oratoire très-richement décoré, afin de s'y retirer lorsqu'il voulait
assister à la messe[269]. Louis XI fit de même bâtir, entre deux des
contre-forts de la Sainte-Chapelle du Palais, à Paris, un oratoire d'où
il pouvait voir l'office par une petite baie biaise, sans être vu des
assistants. Cet oratoire, qui existe encore, est voûté en berceau et
fort simple; il était probablement tendu en tapisseries. L'extérieur
est, au contraire, richement décoré de fines sculptures et terminé par
une balustrade fleur-de-lysé avec un L couronné au centre. Un oratoire
est accolé également à la Sainte-Chapelle du château de Vincennes (voy.
CHAPELLE).
[Illustration: Fig. 1.]
[Illustration: Fig. 2.]
[Note 265: T. I, p. 102.]
[Note 266: Lebeuf, t. II, p. 498.]
[Note 267: _Chroniq. de Richer_, l. II, chap. III.]
[Note 268: _Chroniq. de Richer_, l. II, chap. IX.]
[Note 269: Sauval. _Hist. et antiq. de la ville de Paris_, t.
II, p. 22.]
ORGUE, s. m. (Voy. BUFFET.)
OSSUAIRE, s. m. Construction couverte, élevée dans les cimetières pour y
déposer les ossements que l'on retrouve dans la terre sainte, lorsqu'on
y creuse de nouvelles fosses. Autrefois tous les cimetières possédaient
un ossuaire. Quelquefois, comme au cimetière des Innocents, à Paris,
l'ossuaire n'était qu'un cloître, sous les lambris duquel on plaçait
successivement les ossements que la multiplicité des sépultures mettait
à découvert. Sur les parois des églises, et même des deux côtés de leur
porte principale, on pratiquait aussi des enfoncements abrités par un
bout de galerie de cloître, et dans ces enfoncements garnis de grilles
serrées on jetait les ossements dont regorgeait la terre des cimetières.
Un ossuaire de ce genre (1) existait sur l'un des côtés de la façade de
l'église de Fleurance (Gers). Plus souvent l'ossuaire formait comme une
chapelle percée d'une quantité de petites baies, à travers lesquelles on
apercevait les ossements accumulés peu à peu à l'intérieur. La Bretagne
conserve encore un assez grand nombre d'ossuaires qui datent des XVe et
XVIe siècles, et l'on n'a point cessé d'y déposer des ossements;
quelques-uns en sont remplis jusqu'au comble. Lorsque les ossements
exhumés par le creusement de nouvelles fosses appartiennent à des morts
auxquels on a pu donner un nom, les familles font enfermer le chef, le
crâne du mort, dans une petite boîte surmontée d'une croix, et ces
boîtes sont posées sur l'appui des nombreuses baies de l'ossuaire. La
fig. 2 représente une vue de l'ossuaire du Faouët (Finistère), qui se
trouve accolé à l'église et donne sur le cimetière[270].
Dans des églises des provinces méridionales, surtout dans le pays
basque, nous avons vu souvent, à l'extérieur des absides des églises
rurales entourées de leur cimetière, des niches pratiquées sous les
appuis des fenêtres et dans lesquelles se trouvent rangés avec soin des
crânes recueillis en remuant la terre sainte. Les caveaux pratiqués sous
certaines parties des églises servaient quelquefois aussi d'ossuaires.
Le désir d'être enterré le plus près possible des églises, lorsqu'on ne
pouvait l'être dans son enceinte même, faisait rapprocher les tombes
autour des fondations «sous l'égoût du toit.» Des ossuaires étaient donc
habituellement disposés entre les contre-forts des nefs, comme pour
satisfaire au voeu habituel des mourants. C'est ce qui explique pourquoi
les galeries de cloître accolées aux églises étaient, du côté opposé à
la claire-voie, percées d'enfoncements, de réduits, sortes d'_armoires_,
dans lesquels on rangeait les ossements rendus au jour par la bêche du
fossoyeur; réduits ou armoires dont notre figure 1 donne la disposition.
