16. Et la promenade se termine, comme pas mal de promenades de Hokousaï,
par la descente de deux Japonais dans une «Maison Verte» du Yoshiwara.
Parmi d'autres impressions de collections parisiennes.
Une promenade dans le Yoshiwara.
Une vue de l'entrée d'un théâtre, avec les têtes de la foule d'hommes et
de femmes rassemblés pour entendre le boniment des acteurs sur
l'estrade.
Des teinturières, cette composition de deux femmes coupées par une bande
d'étoffe, qui a tenté successivement Outamaro, Toyokouni.
Des bûcheronnes, la tête chargée de fagots.
Une série de caricatures amusantes par le changement de place du nez, de
la bouche, des yeux.
Une série de SIX POÈTES, série de six feuilles, avec le portrait du poète
accompagné d'un paysage ou d'une fleur. Imagerie un peu vulgaire.
Une représentation d'un théâtre chantant où les acteurs ne font que les
gestes et où les paroles sont dites par des récitateurs aux bouches
immenses.
Une planche de trois musiciennes, l'une jouant du _koto_, l'autre du
_schamisén_, la dernière du _kokû_ (espèce de violon).
Une planche d'une femme passant en barque sous un pont.
Une planche d'une femme se promenant sur un boeuf, dans la province de
Yénoshima.
Deux planches d'hommes et de femmes, la marée retirée, pêchant avec des
paniers le poisson resté dans les anfractuosités de la plage.
Une planche représentant la réunion des six poètes sur une terrasse.
La plantation du riz.
La cueillette du thé.
Une charmante impression est une impression où un amoureux joue de la
flûte à la porte d'une habitation, et où l'on voit une servante, envoyée
par sa maîtresse qui l'entend de son balcon, traverser le jardin et lui
ouvrir la porte.