respondirent au roy, en la dicte chambre de parlement, par les bouches
des dessus nommés, que ilz luy feroient trente mil hommes d’armes
par un an à leurs fraiz et despens: dont le roy les fist mercier. Et
pour avoir la finance pour paier les dis trente mil hommes d’armes,
laquelle fu estimée à cinquante cens mille livres parisis, les trois
estas dessus dis ordenèrent que l’en [leveroit[318]] sur toutes gens,
de quelque estat qu’ilz fussent, gens d’eglise, nobles ou autres,
imposicion de huit deniers parisis pour livre de toutes denrées,
et que gabelle de sel courroit par le royaume de France. Mais pour
ce que l’en ne povoit lors savoir se les dictes imposicions et
gabelle souffisoient, il fu lors ordené que les trois estas dessus
dis [retourneroient[319]] à Paris le premier jour de mars ensuivant
pour [veoir[320]] l’estat des dictes imposicion et gabelle et sur ce
ordonner, ou de autre aide faire pour avoir les dictes cinquante cens
mille livres, ou de laissier courir les dictes imposicion et gabelle.
Auquel premier jour de mars, les trois estas dessus dis retournèrent
à Paris, exceptées pluseurs grosses villes de Picardie, les nobles
et pluseurs autres villes de Normandie. Et virent ceulz qui y furent
l’estat des dictes imposicion et gabelle; et tant pour ce qu’elles ne
souffisoient pas pour avoir les dictes cinquante cens mille livres
tournois, comme pour ce que pluseurs du royaume ne s’i vouloient
accorder que les dittes imposicion et gabelle courussent en leur pais
et ès villes là où ilz demouroient, [ordenèrent[321]] nouviau subside
sur chascune personne en la manière qui s’ensuit: c’est assavoir que
tout homme et personne, fust du sanc et lignage du roy, et autre clerc
ou lay, religieux ou religieuse, exempt et non exempt, hospitaliers,
chiefs d’eglises ou autres, eussent rentes ºu revenues, office ou
administracion; femmes vesves ou celles qui faisoient chiefs, enfans
mariés et non mariés qui eussent aucune chose de par eulz, fussent en
garde, bail, tutelle, cure, mainburnie ou administracion quelconques;
monnoiers et tous autres, de quelque estat, auctorité ou privilège que
ilz usassent ºu eussent usé ou temps passé,--qui auroit vaillant cent
livres de revenue et au[dessus], feust à vie ou à heritage, en gages
à cause d’office, en pensions à vie ou à voulenté, feroit aide ou
subside de quatre livres pour le fait des dictes guerres: de quarante
livres de revenue et au dessus, quarante sous: de dix livres de
revenue et au dessus, vingt sous. Et au dessoubs de dix livres, soient
[enfans[322]] en mainburnie au dessus de quinze ans, laboureurs et
ouvriers gaaingnans, qui n’eussent autre chose que de leur labourage,
feroient aide de dix sous. Et se ilz avoient autre chose du leur, ilz
feroient aide comme les autres serviteurs mercenaires ou alloiiés qui
ne vivoient que de leur service; et qui gaaingnast cent sous par an
ou plus [feroit] semblable aide et subside de dix sous, à prendre les
sommes dessus dictes à parisis, ou pais de parisis, et à tournois,
ou pais de tournois. Et se les dis serviteurs ne gaaingnoient cent
sous ou au dessus, ilz n’aideroient de riens, se ilz n’avoient aucuns
biens equippolens, ouquel cas ilz aideroient comme dessus. Et aussi
n’aideroient de rien mendians ne moines ne cloistriers sans office ou
administracion, ne enfans en mainburnie soubs l’aage de quinze ans
qui n’eussent aucune chose comme dessus, ne nonnains qui n’eussent en
revenue au dessus de dix livres, ne aussi femmes mariées, pour ce que
leurs maris aidoient; et estoit et seroit compté ce que elles aroient
de par elles avec ce que leurs maris avoient.
[318] Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «levèrent.»
_Mauvaise leçon._
[319] Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «retournèrent».
[320] Ms. 2813.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).
[321] Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).
[322] Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).
Et quant aus clercs et gens d’eglise, prelas, abbés, prieurs,
chanoines, curez et autres comme dessus, qui avoient vaillant au
dessus de cent livres en revenue, fuissent benefices de sainte eglise,
en patrimoine ou en l’un avec l’autre, jusques à cinq mille livres,
feraient aide de quatre livres pour le[s] premiers cent livres, et pour
chascunes autres cent livres jusques aus dictes cinq mille livres,
quarante sous; et ne feroient de riens aide au dessus des dictes cinq
mille livres ne aussi de leurs meubles; et les revenues de leurs
benefices seroient prisés et estimés selonc le taux du disiesme, ne ne
s’en pourraient franchir ne exempter par quelconques privilèges, ne que
ilz feissent de leurs disiesmes, quant les disiesmes estoient ottroiés.
