avec un lettré errant. — Entrée sur le territoire de Manga.
— La vallée de l’Egueï. — Les nomades et leurs chameaux. —
Traversée du Bodelê. — Une semaine à Jajo es-Srhir. — Étape
périlleuse. — Arrivée au Borkou. — La source de Galakka. —
Où les Oulâd-Sliman se distribuent les oasis de dattiers. —
État actuel de la région borkouane
CHAPITRE VII _bis._
Dans l’oasis de Ngourr. — Mon voisin Haran. — A propos de 398
lakbi. — Histoire d’une razzia manquée. — Ce qu’il résulte
pour moi de la déconfiture des Arabes. — Mon institutrice
ennedienne. — Au régime du maigre. — Encore le missionnaire
snousi ; comment Hazâz discute victorieusement avec lui. —
Excursion vers la partie nord du Borkou. — Retour à Galakka
CHAPITRE VIII.
Résultats scientifiques de mon voyage au Borkou. — Le Bahar- 409
el-Ghâzal. — Variations d’altitude de la région entre Kouka
et le Borkou. — Faune et flore. — État de submersion
antérieur du territoire. — Les oasis. — Géographie et
ethnique du pays ; les Ama-Borkou. — Les contrées
limitrophes du Borkou à l’est et au sud. — L’Ennedi ou pays
des Baelé. — Discussion historique sur les Bardoa et les
Toubou. — Statistique
CHAPITRE IX.
L’Amanga et la « ville fantastique ». — Trombe de sable. — 429
Comment mon domestique Hammou disparut, et comment Houseïn-
Ngomati le retrouva sans le voir. — Marche de colimaçon. —
Où Housein-Ngomati et moi sommes sur le point de prendre les
devants. — Rêves de razzia toujours déçus. — Au val Zommèze.
— Nouvelles notions sur le sillon du Bahar el-Ghazâl. —
Offre de Bou-Alak de me conduire au sud du Kânem
CHAPITRE X.
Le groupe des oasis d’Alâli. — Arrivée à la bourgade de Mâo. 440
— Particularités de ma réception chez l’_Alifa_. — La tribu
des Dalatoa. — Jagoubberi. — Excursion à Mondo. — Ngouri et
la tribu des Haddâd (Danoa). — Départ précipité. — Détails
sur l’assassinat de Maurice de Beurmann au val Djougou. —
Tentative des indigènes de Gala pour me convertir. — Retour
à l’enneri Medeli
CHAPITRE XI.
Barka-Hallouf et ses alliés les Arabes. — Nouvelles de 452
Mourzouk. — Incidents de ma rentrée à Kouka. — Paquets et
lettres d’Europe. — Soucis d’argent. — Mes projets de voyage
au Baguirmi. — Apprêts de départ. — Mes nouveaux serviteurs.
— Une _Chronique_ introuvable
CHAPITRE XII.
Le Kanem proprement dit et le Manga. — Éléments nomades et 471
fixes de population. — Kadawa, Jouroa, Mandala, Dogorda,
Dalatoa. — Les districts de Lilloa et de Mâo. — Caractère
des vallées méridionales. — Notice historique sur le pays. —
Oulad-Sliman, Kanembou et Kanouri. — Statistique
CHAPITRE XIII.
Caractère général du lac Tsâd. — Affluents du bassin : les 486
rivières de Yôo, de Mboulou et de Gambarou ; le fleuve
Chari. — Le Bahar-el-Ghâzal. — Variations du rivage
lacustre. — Les Kouri et les Bouddouma. — Les îles du Tsâd ;
leur groupement. — Mœurs et usages des insulaires. —
Géographie du Bahar-el-Ghâzal ; habitants et stations
aquifères de cet oued
CHAPITRE XIV.
