Bulletin bibliographique

_La Recherche de l'Inconnue_; par A. DE LAVERGNE (2).--_Voyage où il

vous plaira_; par TONY JOHANNOT, ALFRED DE MUSSET ET P.-J. STAHL

(3).--_Les Fastes de Versailles_; par H. FORTOUL.(4).

(2) Deux vol. in-8, Dumont 15 fr.

(3) Un vol. in-8, Herzel, 12 fr.

(4) Un vol. in-8, Houdaille. 16 fr.

Le nouveau roman que vient de publier le fécond auteur de _la Duchesse

de Mazarin_ devrait s'appeler _la Blonde et la Brune_, ou _Laquelle des

Deux_, ou les _Deux Maîtresses_. Au lieu d'une inconnue qu'il nous

promet, M. A. de Lavergne nous en donne deux, et encore ses deux

héroïnes ne restent-elles pas longtemps ce qu'elles devraient être. Dès

les premiers chapitres son héros les connaît; il les trouve même sans

les chercher, et il ne les reperd plus sérieusement. La première qualité

d'un titre, ce n'est pas seulement de piquer la curiosité, c'est d'être

vrai.--Quels que soient d'ailleurs l'intérêt et le mérite d'un livre, le

lecteur garde toujours une certaine rancune secrète contre lui s'il n'a

pas réalisé les rêves de son imagination.--La _recherche de

l'inconnue_... à l'annonce d'une semblable expédition, qui ne se

représente... Mais à quoi bon, en vérité, inventer ici le roman que M.

A. de Lavergne aurait du faire? racontons plutôt en quelques mots celui

qu'il a fait.

M. Arthur d'Escorailles, le héros de ladite histoire, est «un véritable

maître Jacques littéraire, courtisant toutes les Muses, couronné par

toutes les gloires, tour à tour, et, suivant l'occasion, romancier,

feuilletoniste, auteur dramatique, critique au besoin, poète même...,

beau d'ailleurs et blond, et fils de l'Auvergne.» Il a eu de grands

succès littéraires, tous ses amis envient son sort et les étrangers sont

fiers de le connaître, etc. Inutile d'ajouter qu'il habite Paris. Un

jour, en revenant de ses montagnes, où il était allé retremper son

imagination fatiguée, il fit, dans le coupé de la diligence, la

rencontre d'une jeune fille de dix-sept ans, «la plus ravissante

créature qu'il fut possible d'imaginer: de grands yeux bleus, un visage

plein de candeur et d'ingénuité, harmonieusement encadré dans de beaux

cheveux d'un blond cendré retombant en grappes, le long de ses joues,

jusqu'à la naissance du cou le plus souple et le plus élégant qui se

puisse voir.» A cet aspect, le jeune lion littéraire «tressaillit et

demeura la bouche béante, en proie à une telle stupéfaction, que celle

qui en avait été l'objet ne put réprimer un sourire, sourire plein de

charmes et qui laissa entrevoir à demi cachée dans des lèvres de corail

une double rangée de dents blanches et fines comme des perles.» Ce

premier regard avait,--cela se voit ailleurs que dans les

livres,--transpercé deux coeurs des flèches de Cupidon.--Mais quelle

était cette jeune fille inconnue? Bien qu'il eût fait des romans, Arthur

d'Escorailles ne sut ni le deviner ni l'apprendre. Il ne put même pas

lui parler, car il en était sépare par un obstacle insurmontable, un

gros père bourru qu'il avait offensé en le priant poliment de ne pas

dormir sur son épaule.--Mais «tant que la lune brilla au ciel, il resta

les yeux amoureusement fixés sur cette jeune fille, et elle ne ferma

pas les siens.»

A peine de retour à Paris, Arthur d'Escorailles raconta cette aventure à

quelques-uns de ses amis avec lesquels il avait dîné. Le soir même, en

rentrant chez lui, _dans sa chartreuse_, pour faire une toilette de bal,

son nègre lui remit un petit paquet d'une forme toute particulière et

soigneusement cacheté. C'était un charmant bouquet de marguerites avec

le billet suivant: «Voici mon nom, et je vous aime.»