Si on construisait des ossuaires en dehors des églises, on devait en
avoir aussi pour l'intérieur, car on n'aurait pas voulu rejeter au
dehors des ossements de fidèles découverts dans l'intérieur. Mais comme
on ne devait exhiber dans l'intérieur de l'église que les restes de
personnages saints, on plaçait les os sortis d'anciennes sépultures
inconnues dans de petits caveaux, dans certaines parties des cryptes,
ou, comme nous l'avons vu quelquefois, dans des trous pratiqués à
travers les maçonneries et murés. Cet usage était fréquent chez les
religieux, et nous avons découvert, en réparant de vieux murs d'églises
abbatiales, de ces réduits murés entièrement remplis d'ossements humains
provenant évidemment de plusieurs corps.
[Illustration; Fig. 1.]
[Illustration: Fig. 2.]
[Note 270: Nous devons le dessin de cet ossuaire à M.
Gaucherel.]
OUBLIETTES, s. f. (S'emploie au pluriel.) Fosse profonde creusée sous le
plancher ou la voûte d'une salle, et dans laquelle on précipitait les
gens que l'on tenait à faire disparaître. Il n'y a pas de château du
moyen âge dans lequel on ne montre des oubliettes, et cependant nous
devons avouer que nous avons très-rarement trouvé des fosses auxquelles
on puisse donner ce nom; généralement ce que l'on considère comme des
oubliettes sont des fosses d'aisances dont il est bien aisé de
reconnaître l'emploi, pour peu que l'on soit familier avec l'art de la
construction (voy. LATRINES).
Nous avons vu dans beaucoup de châteaux, d'abbayes et d'officialités,
des cachots, des _vade in pace_; mais nous ne connaissons que trois
oubliettes considérées comme telles avec quelque raison. Les unes se
trouvaient au château Chinon, les secondes à la Bastille et les
troisièmes dans celui de Pierrefonds. Il faut constater aussi que les
romans et les chroniques du moyen âge parlent souvent de _chartres_, de
cachots; mais d'oubliettes, il n'en est pas question. Nous ne serions
pas éloigné de croire que les oubliettes du château Chinon sont des
latrines, ce qui réduirait les exemples cités à deux. «Nous devons
avertir nos lecteurs, dit M. Mérimée dans les _Instructions du comité
historique des arts et monuments_[271], de se tenir en garde contre les
traditions locales qui s'attachent aux souterrains des donjons. On donne
trop souvent au moyen âge des couleurs atroces, et l'imagination accepte
trop facilement les scènes d'horreurs que les romanciers placent dans de
semblables lieux. Combien de celliers et de magasins de bois n'ont pas
été pris pour d'affreux cachots! Combien d'os, débris de cuisines, n'ont
pas été regardés comme les restes des victimes de la tyrannie féodale!
C'est avec la même réserve qu'il faut examiner les cachots désignés sous
le nom d'_oubliettes_, espèces de puits où l'on descendait des
prisonniers destinés à périr de faim, ou bien qu'on tuait en les y
précipitant d'un lieu élevé dont le plancher se dérobait sous leurs
pieds. Sans révoquer absolument en doute l'existence des oubliettes, on
doit cependant les considérer comme fort rares, et ne les admettre que
lorsqu'une semblable destination est bien démontrée.» Nous sommes
d'autant plus disposé à considérer les oubliettes du château Chinon
comme une fosse de latrines, que l'espèce de puits à plan carré qui les
compose est percé à peu près à mi-hauteur d'une porte qui semble être la
voie d'extraction des matières, à moins d'admettre que cette porte n'ait
été pratiquée pour voir si le condamné était bien mort. Quant aux
oubliettes de la Bastille, elles pourraient passer pour une glacière. En
voici la coupe (1). Elles consistaient en une salle voûtée à six pans,
située dans le soubassement d'une des tours, à laquelle on n'arrivait
que par une petite porte communiquant à l'escalier à vis; tout autour de
cette salle était un trottoir d'un mètre de large, et au milieu un cône
renversé terminé par un petit orifice destiné à entraîner les eaux. Il
est certain qu'un malheureux descendu dans le fond de cet entonnoir ne
pouvait ni s'asseoir, ni se coucher, ni se tenir debout. Il faudrait
admettre que le petit canal était une vidange, et que les gens qu'on
descendait dans ce cul de basse-fosse étaient placés là pour leur donner
le loisir de faire des réflexions. C'était une sorte de question
prolongée. Mais ce cône peut bien être une glacière, et ce ne serait pas
le seul exemple d'un magasin de glace existant dans un château. Nos
ancêtres aimaient à boire frais, le petit canal inférieur est alors bien
expliqué. Quant aux oubliettes du château de Pierrefonds, on ne peut
douter de leur destination; en voici la coupe (2). Elles consistent en
un puits creusé au milieu d'une salle qui était certainement un cachot,
puisqu'il contient dans une niche un siége d'aisances.
