[Note 1: Il résulterait pourtant d'une lettre de Charlotte, publiée dans
le _Macmillan's Magazine_ de juillet 1891, que Branwell ne connut
jamais rien des romans de ses sœurs, avant ni après leur publication.
Il y aurait peut-être lieu à réviser le procès de ce Branwell,
chez qui je déplore seulement un goût exagéré pour la fréquentation
des commis-voyageurs.]