Variétés d’aspect, de flore et de faune. — Activité agricole 506
et productive des habitants. — Charme harmonieux que
présente l’ensemble de la contrée. — Complexité de
physionomie de la population. — Les annales
kânemobornouanes. — Translation du siège du gouvernement au
Bornou actuel. — Invasion des Fellata. — Comment le fakir
Mohammed el-Amin-el-Kânemi devint le fondateur d’une
nouvelle dynastie. — Le Bornou sous le cheik Omar ;
symptômes de décadence
CHAPITRE XV.
Éléments complexes de population. — Les Sô. — La race mixte 524
des Kanouris, et ses diverses parties constituantes, Magomi,
Toubou, Kânembou, Ngoma ; indigènes primitifs Makari,
Keribina, Gamergou, Manga, Mousgo. — Les Arabes (_Schoa_)
établis au Bornou ; dénombrement de leurs tribus. —
Observations relatives au climat du pays. — Les trois
saisons de l’année. — Les pluies estivales. — Maladies
locales ; la lèpre ; le ténia et le ver de Guinée
APPENDICE 541
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES DU PREMIER VOLUME.
* * * * *
2896-81. — CORBEIL, TYP. ET STÉR. CRÉTÉ.
[Illustration : CARTE pour servir aux voyages du Dr. NACHTIGAL _DANS_ LE
PAYS DES TOUBOU et DANS LA RÉGION DU LAC TSAD Dressée PAR LE DOCTEUR G.
NACHTIGAL]
NOTES :
[Note 1 : _El-Chadrâ_ signifie _la verte_, et non _la bien gardée_,
comme on le prétend quelquefois ; l’épithète s’explique moins par la
nature du pays environnant, qui est passablement nu et terne, que par
opposition à la région entièrement dévastée de l’ancienne Carthage.]
[Note 2 : Personnage bien connu en France : on sait qu’à la suite de la
dernière guerre d’Orient, il a été un instant au pouvoir à
Constantinople.
(_Note du traducteur._)]
[Note 3 : Ce nom de _Dchoubba_ s’applique, suivant les pays, à des
pièces de vêtement fort diverses : à Tunis, la Dchoubba est un
habillement assez ample, en forme de sac, et qui descend à peu près
jusqu’au genou ; il est fait d’étoffes très variées, avec des manches
larges et courtes, complètement fermé par devant, sauf une ouverture,
taillée jusqu’au bas de la poitrine, pour passer la tête.]
[Note 4 : Pluriel d’_Ousif_, nègre.]
[Note 5 : Le _Kouskoussou_ est le met favori des habitants de la
Tunisie, de l’Algérie et du Maroc. Il consiste en des boules de farine
qu’on fait cuire autant que possible avec du bouillon.]
[Note 6 : Entre autres, à la famille Dickson, établie depuis de longues
années à Tripoli, et apparentée à la famille de l’ancien consul général
anglais, le colonel Warrington (dont le fils était chef de la mission
catholique, ou _padre prefetto_), et à M. Gagliuffi, ex-agent consulaire
anglais dans le Fezzan, qui entretenait d’étroites relations d’affaires
avec divers marchands de l’intérieur, et dont les conseils et les
recommandations me furent très précieux.]
[Note 7 : Sa mère et sa tante, nées Van Capellen, avaient succombé
toutes deux au climat sur les bords de la rivière des Gazelles.]
[Note 8 : Le mot _Ghirsch_ est, dit-on, une corruption de l’allemand
_Groschen_, dont l’introduction en Afrique remonte aux Croisades.]
[Note 9 : Nom de la pièce de vingt paras (le père des vingt).]
[Note 10 : _Oued_, ou _wâdi_, dépression du sol, lit temporaire de
torrent ou de cours d’eau pluvial.]
[Note 11 : _Tarfut_, au pluriel, fait _terâfit_ ; mais disons, une fois
pour toutes, que, pour plus de clarté, nous ne suivrons pas
rigoureusement la langue arabe dans ses variations normales.]
[Note 12 : Le sparte est devenu depuis quelque temps un article
d’exportation considérable à Tripoli ; l’an dernier, en l’espace de six
mois il s’en est envoyé pour près de 3 millions et demi de francs aux
fabricants de papier en Angleterre.]