On ne peut même descendre dans ce cachot que par un orifice A percé au
centre de sa voûte. On descendait du rez-de-chaussée à la salle C, qui
devait servir également de prison, par un escalier à vis. À cette salle
C est joint un cabinet d'aisances; elle ne recevait de jour que par une
très-petite ouverture D. Si l'orifice des oubliettes restait béant dans
le cachot, s'il n'était pas fermé par un tampon, on conçoit quelle
devait être la situation du malheureux prisonnier craignant sans cesse
de tomber dans ce trou qu'il ne pouvait voir, puisque le cachot ne
reçoit pas de jour. Les deux orifices, celui de la voûte et celui des
oubliettes, se correspondant exactement, de la trappe A on pouvait faire
tomber quelqu'un dans le puits sans prendre la peine au préalable de le
descendre dans le cachot. Nous sommes descendus au fond de ces
oubliettes; nous y avons trouvé le rouet qui a servi à les fonder, mais
aucune trace d'être humain. En B est le niveau du fond du fossé. En les
creusant de deux mètres nous en avons fait un puits qui donne de l'eau
pour les besoins du château. Dans ce même château il existe d'autres
cachots semblables à celui-ci, sauf le puits des oubliettes; dans l'un
de ces cachots nous avons constaté l'existence de noms gravés et une
grossière sculpture faite sur les parements. On prétend qu'au château de
Blois il existe aussi des oubliettes, mais nous n'avons pu en vérifier
exactement la forme.
[Illustration: Fig. 1.]
[Illustration: Fig. 2.]
[Note 271: _Collection de documents inédits sur l'hist. de
France. Architecture militaire_, p. 74.]
OUVRIER, s. m. Quelle était la situation de l'ouvrier de bâtiments au
moyen âge? Cette question est difficile à résoudre. Avant
l'établissement régulier des corporations, vers le milieu du XIIIe
siècle, l'ouvrier était-il libre, comme celui de notre temps, ou
faisait-il partie d'un corps, obéissant à des statuts, soumis à une
sorte de juridiction exercée par ses pairs? Les marques de tâcherons que
l'on trouve sur les pierres des parements de nos monuments du XIIe
siècle et du commencement du XIIIe, dans l'Île-de-France, le
Soissonnais, le Beauvoisis; une partie de la Champagne, en Bourgogne et
dans les provinces de l'Ouest, prouvent évidemment que les ouvriers
tailleurs de pierre, au moins, n'étaient pas payés à la journée, mais à
la tâche. Suivant le mode de construire de cette époque, les pierres des
parements faisant rarement parpaing et n'étant que des carreaux d'une
épaisseur à peu près égale, la maçonnerie de pierre se payait à tant la
toise superficielle au maître de l'oeuvre, et la pierre taillée, compris
lits et joints, à tant la toise de même à l'ouvrier. Celui-ci marquait
donc chaque morceau sur sa face nue afin que l'on pût estimer la valeur
du travail qu'il avait fait.
Il faut bien admettre alors que l'ouvrier était libre, c'est-à-dire
qu'il pouvait faire plus ou moins de travail, se faire embaucher ou se
retirer du chantier comme cela se pratique aujourd'hui. Mais vers le
milieu du XIIIe siècle, lorsque les règlements d'Étienne Boileau furent
mis en vigueur, ce mode de travail dut être modifié.
Les ouvriers durent d'abord se soumettre aux statuts de la corporation
dont ils faisaient partie; le salaire fut réglé par les maîtrises, et
chaque affilié ne pouvant avoir qu'un, deux ou trois apprentis sous ses
ordres, devenait ainsi, vis à vis le maître de l'oeuvre, ce que nous
appelons aujourd'hui le _compagnon_, ayant avec lui un ou plusieurs
_garçons_.
