loup. La tour romane. L’étage supérieur est percé d’une baie

similaire sur chaque face. L'arcade en plein-cintre de ces baies est

formée de deux voussures entourées d’un cordon chanfreiné et reposant

sur quatre colonnettes engagées. Les corbeilles des chapiteaux sont

sculptées de motifs géométriques tels que crochets d’angle et

demi-cercles alors que d'autres corbeilles sont sculptées de têtes

humaines. Le profil de ces baies est semblable à celui du portail

occidental et de la porte sud, avec les mêmes moulurations pour les

voussures et les mêmes sculptures pour les corbeilles des chapiteaux.

Photo d'Alain Dermigny. [Alain-102]

[Illustration]

188. Saint-Loup. La tour romane. La corniche repose sur des modillons

sculptés de têtes humaines ou moulurés en quart-de-rond. Cette corniche

fut en grande partie refaite lors de la reconstruction de la flèche.

Octogonale sur une base carrée, cette flèche est pourvue de lucarnes.

Photo d'Alain Dermigny. [Alain-103]

[Illustration]

189. Saint-Loup. La tour romane. Détail de la corniche et de ses

modillons sculptés de têtes humaines. Photo d'Alain Dermigny.

[Alain-104]

[Illustration]

190. Saint-Loup. La porte sud romane, située dans la première travée du

chœur. L’arcade en plein-cintre est formée d’une voussure surmontée

d’une archivolte constituée par un cordon chanfreiné. La voussure est

moulurée d’un épais tore d’angle suivi d’un listel puis d’un large

cavet peu profond. Elle repose sur deux colonnettes engagées. Moulurés

en quart-de-rond, les tailloirs des chapiteaux surmontent des

corbeilles ornées de sculptures représentant des têtes humaines. Photo

de Marie Lebert. [Marie-21]

[Illustration]

191. Saint-Loup. Croquis de la porte sud romane, située dans la

première travée du chœur. Croquis de Marie Lebert.

[Illustration]

192. Saint-Quentin-sur-le-Homme. Emplacement. Le village de

Saint-Quentin-sur-le-Homme est situé au sud-est d’Avranches, à cinq

kilomètres et demi de la ville, dans l'un des plis des côteaux de la

Sélune, une rivière coulant vers le sud. Saint-Quentin était situé sur

le chemin montois permettant aux pèlerins de Tinchebray,

Condé-sur-Noireau, Falaise ou Lisieux de rejoindre le Mont

Saint-Michel. La paroisse de Saint-Quentin faisait partie des neuf

paroisses rayonnant autour de la cité épiscopale d’Avranches et

regroupées dans le doyenné de la Chrétienté, lui-même compris dans

l’archidiachoné d’Avranches.

[Illustration]

193. Saint-Quentin-sur-le-Homme. L'église est imposante, avec un

narthex (vaste porche) rectangulaire sur toute la longueur de la

façade. La base de la tour et la nef sont romanes – sans doute de la

deuxième moitié du douzième siècle - et présentent des similitudes avec

l'église de Saint-Loup. Plusieurs parties datent du treizième siècle:

le porche rectangulaire précédant la façade occidentale, les deux

étages de la tour, le chœur de trois travées et enfin la chapelle

latérale sud du chœur. La chapelle latérale nord fut édifiée plus tard,

au quinzième ou seizième siècle. Dans le mur de la nef, on voit la

trace des grandes baies ouvertes au dix-huitième siècle à l’emplacement

des petites baies romanes. Les baies actuelles datent de 1951 et leur

taille est sans doute proche de celle des baies originales. Photo

d'Alain Dermigny. [Alain-105]

[Illustration]

194. Saint-Quentin-sur-le-Homme. Le plan de l'église. Régulièrement

orienté d’ouest en est, l'édifice comporte une nef de trois travées

suivie d'un chœur de trois travées à chevet plat, avec une longueur

extérieure totale de 47 mètres. La largeur extérieure de la nef est de

9,6 mètres. Au nord et au sud, deux larges chapelles sont accolées aux

deux premières travées du chœur et constituent de véritables

croisillons. La tour, située dans l’axe du vaisseau, est implantée

entre chœur et nef. La façade occidentale est précédée sur toute sa

longueur d’un narthex (vaste porche) rectangulaire. Plan de Marie

Lebert.

