Il ne soupçonnait pas ce grand phénomène populaire, la levée en masse de

tous ces peuples. Il restait au centre de l’Italie. Et de Livourne,

Bologne où il était, il ne voyait rien qu’au midi la grande et faible

armée de Naples, au nord vingt mille soldats seulement que l’Autriche

avait tirés de son armée du Rhin. Le nouveau chef Wurmser, un vieux

général, était malgré l’âge, bouillant et indomptable. Alsacien comme

Kléber, il avait comme lui, le courage sanguin, colérique, celui des

héros des _Nibelungen_. Il était éminemment propre à guider ce grand

mouvement populaire. Mais le cabinet de Vienne, l’avait sagement bridé

et muselé, comme un coursier trop généreux, avec un mors d’acier, une

gourmette de fer. J’appelle ainsi un pédantesque conseil d’état-major

qui ne le quittait pas, lui faisait suivre la ligne tracée, lui disant à

chaque pas hardi: «Vous allez vous casser le cou.» Si ce malheureux

s’obstinait dans son aventureux courage, il avait une autre Minerve pour

le rappeler à la sagesse. C’était un commissaire anglais, qui

fournissant les subsides, parlait de haut, et disait: «Doucement! cette

armée coûte cher à Sa Majesté Britannique. Il faut la ménager et songer

à la peine qu’on a pour tirer de tels subsides du Parlement.» De sorte

que si cet ardent Wurmser eût échappé à ses tuteurs d’état-major, il

aurait été remis dans la ligne précise par l’habit rouge, ce commissaire

anglais qui, maintes fois, en pleine bataille, lorsque Wurmser voulait

insister et recommencer, disait: «Assez pour aujourd’hui. Cela nous

coûte trop. Ce sera pour un autre jour.»

Masséna était sur ses gardes à Vérone. Il avait fait placer une batterie

à Rivoli sur un point élevé qui commande tout. Il s’était assuré de

trois passages sur l’Adige, et croyait prendre l’offensive dans la

montagne, à l’entrée du Tyrol. Ce fut tout le contraire. Le déluge

descendit de lui-même, fondit irrésistible. Le meilleur des lieutenants,

Joubert, ce jeune homme héroïque qui, comme Bonaparte, électrisait tout

du regard, à la Corona et à Rivoli, eut un accident unique et terrible:

il fut abandonné? Ses canonniers quittèrent leur poste. Il fut si

indigné que, seul avec deux hommes, il rentra dans la batterie, et

culbuta par-dessus le parapet deux canons sur l’ennemi, puis, à travers

les balles, il parvint à rejoindre Masséna. «Qu’y faire!» dit celui-ci

immuable, intrépide. Pendant que leurs soldats se débandaient devant

Davidowich dans la montagne, Masséna et Joubert parvinrent à ramener

l’artillerie.

Cependant les Croates avaient entouré et bloqué le général Guieu.

L’allemand Klénau et l’émigré de Vins avaient pris Brescia et sa

garnison française (30 juillet). Grand désastre! Dans cette place, se

trouvaient trois généraux, six chefs de brigade, mille soldats, quinze

cents malades, beaucoup d’employés, nos magasins, etc.

Augereau, vaillamment dirigeait lui-même la retraite vers Roverbello, à

la tête de 800 grenadiers. Bonaparte, qui avait appris nos malheurs à

Milan, arrive près d’Augereau, fort troublé, à neuf heures du soir, et

lui parle de se retirer derrière le Pô. Augereau dit froidement: «Je

pars pour Brescia. J’en chasserai l’ennemi, vous rendrai les chemins

entre Milan et Vérone.» Bonaparte, absorbé, se tourna vers Berthier, et

dit désespéré: «S’il en est ainsi, il nous faut donc lever le siège de

Mantoue!» Résolution terrible, d’un bon sens héroïque, qu’Augereau

combattit en vain. Pour deviner ce qu’elle coûtait à Bonaparte, il faut

savoir que, n’ayant point de matériel de siège, il avait tout l’été

ramassé tout ce qu’on trouvait en Italie, de grosses pièces et mille

autres objets. Notre camp était une ville près de la ville de Mantone.