Et quant aus nobles et gens [des[323]] bonnes villes qui auroient
vaillant au dessus de cent livres de revenue, les dis nobles feroient
ayde jusques à cinq mille livres de revenue et noient oultre, pour
chascun cent quarante [sous[324]], oultre les quatre livres pour les
premiers cent livres; et les gens des bonnes villes, par semblable
manière, jusques à mille livres de revenue tant seulement. Et quant
aus meubles des nobles qui n’avoient pas cent livres de revenue, l’en
extimeroit leurs meubles que ilz auraient jusques à la valeur de mille
livres et non plus. Et des gens non nobles qui n’avoient pas quatre
cens [livres[325]] de revenue, l’en extimeroit leurs meubles jusques à
la value de quatre mille livres, c’est assavoir cent livres de meubles
pour dix livres de revenue; et de tant feroient ayde par la manière cy
dessus devisée. Et se il avenoit que aucun noble n’eust vaillant tant
seulement jusques à cent livres de revenue, ne en meuble purement
jusques à mille livres, ou que aucun noble ne eust seulement de revenue
quatre cens livres, ne en meubles purement quatre mille livres, et
ilz [eust] partie en revenue et partie en meubles, l’en regarderoit
et extimeroit sa revenue et son meuble ensemble jusques à la somme de
mille livres, quant aus nobles, et de quatre mille livres quant aus non
nobles, et non plus.
[323] Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 vº: «les».
[324] Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 vº: «soubz».
[325] Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).
Item, le samedi cinquième jour de mars, l’an mil trois cens cinquante
cinq dessus dit, s’esmut une discencion en la ville d’Arras des menus
contre les gros. Et tuèrent les menus le dit jour dix sept des plus
nobles de la dicte ville, et le lundi ensuivant en tuèrent autres
quatre, et pluseurs en bannirent qui n’estoient pas en la dicte ville.
Et ainsi demourèrent les dis menus seigneurs et maistres d’icelle ville.
Item, le mardi cinquième jour d’avril ensuivant, fust le mardi après
la miquaresme, le roy de France se parti à matin avant le jour de
Meneville tout armé, accompaignié environ de cent lances, entre
lesquelz estoient le conte d’Anjou son filz, le duc d’Orliens son
frère, messire Jehan d’Artois conte d’Eu, messire Charles son frère,
cousins germains du dit roy, le conte de Tanquarville, messire Ernoul
[d’Odeneham[326]] mareschal de France et pluseurs autres jusques
au nombre dessus dit. Et vint droit au chastel de Rouen par l’uis
derrière, sans entrer en la ville, et trouva en la salle du dit chastel
assiz au disner Charles son ainsné [fils[327]], duc de Normandie,
Charles roy de Navarre, Jehan conte de Harecourt, les seigneurs de
Preaux, de Graville et de Clère et de pluseurs autres. Et là fist
le roy de France Jehan prendre les diz roy de Navarre, le conte de
Harecourt, les seigneurs de Preaux, de Graville et de Clere, messire
Lois et messire Guillaume de Harecourt, frères du dit conte, messire
Forquet de Friquant, le seigneur de Tournebu, messire Maubue de
Mainesmares, tous chevaliers, Colinet Doublet et Jehan de Bantalu,
escuiers, et aucuns autres.
[326] Ms. 2813, fº 398.--Ms. 2894: «de Douchan».
[327] Ms. 2813, fº 398.--Ms. 2655 (lacune).
Et les fist mettre en prison en diverses chambres du dit chastel, pour
ce que, depuis leur reconciliacion faite par le roy de la mort du dit
connestable de France, le dit roy de Navarre avoit machiné et traittié
pluseurs choses ou dommage, deshonneur et mal du roy et de son dit
ainsné filz et de tout le roiaume. Et aussi le conte de Harecourt
avoit dit au chastel du Val de Reul, où estoit faite assemblée pour
ottroier estre faite aide au roy pour sa guerre en la duchié de
Normandie, pluseurs injurieuses et orguilleuses paroles contre le
roy, en destourbant de son pooir icelle aide estre acordée et mise à
execucion, combien que le dit ainsné filz du roy, duc de Normandie, et
le dit roy de Navarre l’eussent acordée au roy.
