12° La princesse-poétesse Sagami composant une poésie.
Au Japon, Wakai posséderait encore une dizaine de kakémonos et une
collection d'esquisses et d'études, parmi lesquelles un fragment d'un
dessin à moitié brûlé, peut-être arraché à l'incendie de son atelier en
1839. Ce dessin exécuté au trait d'encre de Chine, à un _seul coup de
pinceau_, sur plusieurs morceaux de papier assemblés, serait la _première
pensée_ du «Bain» et l'enfant tenu par sa mère aurait presque un tiers de
sa grandeur naturelle.
Wakai cite dans une lettre, comme collectionneurs d'Hokousaï au Japon,
MM. Houki, Kaivasaki, Masouda; mais le Japonais n'aime pas la publicité
autour de ce qu'il possède, et le catalogue de l'oeuvre d'un peintre est
très difficile à établir en ce pays artistique.