Sacrifier tout cela, c’était un tel effort que personne, parmi l’ennemi,

ne put le croire. La nuit du 31 juillet au 1er août, tout disparut.

Notre énergique Sérurier fit enclouer nos canons, brûla les équipages et

tout ce qui pouvait servir. Il se coupa en deux, renforça de ses deux

moitiés ceux que j’appellerai les deux bras de l’armée, Augereau,

Masséna.

Cependant, Augereau fait comme il a dit, il reprend Brescia. D’autre

part on avait délivré Guieu et Rusca, enveloppés par l’ennemi. Mais tout

cela ne remontait pas Bonaparte. Il restait inconsolable de son camp de

Mantoue. Dans le conseil des généraux, il parlait encore de se retirer

derrière le Pô: «Vous ne le ferez pas, dit Augereau. Si nous repassions

ce fleuve, votre retraite deviendrait une déroute qui nous mènerait

jusqu’à Gênes.»

Bonaparte, fort perplexe, vers deux heures du matin, rappelle Augereau:

«Je crois comme vous qu’il faut marcher à l’ennemi.»

Ce même jour, 2 août, à quatre heures du soir, Augereau étant à

Montechiaro, voit arriver tous les généraux et Bonaparte qui les

assemble dans une grange. Et là, il pleut encore de mauvaises nouvelles;

le général Valette a évacué Castiglione, malgré ses soldats. Le

messager, homme très fin, montrait comme excuse je ne sais quel ordre,

Bonaparte, furieux: «J’avais dit qu’on se défendît à outrance: vous

deviez y périr. Je devrais vous faire fusiller.» Puis, s’adressant aux

généraux, il dit: «Retranchons-nous ici pour quelques jours. Sérurier va

venir nous joindre; nous irons établir notre ligne sur l’Adda.»

Augereau se mit à rire, et dit: «Oui, sur l’Adda si guéable, qu’on peut

passer partout!... les Autrichiens sont à deux pas; 20 000 Autrichiens!»

Puis s’adressant fermement à Bonaparte, il dit, avec une liberté

amicale, héroïque: «Je suis l’ami de votre gloire; je voudrais vous voir

plus tranquille[41]. Il faut combattre ici, et je réponds de la

victoire. Au reste, dit-il, avec son malin sourire, si nous avons le

dessous, c’est que je serais mort.» Cela fit rire les assistants, mais

ne dérida pas Bonaparte, qui dit: «Moi j’aime mieux m’en aller vers

Lodi.»

[41] Il osa un mot plus fort: «Vous êtes trop nerveux.» C’était

l’opinion de M. Daunou. Il m’a dit qu’au 18 brumaire il l’avait vu

pâlir, et, presque évanoui retomber aux bras de ses grenadiers.

Mais il fut seul de son avis. Tous ses généraux opinèrent dans le sens

d’Augereau, dirent qu’il fallait combattre. Sur cela, il fit un geste

d’impatience et dit: «Je ne m’en mêle plus. Je m’en vais.»

Alors Augereau: «Qui commandera, si vous partez?--Vous!» dit Bonaparte.

Et il partit pour Lonato, où était Masséna.

Le général parti, Augereau dit avec bonhomie à ses anciens: «Le

commandement ne m’appartient ni par ancienneté, ni par mérite. Ce n’est

pas moi qu’il fallait nommer. N’est-ce pas Kilmaine?»--Celui-ci,

vaillant Irlandais, mais qui avait plutôt le flegme britannique,

répondit froidement: «Eh bien, commandez, Augereau.--Vous m’aiderez

donc?--Oui, allez toujours.»

Et sans se faire prier davantage, Augereau accepta la responsabilité.

Cette scène admirable ne nous a été connue que longtemps après Jomini,

Thiers, et les autres historiens de Bonaparte. Je l’ai copiée dans les

Mémoires de Masséna, compilés par le général Koch. J’ai connu ce savant

historien militaire. J’ai pu apprécier son caractère et sa véracité.