[Note 13 : Le mot _hattija_ signifie plaine fertile, petite oasis.]
[Note 14 : _Bouï_, petit père.]
[Note 15 : Du verbe _zalrhat_, qui veut dire séduire, allécher.]
[Note 16 : Quant aux raisins secs (_Zebid_), ils s’importent de
l’étranger.]
[Note 17 : Pour la rage, dit M. Nachtigal, elle est inconnue au Fezzan.]
[Note 18 : Nom qui se retrouve visiblement dans celui de _Fezzan_.]
[Note 19 : Par le même Cornelius Balbus, en l’an 20 avant Jésus-Christ.]
[Note 20 : Savoir : 1o Sokna, Houn et Waddan, c’est-à-dire la Djofra ;
2o les oasis de Sirrhen, de Semnou, de Temenhint et de Sebha ; 3o l’oued
esch-Schijati ; 4o l’oued esch-Scherki ; 5o les oueds el-Gharbi et
Otba ; 6o la Scherkija avec l’Hofra de Mourzouk et le district de
Gatroun, auxquels ont été ajoutées récemment trois autres divisions
administratives : Boun N’Dcheim, Rhodwa et Zella.]
[Note 21 : _Bavâdi_, pluriel de _Bâdi_ : _habitant du désert_ ;
_Hadarijin_, pluriel de _Hadari_ : _domicilié_.]
[Note 22 : C’est-à-dire des Toubous du nord.]
[Note 23 : Voyez ci-dessus, page 80.]
[Note 24 : Voyez ce qu’il est dit ci-dessus, note de la page 51.]
[Note 25 : Ces monts, qui portent aussi le nom d’El-Vâr (la plus
difficile), courent du sud-est au nord-ouest, de la partie nord du
Tibesti au plateau de Tassili, près de Ghat.]
[Note 26 : Le Bir Meschrou, lui aussi, en dépit des efforts faits par
divers gouverneurs du Fezzan, entre autres Hassan-Pacha, s’ensable de
plus en plus d’année en année, au grand dam des voyageurs qui
fréquentent cette route importante.]
[Note 27 : Chameau femelle.]
[Note 28 : _Killahâni_ : vas-tu bien ?]
[Note 29 : Environ une heure et demie avant le coucher du soleil.]
[Note 30 : Arbustes de l’Afrique centrale (_Salvadora persica_).]
[Note 31 : Cette provende, du moins, eût été pour nous seuls, car je
crois que pas un Tibestien n’aurait consenti à manger de la chair de ces
quadrumanes, à cause de leur ressemblance extrême avec l’homme ; pour
cette même raison, ils ne leur font pas la chasse.]
[Note 32 : _Tu_, dans la langue locale, signifie _rocher_]
[Note 33 : Voyez aussi le voyage au Ouaday (Wadaï) par le cheik Mohammed
Ibn Omar-et-Tounsi, traduit de l’arabe par le docteur Perron. Paris,
1851 (1812).]
[Note 34 : Voyez le _supplément_ de 1862-63 aux _Mittheilungen_ de
Petermann.]
[Note 35 : Voyez ci-dessus, pages 131 et 132.]
[Note 36 : Rappelons en passant qu’il en est de même des eaux thermales
de Loèche-en-Valais.]
[Note 37 : Voyez ci-dessus, pages 175 et 176.]
[Note 38 : Voyez ci-dessus, page 125.]
[Note 39 : Voyez ci-dessus, pages 109 et 110.]
[Note 40 : Voyez ci-dessus.]
[Note 41 : _Gôni_ ou _Aï_, pluriel _Gônâ_, _Aâ_.]
[Note 42 : _Irômo_, pluriel _Iroâ_.]
[Note 43 : _Armi_, pluriel, _Armâ_.]
[Note 44 : _Kidi_, pluriel _Kidê_.]