Et tantost après ala disner le dit roy de France. Et quant il ot disné,
il et tous ses enfans son frère et ses diz cousins d’Artois et pluseurs
des autres qui estoient venuz avec li, montèrent à cheval et alèrent
en un champ derrière le dit chastel appellé le Champ du Pardon. Et
là furent menez en deux charrètes par le commandement du roy les diz
conte de Harecourt, le seigneur de Graville, monseigneur Maubue et
Colinet Doublet; et là leur furent le dit jour les testes copées. Et
puis furent tous quatre trainez jusques au gibet de Rouen et là furent
pendus, et leurs testes mises sur le dit gibet. Et fu le dit roy de
France present et aussi ses diz enfans et son frère à coper les dictes
testes, et non pas au prendre. Et ce jour et lendemain jour de mercredi
delivra le roy pluseurs autres qui avoient esté pris; et finablement
ne demorèrent que trois: c’est assavoir le dit roy de Navarre, le
dit Friquet et le dit Bantalu, lesquelz furent menez à Paris, c’est
assavoir le dit roy de Navarre au Louvre, et les autres deux en
Chastellet. Et depuis fut le dit roy de Navarre mis en Chastellet,
et li furent bailliez aucuns du conseil du roy pour le garder. Et
pour ce messire Phelippe de Navarre, frère du dit roy de Navarre,
[fist garnir de gens et de vivres pluseurs des chasteaux que le dit
roy de Navarre[328]] avoit en Normandie. Et jà soit ce que le roy de
France mandast au dit messire Phelippe qu’i[l] li rendist les dis
chasteaux, toutesvoies ne le vouloit il pas faire. Mais assemblèrent
ilz et messire Godefroy de Harecourt, oncle du dit conte de Harecourt,
pluseurs ennemis du roy; et les firent venir ou paiz de Costentin,
lequel pais ilz tindrent contre le dit roy de France et ses gens.
[328] Ms. 2813, fº 398 vº.--Ms. 2655, fº 171 (lacune).
Item, le mercredi vingt septième jour du dit moys d’avril, et fu le
mercredi après Pasques qui furent l’an mil trois cens cinquante six,
car Pasques furent lors le vingt quatrième jour d’avril, messire Ernoul
[d’Odeneham], lors mareschal de France, ala en la ville d’Arras, et
là, sagement et sans effort de gens d’armes, fist prendre pluseurs
personnes jusques au nombre de cent et de plus de ceulz qui avoient
mise la dicte ville en rebellion et murdri pluseurs des gros bourgois
d’icelle ville, dont dessus est faite mencion. Et l’andemain jour de
jeudi fist le dit mareschal copper les testes à vingt des dessus diz
qu’il avoit fait prendre, ou marchié de la dicte ville, et les autres
fist tenir en prison fermée jusques [ad ce que[329]] le roy ou li en
eussent [ordené[330]] autrement. Et par ce fu mise la dicte ville en
vraie obeissance du roy; et demorèrent paisiblement les bonnes gens en
icelle, si comme ilz faisoient avant la dicte rebellion.
[329] Ms. 2813, fº 398 vº.--Ms. 2655, fº 171 vº (lacune).
[330] Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).
Item ou dit an cinquante six, en la fin du mois de juing, descendi le
duc de Lencastre en Costantin et s’assembla avecques messire Phelippe
de Navarre, qui s’estoit rendu ennemi du roy pour cause de la prise
du roy de Navarre son frère qui encore estoit en prison. Et avecques
le dit duc et messire Phelippe estoit messire Godefroy de Harecourt
dessus nommé, oncle du conte de Harecourt qui avoit eue la teste copée
à Rouen. Et se mistrent à chevauchier, et estoient environ quatre mille
combatans; et chevauchièrent à Lisieux, au Bec, au Ponteaudemer, et
raffreschirent le chastiel qui avoit esté assegié par l’espace de huit
ou neuf sepmaines. Mais messire Robert de Hodetot, lors maistre des
arbalestriers, qui avoit tenu le siège devant le chastel dessus dit, et
en sa compaingnie pluseurs nobles et autres se partirent du dit siège,
quant ilz sceurent la venue des dis duc messire Phelippe et messire
Godefroy, et laissièrent les engins et l’artillerie qu’i[l] avoient;
et ceulz du dit chastel pristrent tout et mistrent tout dedens le dit
chastel. Et après chevauchièrent les diz duc et messire Phelippe et
leur compaingnie jusques à Breteul, en pillant et robant les villes et
le pais par ou ilz passoient, et raffreschirent le chastel. Et pour
ce qu’ilz trouvèrent que la cité et le chastel d’Evreux avoient esté
de nouvel renduz aus gens du roy, qui longuement [avoit[331]] esté
assiegé devant, et avoit esté la dicte cité toute arse et l’eglise
cathedral aussi pilliée et robée tant par les Navarrois qui rendirent
le dit chastel, lequel fu rendu par composicion, comme par aucuns des
gens du roy qui estoient au siège, les dis duc et messire Phelippe et
leur compaignie alèrent à Vemeul ou Perche, et pristrent la ville et
le chastel, et pillèrent et robèrent tout, [et] ardirent partie de la
dicte ville.