D’ailleurs ici, il ne plaide pas pour son héros Masséna. Tout est à la

gloire d’Augereau.

M. Thiers affirme hardiment et sans la moindre preuve que c’étaient les

généraux de Bonaparte qui voulaient se retirer: «Tous opinèrent vers la

retraite, dit-il. Il n’en était aucun (sauf Augereau) qui crût prudent

de tenir.»

Pour moi, ce qui me porte à croire tout le contraire, c’est une lettre

de Bonaparte lui-même que je lis dans sa _Correspondance_ (t. I, 3

août); il ordonne à Kilmaine d’envoyer cent grenadiers et cinquante

chevaux au pont de Cassano pour assurer le passage «contre des houlans,

dit-il, ou des gens du pays.» Ce pont célèbre, si connu par le passage

des armées, était, en effet, la voie la plus sûre pour repasser le

fleuve en cas de retraite.

Ceci prouve combien il jugeait lui-même invraisemblable que Wurmser fût

battu par la même tactique qui avait fait battre Beaulieu. A la guerre,

comme en tout autre art, il y a inconvénient à se répéter ainsi. Il

avait eu l’avantage sur Beaulieu, parce qu’il l’avait séparé de Colli,

isolant ainsi les Autrichiens des Piémontais. Comment supposer cette

fois que Wurmser, seul général, se laissât isoler de ses lieutenants

Quasdanowich et Bayalowich, qui descendaient les rives du lac Garda? Si

l’avantage fut à Bonaparte, qui se tenait entre eux à la pointe

méridionale du lac, c’est que l’état-major, qui menait Wurmser,

l’obligea de partir, de laisser seuls ses lieutenants. On lui montra

sans doute un ordre péremptoire de la cour, qui disait encore ce qu’elle

avait dit invariablement: «Avant tout, allez à Mantoue, ravitaillez

Mantoue.»

Wurmser dut obéir, ce qui permit à Masséna de gagner la bataille de

Lonato, et quand Wurmser lui-même vint au secours le 4 août, ce ne fut

que pour recevoir d’Augereau la défaite de Castiglione.

Tout cela dans M. Thiers, est arrangé systématiquement, rattaché à «_un

grand plan_» conçu d’avance. Mais pour que ce grand plan fût bon, il

fallait ou que le vieux Wurmser agît comme un jeune étourdi, ou bien que

les tuteurs de Wurmser lui forçassent la main et le fissent agir comme

s’ils avaient été les instruments de Bonaparte même.

Je crois qu’il y eut plus de hasard dans tout cela. Je crois comme les

généraux Koch et Beauvais qu’après avoir levé le siège de Mantoue,

voyant le grand poste de Castiglione abandonné, Bonaparte eut réellement

l’idée de la retraite. Et même à Lonato, il ne savait pas encore si

Masséna aurait à combattre Wurmser ou son lieutenant Quasdanowich.

L’historien véridique et désintéressé de Masséna laisse toute la gloire

de Castiglione à Augereau. Il ne suppose pas, comme M. Thiers, que cette

division de Masséna, en partie décimée à Lonato, put le lendemain aider

beaucoup Augereau à Castiglione.

Koch le montre attendant de pied ferme l’armée principale de l’Autriche,

et Wurmser revenu de Mantoue. Il le tourna à droite et occupa les

hauteurs de Solferino. Lui-même au centre força Castiglione, dont il

passa en personne le pont-levis, pendant que ses grenadiers escaladaient

les murs de la petite ville.

Cependant une mer d’Autrichiens arrivait. Augereau cache son artillerie

dans un torrent, simule une retraite. Puis, au bon moment, démasquant

ses canons, il fait feu, et insiste par une charge à la baïonnette.

Wurmser, ce semble, se défendit héroïquement. Tous nos généraux furent

mis hors de combat. Augereau seul fit d’abord face aux Autrichiens,

Kilmaine, arrivant sur leur flanc les tourna. Il y eut six mille morts.