[Note 45 : _Kôki_, pluriel _Kokoia_.]
[Note 46 : C’est-à-dire de l’Ennedi.]
[Note 47 : Voyez plus haut, page 178.]
[Note 48 : Voyez pages 167 et 171.]
[Note 49 : Exemple : _Kanem-ma_, homme du _Kânem_ ; _Kânem-bou_, gens du
Kânem ; toutefois au Bornou, il n’est point d’usage de dire _Tu-ma_,
pour homme du Tou. Quant à l’orthographe _Tibou_ (_Tibu_) employée par
les précédents voyageurs, on voit qu’elle n’est pas conforme à
l’étymologie.]
[Note 50 : Voyez ce qui a été dit ci-dessus, pages 151 et 152.]
[Note 51 : Cela s’explique de reste par l’action diverse du soleil et de
l’air sur les différentes parties du corps, selon qu’elles sont plus ou
moins à découvert.]
[Note 52 : Voyez ci-dessus, page 99.]
[Note 53 : Voyez ci-dessus, page 171.]
[Note 54 : La population totale du Tibesti, abstraction faite de
quelques étrangers, est évaluée par M. Nachtigal à 12,000 âmes environ.]
[Note 55 : Voyez-ci-dessus, pages 109 et 110.]
[Note 56 : Voyez ci-dessus, page 169.]
[Note 57 : Voy. ci-dessus, page 25.]
[Note 58 : Voyez ci-dessus, pages 80 et 81.]
[Note 59 : Voyez ci-dessus, pages 105 et 230.]
[Note 60 : Les Arabes du val Schijâti avaient, disait-on, menacé de tuer
quiconque témoignerait dans l’affaire du meurtre.]
[Note 61 : Et non _Srhira_, c’est-à-dire « la petite », comme on la
trouve désignée à tort sur quelques cartes.]
[Note 62 : Voyez ci-dessus, page 158.]
[Note 63 : Voyez ci-dessus, page 76.]
[Note 64 : Proprement, le « village d’esclaves », de _Kindji_, qui veut
dire esclave.]
[Note 65 : Suivant M. Nachtigal, ce serait à tort que Barth, à la
désignation de _Komodougou Waubê_, substitue celle de _Komodougou
Yoôbê_. Il semble avoir cru que ce mot _Waubê_ était le nom propre du
cours d’eau, tandis que ce n’est que le génitif du nom de lieu _Wau_
(comme _Yoôbê_ est celui de _Yoô_). Cette dernière ville est la localité
principale de toute la région, celle près de laquelle la plupart des
caravanes venant du nord passent le fleuve, et elle a par conséquent
plus de droit à donner son nom à la rivière que Wau qui est située plus
loin à l’est et a moins d’importance.]
[Note 66 : Autrement dit « homme de l’écurie » ; — _Ma_ signifie homme ;
c’est, on l’a vu, le singulier de _Bou_.]
[Note 67 : Poudre où le tabac et la noix de Gouro entrent comme éléments
principaux.]
[Note 68 : Voyez page 305.]
[Note 69 : Entre autres le bœuf _zébu_, taureau à bosse, dont une de nos
gravures représente un échantillon.]
[Note 70 : M. Nachtigal cite également les fruits du Kouka (_Adansonia
digitata_), du tamarin, du figuier sauvage, du sycomore, du _Spondias
Birrea_, du _Carica papaya_, du palmier Delêb (_Borrassus
flabelliformis_), de l’arbre au beurre (_Butyrospermum_), etc.]
[Note 71 : Les chevaux du Bornou (_Fir_, pluriel _Firwa_) ont été, s’il
faut en croire Léon l’Africain, importés de la côte nord dans le pays il
y a près de 800 ans. Ils sont généralement de la taille des chevaux
arabes, et remarquables par la finesse de leurs membres et leur extrême
vivacité. La race est si bien acclimatée, que les régions voisines
(Baguirmi, Ouadaï) ne se fournissent pas autre part. Suivant ses
qualités et son allure, le cheval bornouan porte diverses dénominations.