Ici donc, c'est-à-dire dès les premières pages du roman, commence la

recherche des inconnues. Arthur d'Escorailles aime une jeune fille qu'il

a vue, mais dont il ignore même le nom; il est aimé d'une femme qu'il

n'a jamais vue peut-être, mais dont il connaît le nom. Comment les

retrouver? Il nous paraît, quant à nous, avoir une trop grande confiance

dans son bon génie, et ne pas s'inquiéter assez du résultat de cette

aventure. Il s'habille tout simplement, et bien qu'il soit invité à la

soirée du duc d'Orléans, il accompagne à un bal bourgeois un de ses amis

qui veut à toute force le présenter à sa future.

Arthur d'Escorailles est, en vérité, plus heureux qu'il ne mérite de

l'être. Ce soir-la même un hasard providentiel lui fait retrouver ses

deux inconnues, qu'il ne cherche pas: il revoit celle qu'il aime dans le

bas de la rue des Lombards. Elle se nomme Laure; elle est la fille d'un

négociant et la future de son malheureux ami. Celle dont il est aimé lui

apparaît une heure après aux Tuileries dans les salons du duc d'Orléans.

«C'était une jeune mariée, d'environ vingt-deux ans, grande, brune,

élancée, belle de cette beauté toute plastique et toute sensuelle que la

statuaire antique a prêtée à _Diane Chasseresse_. Elle avait les cheveux

coiffés en bandeaux avec une couronne de marguerites entremêlées de

diamants; sa robe de satin blanc était recouverte d'une robe de dentelle

en forme de tunique, attachée sur les épaules par des agrafes de

diamants, et relevée par des bouquets de marguerites; enfin, elle tenait

à la main un bouquet exactement semblable à celui qu'Arthur

d'Escorailles avait reçu lu soir même. En passant devant lui, elle se

retourna avec beaucoup de vivacité et lui lança un tendre regard, un de

ces regards dont l'un des maîtres de la lyre, Ronsard, disait si

poétiquement au seizième siècle:

J'ai vu ses yeux, j'en ai bu le poison;

puis elle disparut, et Arthur, arrêté par le duc d'Orléans, ne put ni la

suivre ni la retrouver.

Comme on le voit par cette rapide analyse, le sujet du roman se dessine

nettement. Il ne s'agit plus de savoir désormais si le héros retrouvera

les deux héroïnes, mais laquelle des deux il préférera, ou plutôt s'il

ne les aimera pas toutes les deux en même temps. Arthur d'Escorailles

est longtemps indécis: pendant plusieurs mois il lutte entre son coeur

et ses sens, entre un bonheur légitime et une passion coupable; se

décide-t-il un jour à épouser Laure, le lendemain il renonce au mariage

pour l'amour adultère; bien qu'elle lui ait avoué qu'elle ne l'aimait

pas qu'elle ne l'avait jamais aimé, que sa déclaration était une

mystification, il poursuit Marguerite et se bal en duel avec son mari,

le marquis de Saint-Fare. Grièvement blessé, il est soigné et sauvé par

Laure, mais il ne pense qu'à Marguerite, qu'il a aperçue un instant au

chevet de son lit. Une seconde fois il se résout à se marier avec la

jeune fille dévouée. La femme passionnée devient veuve... Que fera-t-il

alors? C'est là le secret de M. A. de Lavergne, et nous sommes incapable

de le trahir.

Ce nouveau roman n'ajoutera rien, nous le craignons, à la réputation si

bien établie de l'auteur de _la Duchesse de Mazarin_. Il est tout à la

fois trop long et trop court. Certains tableaux sont surchargés de

détails inutiles, et les caractères des personnages principaux ne nous

semblent pas toujours ni suffisamment originaux, ni assez développés.