[331] Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).
Et le roy de France qui avoit fait sa semonce, tantost qu’il oy
nouvelles du dit duc de Lencastre, aloit après à mout grant compaignie
de gens d’armes et de gens de pié, et les suy jusques à Condé en alant
droit vers la dicte ville de Verneul là où il les cuidoit trouver. Et
quant il fu au dit Condé, il oy nouvelles que les dis duc et messire
Phelippe s’estoient partis celuy jour de la dicte ville de Verneul et
s’en aloient vers la ville de l’Egle. Et les suivy le roy jusques à
Tuefbuef à deux lieues ou environ de la dicte ville de l’Egle. Et là
fut dit au roy qu’i[l] ne les pourroit aconsuivir, car il y avoit grans
forests là où ils se boutèrent sans ce qu’i[l] les peust avoir. Et pour
ce s’en retourna le roy à tout son host. Et vindrent devant un chastel
appellé Tyllères, que l’en disoit estre en la main des Navarrois; et
le prist le roy et y mist gardes. Et après ala devant le dit chastel
de Breteul, ouquel avoit gens de par le roy de Navarre. Mais pour ce
qu’ilz ne [le[332]] vouldrent rendre, le roy et tout son ost y mistrent
siège et y demeurèrent environ huit sepmaines. Et finablement fut
rendu le dit chastel au roy par composicion; et s’en alèrent ceuls qui
estoient dedens le chastel là où ilz voudrent, et emportèrent leurs
biens.
[332] Ms. 2813, fº 399.--Ms. 2655, fº 161 vº (lacune).
FIN DES VARIANTES DU TOME QUATRIÈME.
TABLE
Note sur la transcription de la Table: Les renvois vers le
Sommaire ont été vérifiés et corrigés, mais les renvois vers
le texte des Chroniques et vers les variantes ont été reproduits
tels qu'ils apparaissent dans l'original.
CHAPITRE LXI.
Investissement et siége de Calais; première période: du 3 août à
la fin de décembre 1346.--_Sommaire_, p. III à V.--_Texte_, p. 1 à
10.--_Variantes_, p. 201 à 218.
CHAPITRE LXII.
Chevauchée du comte de Derby en Saintonge et en
Poitou.--_Sommaire_, p. V à VII.--_Texte_, p. 10 à
17.--_Variantes_, p. 218 à 226.
CHAPITRE LXIII.
Invasion des Écossais en Angleterre; victoire des Anglais à
Nevill’s Cross.--_Sommaire_, p. VIII à XII.--_Texte_, p. 17 à
29.--_Variantes_, p. 226 à 247.
CHAPITRE LXIV.
Siége de Calais; seconde période: de la fin de 1346 à mai
1347.--Louis, comte de Flandre, poussé contre son gré par les
Flamands dans l’alliance du roi d’Angleterre dont il a fiancé la
fille, se réfugie auprès du roi de France.--_Sommaire_, p. XII à
XV.--_Texte_, p. 29 à 38.--_Variantes_, p. 247 à 260.
CHAPITRE LXV.
Prise de la Roche-Derrien par les Anglais.--Siége de cette
forteresse par Charles de Blois, qui est vaincu et fait
prisonnier par Thomas de Dagworth à la bataille de la
Roche-Derrien.--_Sommaire_, p. XV à XVIII.--_Texte_, p. 38 à
44.--_Variantes_, p. 260 à 269.
CHAPITRE LXVI.
Siége de Calais, troisième période: de mai à août 1347.
Arrivée près de Calais et retraite sans combat de Philippe de
Valois à la tête d’une nombreuse armée. Reddition de Calais;
dévouement d’Eustache de Saint-Pierre et de cinq autres
bourgeois.--_Sommaire_, p. XVIII à XXIX.--_Texte_, p. 44 à
67.--_Variantes_, p. 269 à 299.
CHAPITRE LXVII.
Ravages des brigands en Limousin et en Bretagne; exploits de Bacon
et de Croquart.--_Sommaire_, p. XXIX à XXXI.--_Texte_, p. 67 à
70.--_Variantes_, p. 299 à 303.