Le bon coureur s’appelle _Fir dôa_ ; le bon marcheur, _F. kelisa_ ;
l’ambleur, _kamandara_. Le galop et l’amble sont du reste les façons
ordinaires d’aller de cet animal, qui ne connaît pas le trot. Pour la
couleur du poil, elle varie du brun à l’isabelle, au gris-fer, au blanc,
au rouan ; il y a aussi la nuance grison et tigrée.]
[Note 72 : Prix d’un esclave _Sedâsi_ : de 20 à 25 thalers Marie-
Thérèse ; d’un _Chomâsi_, de 16 à 20 ; d’une _Sourrija_, de 50 à 100 ;
d’un _Gourzem_, de 15 à 18 ; d’un eunuque (_Adim_) jeune, de 50 à 80.]
[Note 73 : A savoir de 4 tribus : les Kanouri, les Kânembou, les Toubou
et les Arabes.]
[Note 74 : C’est-à-dire depuis la frontière du Kotoko, à l’ouest,
jusqu’à Logon : districts de Dala (capitale Goudjeba), de Mabani et de
Boulgoa.]
[Note 75 : Les Arabes l’appellent _Tetel_ ; les Kanouris, _Kargoum_.]
[Note 76 : Nommée aussi _Ariel_ par les Arabes ; par les Bornouans,
_Kirdchigué_.]
[Note 77 : En arabe _Ridchoul_, c’est-à-dire « pied ».]
[Note 78 : Les Dâza nomment aussi cet endroit _Enneri Têfê_ ou
_Lagari_.]
[Note 79 : Autre groupe de la tribu des Oulâd Sliman : voyez ci-dessus,
page 366.]
[Note 80 : Les Oulâd Hamed sont une tribu arabe de l’Ouadaï ; les Krêda,
une tribu Dâza du Bahar-el-Ghazal.]
[Note 81 : Voyez ci-après l’épisode relatif à la recherche d’Hammou.]
[Note 82 : Chez les Oulâd Sliman, cet appareil se nomme _Karmout_ ;
ailleurs, on l’appelle _Katab_, ou _Mahara_.]
[Note 83 : _Solâdo_, en daza ; en arabe, _Solâl_.]
[Note 84 : Le chameau, suivant son âge et sa couleur, porte une
désignation différente. Le poulain qui tête encore s’appelle en arabe
_Kawâr_, en dâza _Erreï_ ; à un an, il prend le nom de _Ben Aschar_
(dâza, _Aï Douffou_) ; à deux ans, celui de _Ben Leboun_ (D. _Aï
Mohedi_) ; à trois, d’_Hikk_ (_Aï Maguezê_) ; à quatre, il devient un
_Tenija_ (_Gôni Matouzzede_).]
[Note 85 : A peu près au point d’intersection du 16e degré de longitude
(méridien de Greenwich) et du 16e parallèle.]
[Note 86 : Voyez, pour tout ce passage, les détails que donne M.
Nachtigal, à propos de son voyage au Tibesti.]
[Note 87 : Au Tibesti, _Dardaï_.]
[Note 88 : Le turban est, dans certains pays de l’Afrique, l’emblème de
la dignité royale.]
[Note 89 : Pendant que l’on imprimait ces lignes, Gerhard Rohlfs a
essayé de faire ce trajet ; mais il n’a pu aller que jusqu’à l’oasis de
Koufarah.]
[Note 90 : Et non vers le 21e, comme on l’avait cru jusqu’ici.]
[Note 91 : Et non au 15e, point où on croyait devoir la placer.]
[Note 92 : _Histoire des Berbères_, traduite de l’arabe par le baron de
Slane, tome II, p. 64.]
[Note 93 : _Voyage au Ouadây_, traduit de l’arabe par le Dr Perron, page
247.]
[Note 94 : _Il viaggio di Giovan Leone, nella raccolta di G. Ramusio_.