Alors le salaire se régla par journées de compagnon et d'aide, et chaque
compagnon devenait ainsi comme une fraction d'entrepreneur concourant à
l'entreprise générale, au moyen d'un salaire convenu et réglé pour telle
ou telle partie. Aussi les marques de tâcherons ne se voient plus sur
nos monuments des provinces du domaine royal à dater du milieu du XIIIe
siècle.
Le maître de l'oeuvre, chargé de la conception et de la direction de
l'ouvrage, se trouvait en même temps le répartiteur des salaires,
faisant, comme nous dirions aujourd'hui, soumissionner telle partie,
telle voûte, tel pilier, tel portion de muraille par tel et tel
compagnon. C'est ce qui explique, dans un même édifice, ces différences
d'exécution que l'on remarque d'un pilier, d'une voûte, d'une travée à
l'autre, certaines variations dans les profils, etc. Les matériaux étant
fournis par celui qui faisait bâtir, ils étaient livrés à chacun de ces
compagnons après avoir été tracés par le maître de l'oeuvre, car le
maître de l'oeuvre était forcément appareilleur[272]. Le système de
construction admis par les architectes du moyen âge les obligeait à se
mettre en rapport direct avec les ouvriers. Et encore aujourd'hui ne
peut-on procéder autrement quand on veut l'appliquer. Il résultait
naturellement de ces rapports continuels entre l'ordonnateur et
l'exécutant un cachet d'art très-fortement empreint sur les moindres
parties de l'oeuvre, comme l'expression d'une même pensée entre l'esprit
qui combinait et la main qui exécutait.
_Nous avons changé tout cela_, et de notre temps les intermédiaires
entre l'architecte qui travaille dans son cabinet et l'ouvrier qui
taille la pierre sont si nombreux, se connaissent si peu, que
l'exécution n'est qu'une empreinte effacée de la conception.
Nous sommes certainement des gens civilisés, mais nous le serions
davantage si, au lieu de manifester un dédain profond pour des
institutions que nous connaissons mal et qui nous donneraient quelque
peine à étudier, nous tentions d'en profiter. Ainsi, il est bien certain
qu'au moyen âge, entre le maître de l'oeuvre et l'ouvrier il n'y avait
pas la distance immense qui sépare aujourd'hui l'architecte des derniers
exécutants; ce n'était pas certes l'architecte qui se trouvait placé
plus bas sur les degrés de l'échelle intellectuelle, mais bien l'ouvrier
qui atteignait un degré supérieur. Pour ne parler que de la maçonnerie,
la manière dont les tracés sont compris par les tailleurs de pierre,
l'intelligence avec laquelle ils sont rendus, indique chez ceux-ci une
connaissance de la géométrie descriptive, des pénétrations de plans, que
nous avons grand-peine à trouver de notre temps chez les meilleurs
appareilleurs. L'exécution matérielle des tailles atteint toujours une
grande supériorité sur celle que nous obtenons en moyenne. Mais si nous
allons chercher des corps de métiers plus relevés, comme par exemple les
sculpteurs, les _tailleurs d'ymages_, il nous faut beaucoup d'années et
des soins infinis pour former des ouvriers en état de rivaliser avec
ceux du moyen âge.
De notre temps, les charpentiers forment le seul corps qui ait conservé
l'esprit des ouvriers du moyen âge. Ils sont organisés, ils ont conservé
l'_initiative_; n'est pas charpentier qui veut. Ils sont solidaires sur
un chantier, très-soumis au savoir du chef quand ils l'ont bien reconnu,
mais parfaitement dédaigneux pour son insuffisance si elle est
constatée, ce qui n'est pas long. Et parmi les ouvriers de bâtiment les
charpentiers qui ont su maintenir leur ancienne organisation sont en
moyenne les plus intelligents et les plus instruits.
