Le 1er septembre elle y est, à Cahuzac, pour démeubler la maison vide
de sa grand'mère. Écoutons-la respirer toute seule.
Le 1er septembre.
«M'y voici, à Cahuzac, dans une autre chambrette, accoudée sur une
petite table où j'écris.
«Il me faut partout des tables et du papier, parce que partout mes
pensées me suivent et se veulent répandre en un endroit, pour toi, mon
ami. J'ai parfois l'idée que tu y trouveras quelque charme, et cette
idée me sourit et me fait continuer.
«Papa me viendra voir cette après-midi; cela me réjouit.»