Venise, 1837.]
[Note 95 : Ou _Bardê_, si bien que ses habitants, aujourd’hui encore,
pourraient fort bien être appelés _Bardewa_.]
[Note 96 : Voyez à la fin du tome II l’_appendice_ relatif à ces langues
et dialectes de l’Afrique.]
[Note 97 : Mélange de divers éléments Dâza, dans lequel dominent les
Nôreâ.]
[Note 98 : En Kanouri, _Sasâ_ ; en dâza, _Jagâ_.]
[Note 99 : C’est la tribu que les Arabes du pays appellent _Medela_.]
[Note 100 : On donne même aussi d’ordinaire le nom de Belgajifari à
Bedouâram.]
[Note 101 : Ni Mâten el-Milah, ni les enneris Sidi, Adouglia, Odero et
Sogor, stations de mon voyage au Borkou, n’appartiennent à cette
fraction du pays.]
[Note 102 : Voyez ci-dessus, pages 366 à 369.]
[Note 103 : Chef, _Akid_, lors de mon passage.]
[Note 104 : Chef, le _Kedela_ Djôli, lors de mon passage.]
[Note 105 : Une autre fraction des Boulala, les Beddé, est demeurée dans
le Ngouri et les vallées dânoâ voisines ; quant aux Diabou ou Dalâwa
(rameau du même tronc), qui avaient donné jadis le nom de _Dalâ_ au
district de Metalla, ils se sont depuis longtemps retirés dans les îles
du Tsâd.]
[Note 106 : _Barth’s Reisen_, tome II, p. 307.]
[Note 107 : Voyez l’_appendice_ qui sera placé à la fin du tome II et
dernier.]
[Note 108 : Rapprochez des _Kreda_ du Bahar el-Ghazâl, qui se donnent à
eux-mêmes le nom de _Kara_.]
[Note 109 : _Barth’s Reisen_, tome II, p. 299.]
[Note 110 : Mot qui a aussi le sens de « grand amas d’eau ».]
[Note 111 : Komodougou est un nom commun qui signifie fleuve.]
[Note 112 : Au singulier, et indéclinable, sinon, le pluriel en serait
_Bouddoubou_. Comparez _Kânemma_ (homme du Kânem), pluriel _Kânembou_.
Ajoutons que, vu la largeur de la nappe d’eau qui sépare l’archipel des
Bouddouma de la rive bornouane, et le peu de relations qui, par suite,
devait exister entre ce côté du continent et les îles, on s’explique
très bien que les conquérants kanouris aient été longtemps sans avoir
connaissance de cette population lacustre éloignée.]
[Note 113 : Subdivisés eux-mêmes en sous-groupes.]
[Note 114 : Voyez l’_Appendice_ A, à la fin du t. II et dernier.]
[Note 115 : Les Sakerda se subdivisent en Medemma, Toummelia, Yorimma et
Schindikôra.]
[Note 116 : Ou Nawârda ; groupes : Aoudinguia, Ourto, Wâscha, Djohoromo,
Leschebinguia et Badegaba.]
[Note 117 : Voyez l’_Appendice_, à la fin de ce volume.]
[Note 118 : Denham et Clapperton, _Voyages_, t. II, p. 59.]
[Note 119 : Ibn Chaldoun, édition de Slane, Alger, 1847, t. I, p. 429.]
[Note 120 : Étaient-ils parents des Bouddouma, ci-dessus décrits, et des
Keribîna dont je parlerai ci-après, ou bien, comme d’aucuns le
prétendent, se rattachaient-ils à la tribu des Beddé, à l’ouest du
Bornou ? toujours est-il que l’on en est réduit, en ce qui les regarde,
à des conjectures.]
[Note 121 : Et aussi _Alaoma_ (l’homme d’Alao), du nom de l’endroit,
_Alo_ ou _Alao_, au sud du Bornou, où il est enterré.]
[Note 122 : Voyez ci-dessus pages 516 et 517.]