On s'occupe beaucoup des ouvriers depuis quelques années; on pense à
assurer leur bien-être, à trouver des refuges pour leur vieillesse; le
côté matériel de leur existence s'est sensiblement amélioré. Mais pour
ce qui est du bâtiment, on ne s'est peut-être pas assez occupé de leur
instruction, de relever la _façon_. Le système de la concurrence, qui
certes présente de grands avantages, a aussi des inconvénients: il tend
à avilir la main d'oeuvre, à faire employer des hommes incapables de
préférence à des hommes habiles, parce que les premiers acceptent des
conditions de salaire inférieures, ou bien parce qu'ils font en moins de
temps et plus mal, il est vrai, tel travail demandé. Ce n'est pas là un
moyen propre à améliorer la situation morale de l'ouvrier. Les chantiers
ouverts sur plusieurs points de la France pour la restauration de nos
anciens édifices du moyen âge ont formé des pépinières d'exécutants
habiles, parce que, dans ces chantiers, la perfection de la
main-d'oeuvre est une condition inhérente au travail. Tout cela est à
considérer, mais ce qu'il faudrait, c'est un enseignement pour les
ouvriers de bâtiments; le système des corporations n'existe plus, il
serait nécessaire de le remplacer par un système d'enseignement
appliqué. En attendant, les architectes, sur leurs chantiers, peuvent
prendre une influence très-salutaire sur les ouvriers qu'ils emploient,
s'ils veulent se donner la peine de s'occuper directement du travail qui
leur est confié, et s'ils ne dédaignent pas de leur expliquer eux-mêmes
les moyens les plus propres à obtenir une exécution parfaite.
[Note 272: Toutes les représentations de maître des oeuvres
au moyen âge les montrent avec le grand compas d'appareilleur
à la main. Si nous disons que le maître de l'oeuvre était
forcément appareilleur, c'est qu'en effet, le système de
l'architecture dite gothique admis, il est nécessaire que
l'architecte trace lui-même les épures des divers membres de
son édifice. Ce fait seul explique pourquoi ce système de
construction est repoussé, comme indigne de notre état
civilisé, par les maîtres des oeuvres de notre temps. C'est,
à tout prendre, un assez dur métier que celui
d'appareilleur.]
FIN DU TOME SIXIÈME.
TABLE PROVISOIRE
DES MOTS CONTENUS DANS LE TOME SIXIÈME.
G
Gable
Galerie
--de service des églises
--de service des palais
Galetas
Garde-corps, Garde-fous (voy. BALUSTRADES).
Gargouille
Gaufrure
Giron
Girouette
Gnomon
Gond
Gorge
Gothique (voy. ARCHITECTURE).
Gousset
Goût
Gouttière (voy. GARGOUILLE).
Grange
Griffe
Grillage
Grille
Grisaille (voy. VERRIÈRE).
Guette
Guichet
Gypserie
H
Halle
Herse
Heurtoir
Hôpital (voy. HÔTEL-DIEU).
Horloge
Hôtel
Hôtel-de-Ville
Hôtel-Dieu
Hôtellerie
Hourd
Hourdage (voy. HOURD).
Hourdis
Huis
Huisserie (voy. MENUISERIE).
I
Imagerie
Imbrication
Incrustation
intra-dos
J
Jambage
Jambette
Jardin
Jessé
Joint
Jubé
Jugement dernier
K
Karnel (voy. CRÉNAU).
Keminée (voy. CHEMINÉE).
L
Labyrinthe
Lambourde
Lambris
Lanterne des morts
Larmier
Latrines
Lavabo
Lavatoire
Légende
Lice
Lien
Lierne
Limon
Linçoir
Linteau
Lis (fleur de) (voy. FLORE).
Lit
Loge
Lucarne
Lunette
M
Mâchicoulis
Maçonnerie
Main-courante
Maison
--des villes
--des champs
Manoir
Marbre
Marché (voy. HALLE).
Marqueterie (v. MENUISERIE).
Meneau
Menuiserie
--Clôtures, claires-voies,
clotets, lambris
--Huis
Menuiserie, Voussures, plafonds,
tambours
--Marqueterie
Meurtrière
Miséricorde
Mitre
Moellon
Montoir
Mortaise
Mortier
Mosaïque
Moustier (voy. ARCHITECTURE MONASTIQUE).
N
Naissance
Narthex
Nef
Niche
Nimbe
Noue
Noyau
O
Oeil
Ogive
Oratoire
Orgue (voy. BUFFET).
Ossuaire
Oubliettes
Ouvrier
FIN DE LA TABLE PROVISOIRE DU TOME SIXIÈME.
Paris.--Imprimé chez Bonaventure et Ducessois, 55, quai des Augustins.