Les douleurs, ce chapelet de la vie, continuent à s'égrener sur le
Cayla.
Le 12 juin, meurt la bonne grand'mère, venue là pour y mourir.
Jour de deuil, écrit Eugénie.
Le 17 juin.
«Jour de deuil. Nous avons perdu ma grand'mère. Ce matin, papa est
venu de bonne heure dans ma chambre, s'est approché de mon lit et m'a
pris la main qu'il a serrée en me disant:
«--Lève-toi.
«--Pourquoi?
«Il m'a serré la main encore.
«--Lève-toi.
«--Il y a quelque chose, dites?
«--Ma mère...
«J'ai compris; je l'avais laissée mourante.»