Quinze mille prisonniers tombèrent dans les mains d’Augereau. Nulle

bataille plus décisive.

Bonaparte allait et venait entre les deux armées. Il creva cinq chevaux.

Il semble avoir été présent à Lonato, mais non à Castiglione. Car il fut

très surpris quand il vit le champ de bataille, et les grandes pertes de

l’ennemi. Dans son transport, il embrassa Augereau. Ce bon mouvement de

nature fut court. Il ne l’aima pas davantage. Dans la patente où il le

nomme duc de Castiglione, il ne rappelle pas le grand service

qu’Augereau rendit ce jour-là à la France, à lui-même. Dans ses Mémoires

militaires, si tard et si près de la mort, il n’a pas plus de cœur, et

ne dit que ce mot glacial: «Ce jour-là, il se conduisit bien.» Cette

mauvaise grâce me fait croire au beau récit de Koch, et montre que

Bonaparte garda jusqu’au bout rancune à celui qui, dans ce jour de grand

péril, le vit faible et le raffermit.

Jomini trouve aussi (t. IX, p. 332) qu’il ne recueillit point de cette

journée les résultats qu’on était en droit d’attendre, qu’il ne montra

pas la vigueur qu’il avait déployée au début de la campagne. Wurmser put

rassembler ses colonnes éparses, se retirer sans engager d’affaire

sérieuse, et mettre quinze mille hommes de troupes fraîches dans

Mantoue. Cette facilité vient d’une chose que Jomini n’apprécie jamais.

C’est que Wurmser, quelles que fussent ses pertes, avait en ce moment

une immense force populaire dans les vaillantes milices (slaves ou

tyroliennes), qui venaient derrière lui. En retombant sur elles, il se

retrouvait fort et jeune, comme le géant Antée quand il touchait la

terre. Un grand changement s’était fait pour nous. Notre brillante armée

d’Italie (étrangère à l’Italie même), c’était désormais _le soldat_. Et

les gens de Wurmser (Allemands, Tyroliens, Hongrois, Croates), tous ces

barbares, c’était _le peuple_.

Le moment où la République eut la plus belle chance contre Bonaparte, et

pouvait l’écraser encore, ce fut le 1er août, où, sans ordre, il avait

levé le siège de Mantoue. Il n’aurait pu alors rendre compte de sa

royauté financière dont il avait écarté tous les surveillants légitimes.

A ce moment, Augereau, Masséna eussent suffi pour le premier péril. Et

on eût, de surcroît, fait venir l’armée des Alpes et Kellermann, qu’il

avait si orgueilleusement repoussé. Son inquiétude principale était la

prise immense que la levée du siège donnait à ses clairvoyants ennemis,

les patriotes de Paris. Aussi, il regretta beaucoup d’avoir outragé leur

homme, Salicetti. C’est à lui qu’il écrit sa première lettre, qu’il date

de Brescia, _2 août_. Il lui envoie son frère Louis, et le prie de

croire ce que Louis dira. Cette lettre ne témoigne que trop du désordre

de son esprit. Il lui parle d’abord de la bataille de Lonato comme

gagnée; elle ne le fut que le lendemain 3 août. Puis il ajoute: «Battu,

je me retirerai sur l’Adda. Battant, je ne m’arrêterai pas aux marais de

Mantoue» (parole singulière, puisqu’il a laissé Mantoue deux jours

auparavant).

Ce même 2 août, il écrit vaguement au Directoire: «Nous avons eu des

revers; puis des victoires.» Enfin, le 4, après Castiglione, qui le

rassure, il fait le malade, le bon citoyen amoureux de la retraite (9

août). Il bénit Carnot, qui fut sans doute touché, et, comme toujours,

répondit de lui.