[Note 123 : C’est du groupe des Djilloua qu’est sorti le cheik Omar.]
[Note 124 : Où ils s’appellent _Ngomatibou_ (gens du Ngomati), tandis
qu’ailleurs ils gardent leur nom primitif de _Ngoma_.]
[Note 125 : Ils semblent néanmoins user d’un autre dialecte spécial, qui
se rapproche de l’idiome des Yédina.]
[Note 126 : C’est-à-dire des tribus schoa domiciliées en majeure partie
au centre du royaume.]
[Note 127 : _Barth’s Reisen_ (_Voyages de Barth_), t. II, p. 337.]
[Note 128 : On trouvera ce résumé sous forme d’appendice à la fin du
tome II de M. Nachtigal.]
[Note 129 : Cette dernière est ainsi appelée, parce qu’on traite
l’ulcération au moyen de dents de cochon calcinées et réduites en
poudre.]
Note du transcripteur :
Plusieurs des modifications ci-dessous sont fondées sur l'édition
allemande (_Sahărâ und Sûdân_, tomes I et II).
Page 9, " Barth, Vogel, Beurmnan et Rohlfs lui-même " a été remplacé
par " Beurmann "
Page 16, " le mouvemement principal de la vie publique " a été
remplacé par " mouvement "
Page 17, " Ghârian et des oasis du Feazzn " a été remplacé par
" Fezzan "
Page 23, " d’ânes servant à entrete-tenir les " a été remplacé par
" entretenir "
Page 36, " bien quelle ne se fût encore liée " a été remplacé par
" qu’elle "
Page 43, " Oudâd Sliman et des Tarherna " a été remplacé par " Oulâd
Sliman et des Tarhouna "
Page 49, " sous le nom de _Grand Sable_ (Ramba el-Kebira) " a été
remplacé par " Ramla "
Page 82, " avons une variété inattendue hauteurs " a été remplacé par
" inattendue de hauteurs "
Page 85, " Là, le payage se modifie " a été remplacé par " paysage "
Page 87, " le sidr (_Sizyphus Lotus_) " a été remplacé par
" _Zizyphus_ "
Page 87, " le retemm (_Retama Rhaetum_) " a été remplacé par " _Retama
Raetam_ "
Page 91, " la lisière nord de l’oued Sekerki " a été remplacé par
" Scherki "
Page 103, note 20, " 3o l’oued esch-Schijaki " a été remplacé par
" esch-Schijati "
Page 110, " l’Ouadaï, et les oasis égytiennes " a été remplacé par
" égyptiennes "
Page 131, " la montagne des Sources (_Djel’ Aïn_) " a été remplacé par
" _Dj. el-’Aïn_ "
Page 144, " où parmi les rochers du Sahara " a été remplacé par " ou "
Page 155, " affichait, cemme tous les gens du " a été remplacé par
" comme "
Page 165, " la protection que je pouvais attendre de ce Bardaï " a été
remplacé par " Dardaï "
Page 165, " m’avait données pour le Bardaï " a été remplacé par
" Dardaï "
Page 166, " coquetterie juqu’à porter les cheveux " a été remplacé par
" jusqu’à "
Page 170, " conditions de diset e pires encore " a été remplacé par
" disette "
Page 172, " m’assurait que le Bardaï serait plus ponctuel " a été
remplacé par " Dardaï "
Page 172, " aller au Bardaï on rentrer au Fezzan " a été remplacé par
" ou rentrer "
Page 179, " prévenir discrètement Taterfemi " a été remplacé par
" Tafertemi "
Page 209, " ne buvait pas une goutte de _labki_ " a été remplacé par
" _lakbi_ "
Page 228, Illustration " Retour à Tedcherri " placée dans la pag.
precedante et sa réference à pag. 227 supprimée.
