«Je ne tirerai plus l’alène, et je peux poser mon marteau!...» Tant on a
bu et rebu à la santé du père Martin, qu’il s’est grisé, tout à fait
grisé. Il est bon, le petit vin blanc dont jamais Martin n’avait bu! Ce
n’est pas l’eau de la fontaine! Voici le premier dimanche de Martin, et
c’est la première fois qu’un dimanche il n’entend pas sortir de l’église
le bourdonnement régulier des psaumes, monotones comme la vie éternelle
dont ils nous parlent! C’est donc, cette fois, un vrai dimanche, le
dimanche du repos. Tout va changer, dans la vie de Martin. Et gaiement,
il tapote sur l’épaule de l’apprenti. Eh! eh! eh!... Tous deux ils sont
gris et tous deux se regardent d’un air bien drôle, en se disant des
choses si plaisantes qu’autour d’eux on s’attroupe!... On rit d’eux; on
les excite! La femme de Martin accourt... Comment! pourquoi la fête
s’est-elle achevée en bataille?