Déjà après la victoire de Lonato et sans attendre celle de Castiglione,

il avait envoyé un aide de camp à Paris. Le 9, dans sa lettre à Carnot,

il paraît souhaiter ce qu’il craignait le plus, (c’est-à-dire d’être

appelé à Paris et de rendre des comptes). Certainement, il avait été

instruit par son secrétaire, officier de marine, des grands procès

anglais qui occupaient l’Europe. Le long procès d’Hastings, finissait

juste au moment, où (sans Castiglione) Bonaparte, appelé à Paris, eut eu

à craindre un procès semblable, qui l’aurait arrêté dans sa voie

téméraire. (1795)

FIN DU TOME PREMIER.

TABLE DES MATIÈRES

CONTENUES DANS LE TOME PREMIER

Avant-propos I

Préface VII

PREMIÈRE PARTIE

LA FIN DES JACOBINS

Chap. I.--Le Jacobinisme finit.--Le Socialisme commence. Babeuf,

Saint-Simon, Fourier 1

II.--Babeuf 8

III.--Saint-Simon en 93 et 94 15

IV.--Babeuf au 9 thermidor 23

V.--La sortie les prisons.--L’explosion de la pitié 28

VI.--Le grand club de Babeuf réclame pour les droits de

Paris 37

VII.--La résurrection de Danton (août 94) 45

VIII.--L’Assemblée, pour se maintenir, favorise les Jacobins

contre Paris et Babeuf (1–6 septembre 94) 58

IX.--Les Jacobins menaçants, menacés.--On ferme le club de

Babeuf (8–30 septembre 94) 66

X.--Les Jacobins en péril.--Babeuf arrêté.--Fréron

(octobre 94) 76

XI.--Terrible ascendant des femmes.--Ce qu’étaient les

Jacobines 86

XII.--Les dames de la réaction 91

XIII.--La clôture des Jacobins (10 nov. 94) 101

DEUXIÈME PARTIE

FIN DE LA CONVENTION.--DIRECTOIRE

Chap. I.--La France reprend le mouvement.--La grande création

des écoles.--Réaction de la nature 109

II.--La France déborde au dehors.--Grandeur et vertu des

armées.--La magnanimité de Hoche 124

III.--Aveugle réaction de la pitié.--Les chouans

enhardis.--Meurtres et faux assignats

(novembre–décembre 94) 138

IV.--La panique de l’assignat. Les spéculateurs. Les

utopistes.--Saint-Simon, Babeuf (94–95) 150

V.--Comment la terreur blanche se prépara l’hiver 162

VI.--Les journées de germinal (1er avril).--Massacres

de Lyon (5 mai 95) 170

VII.--Journée de prairial (20 mai 95).--Envahissement de

l’Assemblée 183

VIII.--Procès de prairial.--La mort de la Montagne

(21 mai–17 juin 95) 199

IX.--Ignorance et des républicains et des royalistes.

Massacres du Midi (mai–juin 95) 215

X.--Quiberon (25 juin–2 juillet 95) 225

XI.--Rentrée des royalistes.--Leurs masques divers 256

XII.--Vendémiaire.--Bonaparte 276

TROISIÈME PARTIE

ORIGINE ET COMMENCEMENT DE BONAPARTE

Chap. I.--Madame Lætitia.--La Corse.--Paoli 291

II.--Les Bonaparte.--Leur position double.--L’enfant de

la prophétie 298

III.--Bonaparte séminariste 306

IV.--De royaliste il devient maratiste 312

V.--Misères.--Intrigues avant et après Vendémiaire 319

VI.--Joséphine.--Organisation de la publicité pour la

campagne d’Italie 328

VII.--Victoire sur le Piémont.--Bonaparte traite avec le

roi, sans dire un mot pour l’Italie 334

VIII.--Lodi (12 mai 95) 343

IX.--Bonaparte ne comprit rien à l’Italie 354

X.--Bonaparte roi d’Italie 360

XI.--Défaillance de Bonaparte (2 août).--Augereau le

relève.--Castiglione (4 août 95) 369

FIN DE LA TABLE DU TOME PREMIER.

PARIS.--IMPRIMERIE ÉMILE MARTINET, RUE MIGNON, 2.

Histoire du XIXe siècle (volume 1/3) · 第 24 / 24 段