[Illustration]

195. Saint-Quentin-sur-le-Homme. La tour, située entre choeur et nef,

repose sur quatre épais piliers qui reçoivent à l’est et à l’ouest deux

arcs en plein-cintre à double rouleau. La travée entre choeur et nef

est surmontée d’une voûte d’arêtes sur plan barlong. Au premier plan,

la voûte en berceau de la nef, en bois et à poinçons et entraits

apparents, fut refaite en 1926 et 1927. Le dallage de la nef fut posé

en 1929. Les murs de l’église furent recouverts d’un enduit à la chaux

en 1953. Photo de Marie Lebert. [Marie-24]

[Illustration]

196. Saint-Quentin-sur-le-Homme. La tour, massive, a une base romane et

deux étages datant du treizième siècle. Elle est surmontée d’un toit en

bâtière. Au premier plan se dresse un calvaire roman. Photo d'Alain

Dermigny. [Alain-106]

[Illustration]

197. Saint-Quentin-sur-le-Homme. Détail du calvaire roman situé près de

l’église. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-107]

[Illustration]

198. Saint-Quentin-sur-le-Homme. La façade occidentale est précédée sur

toute sa longueur d'un narthex (vaste porche) rectangulaire du

treizième siècle. Ce narthex est surmonté d’une balustrade ajourée.

Photo d'Alain Dermigny. [Alain-108]

[Illustration]

199. Saint-Quentin-sur-le-Homme. Le portail roman de la façade

occidentale. Ce portail est surmonté d’une arcade en plein-cintre

formée de deux voussures et d’une archivolte. Ces voussures reposent

sur quatre colonnes engagées, dont les bases carrées sont ornées d’un

tore surmonté d’un chanfrein. Les corbeilles des chapiteaux sont

sculptées de boules, de têtes à menton proéminent et d’un personnage à

quatre pattes. Les sculptures, grossières, sont en fort relief. Photo

d'Alain Dermigny. [Alain-109]

[Illustration]

200. Saint-Quentin-sur-le-Homme. La base de la tour et sa porte romane,

aujourd'hui murée. Cette porte ressemble à la porte sud de l’église de

Saint-Loup. Son arcade en plein-cintre est formée d’une voussure

entourée d’une archivolte au cordon chanfreiné. La voussure est

moulurée d’un épais tore d’angle suivi d’un listel puis d’un large

cavet peu profond. Elle repose sur deux épaisses colonnettes par

l’intermédiaire d’un bandeau mouluré en quart-de-rond formant le

tailloir des chapiteaux et se prolongeant sur le nu du mur. Les

corbeilles des chapiteaux sont sculptées d'un arbre à droite et de deux

têtes humaines à gauche. Les bases sont carrées. A gauche, la base est

surmontée d’un chanfrein orné de petites griffes triangulaires et d’un

tore. A droite, elle est surmontée d’un double tore. Le tympan est

formé d’un gros bloc monolithe de granit reposant sur les piédroits

intérieurs par l’intermédiaire du bandeau mouluré en quart-de-rond.

Photo d'Alain Dermigny. [Alain-110]

[Illustration]

201. Saint-Quentin-sur-le-Homme. Croquis de la porte sud, percée dans

la base de la tour, et aujourd’hui murée. Croquis de Marie Lebert.

[Illustration]

202. Sartilly. Emplacement. Le bourg de Sartilly est situé sur l’axe

routier Granville-Avranches, à quinze kilomètres de Granville et onze

kilomètres d'Avranches. Sartilly était traversé par le chemin montois

reliant Saint-Lô au Mont Saint-Michel, destination finale de nombreux

pèlerins. Le saint patron de l’église est Saint Pair. La paroisse de

Sartilly appartenait au doyenné de Genêts et à l’archidiachoné

d’Avranches.

[Illustration]

203. Sartilly. Le portail roman, situé au sud de l'église actuelle, est

le seul élément subsistant de l'église romane, dont il était le portail

ouest. L'église romane, qui menaçait de s'effondrer, fut détruite et

remplacée en 1858 par un édifice beaucoup plus grand d'inspiration

gothique. Photo de Marie Lebert. [Marie-10]

[Illustration]

204. Sartilly. Le portail roman. Les corbeilles des chapiteaux sont

sculptées de motifs variés: feuilles de chêne, feuilles d’acanthe,

volutes encadrant une feuille d’acanthe à l’angle, volutes d’angle. Ces

sculptures, taillées en fort relief dans le granit, sont beaucoup plus

élégantes que les sculptures des chapiteaux romans vus partout ailleurs

dans la région. La base carrée des colonnettes est surmontée d'un

double tore. Photo de Marie Lebert. [Marie-11]