Mais le sujet, fort intéressant d'ailleurs, est traité avec une grande

habileté de mise en scène. On sent, en lisant _la Recherche de

l'Inconnue_, que M. A. de Lavergne a déjà fait beaucoup de drames et de

romans. Nous avons une trop haute opinion de son talent pour ne pas lui

donner le conseil de songer un peu plus à l'avenir qu'au présent, et de

préférer des succès vraiment littéraires à des triomphes de feuilletons.

Abandonnons donc _la Recherche de l'Inconnue_, et tentons pour un moment

une autre entreprise: c'est un _Voyage où il vous plaira_, écrit à la

plume et au crayon. Qui de vous, ô lecteurs de _l'Illustration_, ne se

laisserait séduire par les trop irrésistibles attraits d'un si beau

titre? Comme tous vos semblables en général, vous aimez, j'en suis

convaincu, à faire ce qui vous plaît; mais mieux que beaucoup d'entre

eux qui sont privés du bonheur dont vous jouissez, vous savez apprécier

ce genre d'ouvrages, où la plume et le crayon prennent plaisir, tantôt à

expliquer les curieux mystères de leurs plus ravissants caprices; tantôt

à vous représenter simplement tels qu'ils ont eu lieu ou tels qu'ils

sont, les objets et les événements que vous pouvez regretter de n'avoir

pas vus. D'ailleurs, admirez-vous beaucoup de dessinateurs plus

gracieux, plus originaux et plus habiles que Tony Johannot? Existe-t-il,

à votre connaissance, un grand nombre d'écrivains qui aient autant

d'imagination, d'esprit et de finesse, et qui sachent profiter avec

autant de bonheur de toutes les ressources de notre langue, que MM.

Alfred de Musset et P. J. Stahl? Pourriez-vous résister aux séductions

réunies de ce titre piquant et de ces noms si justement aimés? Ouvrez,

ce magnifique volume, l'Avant-Propos mettra fin à votre irrésolution.

Que ne vous promet-il pas, en effet?--et je me rendrais, au besoin, son

garant,--il tiendra toutes ses promesses.

Ce n'est pas qu'il vous dise pourquoi vous partez ni où vous allez. Une

pareille confidence pourrait avoir ses dangers. Pourquoi voyage-t-on?

N'est-ce pas, en outre de l'avantage incontestable que chacun ne peut

manquer de trouver à changer de lieu ici-bas? n'est-ce pas surtout pour

courir après l'imprévu, par exemple, et faire (en tout bien tout

honneur) les yeux doux au hasard?...

Mais si les auteurs du _Voyage où il vous plaira_ ne vous confient pas

leur projet, pour ne pas gâter par avance ce qu'il y a de meilleur dans

tout voyage, le petit bonheur des surprises, le bénéfice des rencontres,

etc., ils s'engagent «à vous conduire sans encombres, sans accidents,

sans culbutes, sans trop de paroles et sans trop de frais, à l'abri du

froid lui-même--pour peu que vos portes soient bien closes et vos

cheminées bien garnies--tout au bout de ce monde d'abord et même un peu

dans l'autre, pour peu que vous y soyez disposé; tout cela, songez-y

bien, sans qu'il vous soit besoin de rien quitter, ni vos enfants, qui

sont les plus aimables enfants du monde et qui ne sont de trop nulle

part;--ni vos amis qui vous aiment, ni le coin de votre feu que vous

aimez; rien, enfin, de ce qui vous plaît ou de ce qui vous retient...»

A ce compte-là, qui ne partirait pas? Parlons-nous?... Quant à moi,

dussiez-vous rester ou m'abandonner en route, je pars; je suis parti.

Il était une fois un brave et bon jeune homme qui ne pouvait rester en

place; c'était son seul défaut (j'ai un ami intime qui lui ressemble).