CHAPITRE LXVIII.
Tentative malheureuse de Geoffroi de Charny pour reprendre Calais
aux Anglais.--_Sommaire_, p. XXXI à XXXIV.--_Texte_, p. 70 à
85.--_Variantes_, p. 303 à 318.
CHAPITRE LXIX.
Mariage de Louis, comte de Flandre, avec Marguerite, fille de Jean,
duc de Brabant.--_Sommaire_, p. XXXV et XXXVI.--_Texte_, p. 85 à
88.--_Variantes_, p. 318 à 320.
CHAPITRE LXX.
Défaite des Espagnols dans une bataille navale livrée en vue de
Winchelsea contre les Anglais.--Exécution d’Aimeri de Pavie à
Saint-Omer.--_Sommaire_, p. XXXVI à XXXVIII.--_Texte_, p. 88 à
99.--_Variantes_, p. 320 à 330.
CHAPITRE LXXI.
Ravages de la peste.--Démonstrations de pénitence des flagellants;
extermination des Juifs dans tous les pays de l’Europe excepté à
Avignon et sur le territoire papal.--_Sommaire_, p. XXXVIII et
XXXIX.--_Texte_, p. 100 et 101.--_Variantes_, p. 330 à 332.
CHAPITRE LXXII.
Avénement du roi Jean.--Victoire des Anglais près de Taillebourg;
siége et prise de Saint-Jean-d’Angély par les Français.--Combat
des Trente.--Escarmouche d’Ardres et mort d’Édouard de
Beaujeu.--Avénement d’Innocent VI.--Exécution de Raoul, comte d’Eu
et de Guines.--Vente du château de Guines aux Anglais.--Fondation
de l’ordre de l’Étoile.--_Sommaire_, p. XL à L.--_Texte_, p. 101 à
129.--_Variantes_, p. 332 à 348.
CHAPITRE LXXIII.
Assassinat de Charles d’Espagne; rupture entre le roi de Navarre
et ses frères, instigateurs de cet attentat, et le roi de
France.--Expiration des trêves et ouverture des hostilités entre la
France et l’Angleterre.--Mort de Jean, duc de Brabant, et avénement
de Jeanne, mariée à Wenceslas de Luxembourg.--Guerre entre
Flandre et Brabant.--_Sommaire_, p. L à LII.--_Texte_, p. 129 à
133.--_Variantes_, p. 349 à 351.
CHAPITRE LXXIV.
Traité d’alliance entre les rois de France et de
Navarre.--Chevauchée du roi d’Angleterre en Boulonnais et en
Artois; concentration à Amiens et marche des Français contre
l’envahisseur.--Prise du château de Berwick par les Écossais;
retour d’Édouard à Calais.--_Sommaire_, p. LIII à LVII.--_Texte_,
p. 133 à 150.--_Variantes_, p. 351 à 368.
CHAPITRE LXXV.
Expédition d’Édouard III en Écosse.--_Sommaire_, p. LVII à
LIX.--_Texte_, p. 150 à 159.--_Variantes_, p. 368 à 371.
CHAPITRE LXXVI.
Expédition du prince de Galles en Languedoc.--_Sommaire_, p. LIX à
LXIV.--_Texte_, p. 159 à 174.--_Variantes_, p. 371 à 382.
CHAPITRE LXXVII.
Troubles à Arras et en Normandie à l’occasion de la gabelle
ou impôt sur le sel; arrestation du roi de Navarre à Rouen,
exécution du comte de Harcourt.--Guerre entre le roi de
France et les frères de Navarre qui font alliance avec le roi
d’Angleterre; chevauchée du duc de Lancastre et des Navarrais en
Normandie.--Siége et prise d’Évreux, de Rhotes et de Breteuil par
le roi de France.--_Sommaire_, p. LXIV à LXXI.--_Texte_, p. 174 à
198.--_Variantes_, p. 382 à 398.
Supplément aux variantes, p. 399 à 417.
FIN DE LA TABLE DU TOME QUATRIÈME.
9924--PARIS, TYPOGRAPHIE LAHURE
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fondation en 1834._
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JOINVILLE, HISTOIRE DE S. LOUIS. 1 vol.
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CHRONIQUES DE J. FROISSART. Tomes I en 2 parties, II, III et IV.
MÉMOIRES DE BASSOMPIERRE. T. I et II.
INTRODUCTION AUX CHRONIQUES DES COMTES D’ANJOU.
ANNALES DE S. BERTIN ET DE S. VAAST.
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CHRONIQUES DE S. MARTIAL DE LIMOGES.
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Typographie Lahure, rue de Fleurus, 9, à Paris.