[Illustration]

205. Sartilly. L’ancienne église romane, détruite en 1858, illustre un

article de la Revue de l'Avranchin de 1924-1926. Cette église est

décrite ainsi dans le registre des délibérations du conseil municipal

de Sartilly de 1837-1864: «L’église qu’il s’agit de remplacer est un

vieil édifice (...) composé: 1) d’une nef obscure de 19 mètres 60

centimètres de longueur sur 7 mètres de largeur dont les murs bas

pénétrés d’humidité et lézardés en plusieurs endroits perdent très

sensiblement leur aplomb, particulièrement vers le bas de l’église; 2)

d’une tour qui sépare la nef du chœur (...); 3) d’un chœur de 9 mètres

de longueur sur 6 mètres de largeur (...).» Photo d'Alain Dermigny.

[Alain-118]

[Illustration]

206. Sartilly. Le portail roman est en granit, qui est la pierre locale

puisque Sartilly est situé au cœur du massif granitique de Vire. Daté

de la seconde moitié du douzième siècle, ce portail est le plus beau

portail roman de la région et présente une facture bien supérieure à

celle des autres portails. Les moulurations des voussures et de

l’archivolte sont le fruit d’un travail très soigné, tout comme les

sculptures des corbeilles de chapiteaux, avec feuilles de chêne,

feuilles d'acanthe et volutes. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-111]

[Illustration]

207. Portail de Sartilly. Croquis de l'arcade, de l'archivolte et d'une

colonnette. Ce portail, qui était le portail occidental de l'église

romane, est maintenant le portail sud de l'église reconstruite. Croquis

de Marie Lebert.

[Illustration]

208. Portail de Sartilly. L’arcade du portail est formée de trois

voussures: une voussure au cintre surbaissé et deux voussures en

plein-cintre surmontées d’une archivolte. La première voussure est

moulurée d’un épais tore d’angle suivi d’un listel puis d’un large

cavet orné de gros besants légèrement renflés. La deuxième voussure est

moulurée d’un épais tore d’angle. La troisième voussure est moulurée de

deux tores encadrant un listel. L’archivolte est un cordon saillant

orné de dents-de-scie en fort relief sculptées en creux d’une rangée de

bâtons brisés. Elle repose de part et d’autre de l’arcade sur deux

têtes sculptées aux traits fins et bien dessinés. Photo d'Alain

Dermigny. [Alain-112]

[Illustration]

209. Portail de Sartilly. Les colonnettes de gauche. De chaque côté du

portail, les trois voussures reposent sur trois colonnettes engagées,

par le biais d’une imposte moulurée d’un cavet. La partie carrée de

l’imposte est ornée d’une petite moulure en creux. L’imposte se

prolonge au-dessus du pilastre extérieur sur lequel repose

l’archivolte. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-113]

[Illustration]

210. Portail de Sartilly. L'extrémité de l'archivolte (côté gauche).

L’archivolte est formée d’un cordon saillant orné de dents-de-scie en

fort relief sculptées en creux d’une rangée de bâtons brisés. De chaque

côté de l’arcade, elle repose sur une tête sculptée aux traits bien

dessinés. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-114]

[Illustration]

211. Portail de Sartilly. L'extrémité de l'archivolte (côté gauche).

Détail montrant la même tête sculptée, de profil. Photo d'Alain

Dermigny. [Alain-115]

[Illustration]

212. Portail de Sartilly. L'extrémité de l'archivolte (côté droit).

Détail montrant la deuxième tête sculptée sur laquelle repose

l’archivolte. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-116]

[Illustration]

213. Portail de Sartilly. L'extrémité de l'archivolte (côté droit).

Détail montrant la même tête sculptée, de plus près. Photo d'Alain

Dermigny. [Alain-117]

[Illustration]

214. Fin de cet album, avec un culot décoré d'un ange portant blason,

dans l'église de Saint-Pair-sur-Mer. Merci à Alain Dermigny et Claude

Rayon pour leurs belles photos. Merci à Bernard Beck, Danièle Cercel,

Georges Cercel, Philippe Dartiguenave, Al Haines, Nicolas Pewny,

Martine Valenti, Marie-Noëlle Vivier et Russon Wooldridge pour leur

aide au fil des ans. Photo de Claude Rayon. [Claude-22]

L'art roman dans le Sud-Manche: Album · 第 3 / 3 段