On n'est bien, disait-il, que là où l'on n'est pas,» et là dessus il

parlait. Bref, il avait la passion des voyages et il la satisfaisait

constamment. Cependant, après avoir fait quatre ou cinq fois le tour du

monde, il revint un jour dans son pays natal, bien décidé à ne plus

jamais repartir. Ce brave et bon jeune homme était amoureux; plus en

outre résolu que M. d'Escorailles, il allait épouser la belle

Marguerite, qu'il aimait. La veille du jour fixé pour la célébration de

son mariage, il rentra chez lui un peu tard, tourmente par certains

regards trop sévères que lui avait jetés durant la soirée son futur

beau-père. Il alluma sa pipe et brûla tous livres de voyages, qu'il ne

regardait plus que comme d'absurdes mensonges. Mais cet effort l'avait

anéanti: il retomba sans forces dans son fauteuil, s'endormit et rêva.

Tout à coup on frappa à la porte. «Entrez!» s'écria-t-il. C'était Jean,

son bon, son cher Jean, son meilleur ami, son fidèle compagnon de

voyage. «Viens avec moi.» lui dit Jean. Il hésita un instant à la pensée

de sa Marguerite, puis il partit. Est-il besoin de vous rappeler qu'il

avait la passion des voyages?

Quant à moi, bien que j'aime beaucoup à voyager, je ne les suivrai

point. Qu'il me suffise de vous apprendre que Franz, c'est le nom du

fiancé, a laissé une relation manuscrite de ce voyage, à laquelle MM. A.

de Musset et Stahl ont emprunté les épisodes suivants:

Les fleurs des bois;

L'histoire d'un berger;

Les amours du petit Job et de la belle Claudine;

La vie et la mort;

Les étoiles;

L'histoire de l'homme au grand chapeau;

Un jour à Londres.

En quittant l'Angleterre, nos deux voyageurs firent le tour de l'Europe

(ils avaient déjà fait celui des quatre autres parties du monde); bref,

en revenant dans je ne sais quels pays, le navire qui les portait fut

assailli d'une violente tempête et sombra. Franz perdit un instant

connaissance. Quand il rouvrit les yeux, il lui sembla entendre trois

petits coups frappés à sa porte. «Entrez,» s'écria-t-il. C'était M.

Kolb, son tailleur, qui lui apportait son habit de noces. A sa grande

surprise. Il se trouvait dans sa chambre,--sa chère petite chambre

bleue.--pareille en tout à celle de sa fiancée;--c'était dans son

fauteuil qu'il s'était endormi, qu'il avait couru les aventures, qu'il

était parti enfin et revenu; mais de coursiers ailés et de navires, de

voyages et de naufrages et de morts, il n'était pas question; il n'avait

fait qu'un rêve. Le lendemain il épousa sa fiancée. Sa noce fut superbe:

elle dura trois longs jours; on y dansa, on y valsa, on y tira un grand

nombre de coups de fusil, on y fit tout le bruit qu'à tort ou à raison

on a coutume de faire autour des gens qui se marient; mais enfin. Dieu

merci, chacun rentra chez soi.

Tel est le cadre ingénieux qui a fourni à MM. Alfred de Musset et P.-J.

Stahl l'occasion d'écrire 170 pages fort agréables à lire, et à M. Tony

Johannot celle de composer 63 de ses plus charmants dessins gravés sur

bois. Comme livre d'étrennes et de salon, le _Voyage où il tous plaira_

sera un des plus grands et des plus légitimes succès de l'année 1843.

Les _Fastes de Versailles_ ont déjà plusieurs années d'existence; mais

l'édition que nous annonçons (la troisième ou la quatrième) est à peine

terminée. D'ailleurs, qui n'éprouverait toujours un nouveau plaisir à

revoir les splendides merveilles de ce magnifique palais, surtout

lorsqu'on a pour guide et pour cicérone uni écrivain aussi aimable et

aussi intelligent que M. H. Fortoul? Autant Versailles est supérieur aux

autres résidences royales, autant le livre de M. H, Fortoul s'élève

au-dessus des autres ouvrages dont Versailles a fourni le sujet.