Page 234, " le plateau d’Afâti, vers lequel elle " a été remplacé par
" d’Afâfi "
Page 235, " en tout ce qui t uche leur pays " a été remplacé par
" touche "
Page 258, " ou leur confie des engins plus " a été remplacé par " on
leur "
Page 270, " et qu’en conséquence Hamli Pacha " a été remplacé par
" Hamil "
Page 273, " cette oasis, qui appartient au Tedâs " a été remplacé par
" aux Tedâs "
Page 274, " L’hyphène (_hyphœne thœbaïca_) " a été remplacé par
" _hyphæne thebaïca_ "
Page 274, " Nous y arrivâme le 24 " a été remplacé par " arrivâmes "
Page 283, " plus large acception, peut sigifier " a été remplacé par
" signifier "
Page 303, " vous vîmes paraître une troupe " a été remplacé par " nous
vîmes "
Page 304, " eue Titiwi ne manqua pas de présenter " a été remplacé par
" que Titiwi "
Page 344, note 71, " les régions voisines (Baguizmi, Ouadaï) " a été
remplacé par " Baguirmi "
Page 348, note 74, " depuis la frontière du Sokoto " a été remplacé
par " Kotoko "
Page 348, note 74, " Dala (capitale Goubjeba) " a été remplacé par
" Goudjeba "
Page 357, " établie dans le district de Sokoto " a été remplacé par
" Kotoko "
Page 371, " quelques nedjilidjs pauvres en feuillage " a été remplacé
par " hedjilidjs "
Page 375, " Je fis cadeau au _Kebela_ " a été remplacé par
" _Kedela_ "
Page 377, " et sur le _Tâbid_ (médecin) " a été remplacé par
" _Tâbib_ "
Page 386, " l’on nomme el-Hâd (_Cornulata monocantha_) " a été
remplacé par " _Cornulaca_ "
Page 396, (illustration) " Oschar (_Calstropis procera_) " a été
remplacé par " _Calotropis_ "
Page 398, " CHAPITRE IV " a été remplacé par " CHAPITRE VII _bis_ "
Page 402, " engageant à se faire sédendaires " a été remplacé par
" sédentaires "
Page 405, Illustration " Village de Taraka " placée dans la pag. 408
et sa réference à pag. 408 supprimée.
Page 411, " l’hâd, l’askanit (_cendrus echinatus_) et l’akrech " a été
remplacé par " _cenchrus echinatus_ "
Page 418, " constituent une carte de parias " a été remplacé par
" caste "
Page 419, " Eddeki et l’hattiga Omn es-Sôda " a été remplacé par
" l’hattija Omm es-Sôda "
Page 420, " degrés de longtitude est (Greenwich) " a été remplacé par
" longitude "
Page 425, " du Borkou, ou ne rencontre pas de mention " a été remplacé
par " on ne "
Page 427, " grande partie du Saraha de l’est " a été remplacé par
" Sahara "
Page 427, note 95, " ort bien être dapelés _Bardewa_ " a été remplacé
par " appelés "
Page 430, " gens exprimentés l’avaient en outre " a été remplacé par
" expérimentés "
Page 433, " la tâche suffisamment rénumératrice " a été remplacé par
" rémunératrice "
Page 438, " sur les pentes, des champs de douch " a été remplacé par
" douchn "
Page 447, " le suc laiteux de la _calatropis procera_ " a été remplacé
par " _calotropis_ "
Page 448, " allâmes au pâtis ou étaient nos chevaux " a été remplacé
par " où étaient "
Page 451, " et les Arabes du pays _omn schatoura_ " a été remplacé par
" _omm_ "
Page 462, " Grand Dieu ! c’est le médecin (_tabid_) " a été remplacé
par " _tabib_ "
Page 464, " ou définivement parti du Bornou " a été remplacé par
" définitivement "
Page 474, " de siwaks, d’oskars et de toundoubs " a été remplacé par
" d’oschars "
Page 477, " une vie essentiellement sédendaire " a été remplacé par
" sédentaire "
Page 492, note 111, " Komsdougou est un nom commun " a été remplacé
par " Komodougou "