Personne ne l'avait jamais mieux compris et mieux expliqué que l'auteur

de ses _Fastes_; il ne se contente pas de nous décrire, dans un style

tout à la fois grave et animé, les magnificences inouïes que

représentent d'admirables gravures sur acier, il sait en découvrir, il

en révèle le véritable sens. Il raconte entièrement cette belle _épopée

de pierre_, il nous donne l'analyse la plus complète et la plus exacte

qui se puisse désirer de ce vaste poème royal que tant de gens avaient

vu, avant la publication de cet ouvrage, sans le comprendre.

«Versailles, dit M. H. Fortoul, est l'expression de la monarchie, telle

que Louis XIV l'a conçue. C'est le résumé fidèle de l'oeuvre du grand

roi. On s'étonne quelquefois que son règne, si fertile en beaux génies,

n'ait pas produit de poème épique. En effet, la poésie revêtit alors

toutes les formes hormis celle-là; mais l'épopée du dix-septième siècle,

c'est Versailles. En quel livre raconta jamais la destinée d'une époque

d'une manière plus brillante et plus complète? quelle gloire n'est pas

écrite dans ce palais? quel mystère n'y est pas révèle? La vie héroïque

et la vie familière s'y mêlent à chaque pas: derrière ces grandes

murailles, au bout de ces grandes galeries, au coin de ces grands

appartements, qui sont pleins de la majesté royale, il y a des petits

réduits et des passages ignorés qui vous apprennent mille histoires

secrètes. Ce palais a deux voix: il parle des choses les plus graves et

des choses les plus frivoles; il est à la fois profond comme Tacite et

indiscret comme Suétone. Il a des contes de toute espèce à vous faire,

et des vérités de toute nature à vous dire. Il possède l'art de vous

émouvoir et de vous égayer tour à tour; et comme s'il joignait le génie

de Molière à celui de Corneille, il fait succéder les scènes comiques

aux tragédies avec une rapidité merveilleuse. Il a tout vu passer sur

ses dalles de marbre: les rois, les poètes, les ministres, les

courtisans, les confesseurs, les maîtresses en titre ou autrement, les

reines sans pouvoir et celles qui en avaient trop, les ambassadeurs, les

généraux vainqueurs ou vaincus, les petits abbés, les grandes dames,

l'épée et la robe, la noblesse, le clergé, même le tiers, même le

peuple... Et maintenant que tout cela n'est plus, il en fait

d'admirables récits à qui veut l'interroger.»

Mais de tous les écrivains qui ont interroge Versailles, aucun n'a reçu

des confidences aussi curieuses que M. H Fortoul, aucun surtout ne les

avait révélées avec plus de réserve, d'esprit et de bonheur. Ce

remarquable ouvrage de l'auteur de _l'Art en Allemagne_ est un véritable

monument littéraire qui vivra aussi longtemps--nous l'espérons--que le

palais de Louis XIV.

Modes.

Quelques objets d'art sont offerts cette année aux chasseurs du grand

monde, à l'occasion de la Saint-Hubert, par deux de ces établissements

de luxe que l'élégance a depuis longtemps pris sous son patronage.

[Illustration.]

Voici d'abord un couteau et un fouet de chasse dont Verdier a confié

l'exécution à l'un de nos plus habiles sculpteurs d'animaux: ils sont

sortis si parfaits des mains du l'artiste, qu'ils peuvent soutenir la

comparaison avec les plus délicates orfèvreries de la Renaissance. Ces

précieuses armes de chasse tiendront la place, la plus distinguée dans

les panoplies groupées à grands frais sur les panneaux du cabinet ou

armeria, qui, chez nos jeunes amateurs de sport, a remplacé l'ancien et

classique boudoir.

Comme complément de ce trophée, les frères Susse ont dédié aux chasseurs

une statuette de saint Hubert, due à l'élégant ciseau de M. Mélingue,

que la sculpture repose des fatigues de l'Art dramatique.

[Illustration.]

Amusements des Sciences.

L'Illustration, No. 0037, 11 Novembre 1843 · 第 13 / 18 题